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Nicolas J
125 abonnés
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3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Le film est captivant. C'est une sorte de thriller sur la mort du pape, avec d'excellent comédiens. Il y a des rivalités entre les cardinaux, des problèmes de préjugés sur le sexisme, homophobie et autres sujets quotidiens que nous entendons régulièrement par les medias. La fin du film est assez décevante pour un bon film qui mérite les Oscars, césars en tant que film étranger. En tan que catholique pratiquant j'avoue sincérement que j'ai été trés décus par la fin de ce film qui aurait pus se terminer autrement;
Pas mal. C'est captivant, en grande partie grâce à l'immersion procuré par l'univers secret du conclave et son environnement. Les plans sont jolis, la mise en scène est réussie. Dans une intrigue en quasi huis-clos, nous arrivons pourtant à avoir de quoi regarder partout avec attention. FInalement, on ne voit pas vraiment le temps passer et prenons plaisir à suivre ce conclave semé d'intrigues. Malheureusement, j'ai trouvé la fin complètement risible, un véritable gâchis. Un retournement qui surfe sur les opportunité sociétales actuelles. Dommage.
Un film intéressant et qui s’inscrit pleinement dans la réalité de cette année 2025. Le film se révèle être intéressant de part son histoire, une mise en scène pertinente, mais surtout grâce a un casting de très bonne facture. Les différentes phases de réflexion quant à l’élection du pape sont bien amenés et font réfléchir efficacement sur la vie en société.
Le Vatican vu de l’intérieur durant un conclave , les intrigues , les jalousies , les magouilles….ça ne vous rappelle pas la vie politique ? C’est plutôt très noir , très sombre , telle la bande son volontairement lugubre …. Très partagée sur ce film…une première heure longue ..trop longue et ennuyeuse…comme doit l’être la vie au Vatican..du moins je l’imagine…l’intérêt arrive durant la seconde partie…et là….jusqu’au bout on nous tient en haleine…. Ralph Fiennes à contre courant de ses rôles habituels de héros de films d’aventure , est méconnaissable dans son rôle de doyen des cardinaux chargé de mener à bien ce conclave pour élire un nouveau pape… Un film dans l’air du temps…
Un film long et bien mené, avec un bon scénario et de bons acteurs. Ca se regarde mais il ne faut pas être fatigué. Ca montre aussi, même si c'est arrangé, la vie et les tensions au sein de l'église, pour la plus haute fonction. On s'en serait aussi douté.
De Edward Berger (2024). Le film se regarde comme un thriller, avec un mélange d'actualité presque documentaire . Ce dans une reconstitution des décors blouissants du Vatican. Un thrilleur haletant aux frontières du fantastique et des secrets de l'une des organisations les plus fermées les plus secr^tes au monde , les instances catholiques et le Vatican . Les personnages sont vraiment captivants et campés par d'immenses acteurs. A voir absolument tant le film au travers de ses personnages interroge sur le but voire le rôle de l'église avec ses mystères, ses vérités, ses mensonges moins que ses interrogations. Avec Ralph Fiennes, Stanley Tucci, Isabella Rossellini et John Lithgow.
Un film d’une réelle beauté esthétique, chaque scène est un véritable tableau. Les couleurs sont belles et envoûtantes. Un casting fabuleux, tous et toutes sont excellents ! En revanche le scénario est assez convenu, et la fin est presque grotesque car se veut « dans l’air du temps ». Dommage ! A voir tout de même pour la photographie !
Quel plaisir de voir Ralph Fiennes, il incarne parfaitement son rôle (comme souvent). Le film met clairement en évidence que l’église n’échappe pas aux bassesses humaines: les mensonges, le scandale et la soif du pouvoir en occultant la morale… Cela permet un thriller en soutane. On comprend assez rapidement vers quoi tend le long métrage. Malgré tout, la fin reste inattendue ou du moins tellement grossière qu’on regrette cette finalité.
A la mort du Pape, les cardinaux se réunissent afin d’élire le nouveau Pape dans ce thriller en huis-clos audacieux dans sa trame narrative et très précis dans sa réalisation. Entre les machinations au sein du Vatican, la quête de pouvoir de cardinaux ambitieux et la réflexion intime sur le centrisme de l’Eglise, c’est un scénario habilement agencé. Le long-métrage est porté par une distribution au jeu d’orfèvre emmené par un Ralph Fiennes impérial dans la peau d’un cardinal chargé d’organisé le Conclave tiraillé entre ses conflits internes sur sa foi et le jeu de pouvoir qui s’organise au sein du Palais. Le réalisateur Edward Berger confirme après « A l’ouest rien de nouveau » son grand potentiel.
Le scénario est original et la musique aussi, elle est bien adaptée au format, mais la réalisation est trop lente et le film tire en longueur et peine à nous maintenir le suspense.
Le film reflète tous les courants politiques que traverse l'église actuellement. On ressent l'austérité. Le poids des responsabilités au travers des événements qui se succède dans le film. La réalisation au travers la musique des cadrages et des lieux transmettent la lourdeur dans un rythme qui tient le spectateur pendant deux heures. J'ai adoré cet excellent film.
Bien interprété ce pseudo thriller au Vatican est très lent long et bavard On s’ennuie souvent et la révélation finale est ridicule et risible au possible
N’ayant pas reçu semble-t-il de commande de la part du Saint Siège, Edward Berger se charge alors de lui rappeler l’état de son pontificat, ses difficultés et ses priorités. Il le fait sur la base du roman de Robert Harris , à travers un film policier autour de la mort du pape et des tractations pour lui trouver un remplaçant. Entre le courant progressiste et conservateur, voire réactionnaires , un bon pape ne doit-il pas être forcément italien se demande le cardinal Tedesco que joue avec entrain Sergio Castellitto, au cœur d’une affiche de grands seigneurs. En tête Ralph Fiennes, chargé sous la chasuble du cardinal Lawrence d’orchestrer l’élection du futur pape . Dans le brouillamini qui peu à peu paralyse la noble assemblée, sa tâche s’avère bien délicate. Le pape est mort en laissant parait-il quelques secrets dans son silence éternel. Peuvent-ils interdire à certains candidats , le droit au trône papal ? C’est tout l’enjeu de ce thriller aux multiples rebondissements. Un peu trop peut-être Pour en savoir plus : lheuredelassortie.com
Adapté d’un roman de Robert Harris, le film a comme premier intérêt de présenter, de l’intérieur, l’organisation d’un conclave, avec son formalisme, son processus de vote pour élire un nouveau Pape, ses luttes « politiques »… Une présentation fictionnelle mais réaliste. Les secrets et révélations font ensuite le sel du scénario, avec des rebondissements attendus (scandale sexuel, corruption…) et d’autres nettement moins (le dernier). Si l’on ajoute un attentat, cela fait quand même beaucoup de rebondissements, qui mettent en avant les effets de surprise au détriment du développement de certains thèmes, à peine esquissés, mais qui auraient pu être intéressants : la crise de confiance en l’Église du défunt Pape, la « crise de foi » du cardinal Lawrence… Sans être transcendante, l’opposition entre progressisme et conservatisme est néanmoins intelligemment posée, en soi et pour ce qu’elle dit des clivages sociaux contemporains. Le scénario est efficacement déroulé, avec des passages très bien écrits (l’homélie du cardinal Lawrence, l’intervention du cardinal Benitez post-attentat…), avec quelques piques bien senties sur le profil de certains Papes qui ont marqué l’histoire, avec également une critique générale de l’arrivisme. La réalisation – pas toujours légère dans l’expression de ses intentions – a ses moments conventionnels et ses moments inspirés (quelques compositions joliment graphiques). Dommage qu’elle soit appuyée par une musique « tape-à-l’oreille ». Enfin, le casting est bien choisi et l’interprétation (portée par le toujours impeccable Ralph Fiennes), convaincante.
Je n’avais pas retenu « Conclave » parmi les films sortis en décembre dernier....et puis l’actualité étant ce qu’elle est, je suis donc allé le voir...et je n’étais pas le seul puisque la salle où il est encore projeté, au Saint André des Arts, ( la seule en région parisienne) , était totalement comble...J’en suis sorti profondément déçu, sinon excédé devant un film sans relief, en dehors d’être un pseudo documentaire sur l’élection d’un pape et de ce fameux conclave...ce que Nani Moretti avait filmé avec beaucoup plus de subtilité dans son « Habemus Papam » avec un Michel Piccoli admirable dans un rôle quasi muet dont le visage traduisait tour à tour l'incompréhension, la panique, l'hébétude, le ravissement... Avec « Conclave », Edward Berger nous donne un film avec cette dimension documentaire, qu’on imagine documentée (faute d’expertise sur le sujet, on croit le film sur parole), avec ses manœuvres de couloir, dignes d’un congrès d’un parti politique, cardinaux en conciliabule, clope au bec entre deux votes... (combien de votes pour quel candidat ?) les discussions théoriques et théologiques sont minces et souvent écrites à gros traits (les méchants sont islamophobes et homophobes, les gentils prônent la tolérance).spoiler: Si ces réflexions peuvent être brûlantes dans les débats concernant l’Église catholique de nos jours, on en ressort avec l’impression de n’avoir rien appris…. Edward Berger et son scénariste, Peter Straughan, semblent moins intéressés par la religion catholique, ses spécificités, son administration, les débats internes qui la rendent contemporaine et vivante, que par le cinéma dopé aux instants d’intensité dramatique qu’ils peuvent en tirer, souvent artificiellement malgré le soin esthétique qui a prévalu dans la construction du film et la qualité du jeu des acteurs principaux... Dans sa dernière partie, « Conclave » multiplie les idées de scénario proprement absurdes (l’irruption d’attentats islamistes au milieu de tout ça !) et une surprise finale involontairement burlesque que l’on se gardera bien de dévoiler.spoiler: ... Comment s’expliquer que « Conclave » ait figuré parmi les favoris des derniers Oscars, obtenant l’Oscar du Meilleur scénario adapté ? Les voies de l’Académie sont impénétrables...tout comme celles des cardinaux !!!