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jcfandeux@gmail.com
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2,5
Publiée le 29 juin 2025
Hésitations, avances et reculades de la quarantaine ! Couples éclatants devant des enfants et des parents perplexes ! Images insistantes et peu utiles des relations physiques entre les acteurs principaux ! Ça laisse perplexe même si les acteurs sauvent un peu le film
Vu en avant-première (Festival de Cannes à Toulouse), ce film sympathique traite un sujet souvent abordé actuellement soit le « retour aux sources » et les amours de jeunesse. Je me suis perdue dans la temporalité et les flash back mais finalement sans conséquence. Les acteurs et actrices sont au top avec mention particulière pour Mélanie Thierry qui est, comme à son habitude, excellente.
CONNEMARA, nouveau film retraçant les doutes, les joies et les peines d’Hélène, mère mariée de deux enfants en plein burn out. Elle y retrouve un ami d’adolescence, Christophe.
spoiler: Très (trop?) vite, une relation s’installe, alors qu’Hélène est encore mariée. Le couple est fusionnel. Par ailleurs, on suit de temps à autres les parents des protagonistes. La situation malheureuse du père de Christophe est touchante, mais a-t-elle réellement un enjeu ou un but pour le film ? De mon point de vue, je pense que l’on se perd un peu trop dans diverses intrigues. Or, j’ai vraiment été touchée par la scène entre la mère d’Hélène et celle-ci.
spoiler: Pour continuer dans un autre registre, je me suis sentie asphyxiée par une overdose de plans serrés, flous et tremblotants tout au long du film, rendant le visionnage assez trouble et difficile. De plus, le ressenti que me donne Alex Lutz quant à la classe modeste paraît stéréotypé voire supérieur. La fin grave annonce les futurs tumultes de la relation d’Hélène et Christophe. Au bout du compte, Hélène, comme au début du métrage, ne se sent pas à sa place et décide de fuir le lieu du mariage, comme elle avait fuit Paris. Je suis assez perplexe quant au dénouement du film, qui n’est pas assez abouti car ni explications véritables ni confrontations approfondies entre le couple. Une interrogation qui peut sembler minime mais qui est majeure : pourquoi le dernier plan du film se finit par l’enfant de Christophe en voiture ? Cette voiture qui a été un espace morose et qui confirme la fin dramatique de l’histoire.
Magnifique de sensibilité... Mélanie Thierry frappe à nouveau le spectateur en plein coeur grâce à une solide et inventive réalisation de Alex Lutz. Bravo à tous. On aime le cinéma français pour ce genre de films !
Dommage...j'attendais beaucoup de ce film emotionnellement, je n'ai pas réussi à monter dans le train, malgré d'excellents acteurs dont Bastien Bouillon, mon acteur préféré du moment, le scénario laisse à désirer, sans grande surprise, la réalisation m'a énormément dérangée. Cette façon de filmer les personnages en gros plans et de décaler les discussions et les scènes à l'écran empêche, à mon sens, de se laisser happer par l'histoire...Grosse déception 沈
Porté avant tout par le jeu sensible de Mélanie Thierry et des choix de cadrage et de montage qui sont de l'ordre du défi - mais grandiloquents -, le film hélas se contente de rappeler à chacun son éternelle médiocrité, quel que soit l'âge, mais surtout quand on a eu la bassesse de rester en province ou d'avoir des enfants. Déconseillé aux gens dépressifs.
J y suis allée avec un enthousiasme énorme Et là vraie déception !!!! le film est sans queue ni tête du début à la fin Que des imitations Claude Lelouch à filmer au plus près mais sans son talent Je suis déçue car j adore le réalisateur mais là c est un zéro pointé avec des scènes d amour interminables Vraiment évitez Vousgagnerez du temps er de l argent et je suis désolée de dire cela car encore une fois j aime beaucoup son réalisateur/acteur AlexLutz mais le côté Bobo Parisien ça me saoule
Très intéressant film d'Alex Lutz qu'il adapte là d'un Roman de Nicolas Mathieu et qui prends pour cadre l’Est de la France Le thème du burn-out apparaît comme majeur à travers les conversations d’Hélène et de sa psychologue, qui servent de fil narratif. Se dégage une belle alchimie du couple de cinéma formé par Mélanie Thierry/Bastien Bouillon , tous deux impeccables et irréprochables !
“Connemara”, c’est le genre de film qui croit filmer l’âme des grands espaces, mais finit par te perdre dans les brouillards d’un drame tiède et prémâché. Les critiques les plus bienveillants y saluent une atmosphère mélancolique, des paysages habités, et une délicatesse émotionnelle à fleur de peau ; les autres dénoncent un récit qui piétine, des dialogues convenus, et une poésie de carte postale. La mise en scène se regarde filmer, le montage étire les silences jusqu’à l’ennui, et l’émotion s’évapore faute de nerf dramatique. Un film qui voulait courir dans les landes sauvages, mais qui finit englué dans ses bottes de sentimentalisme bourgeois.
film vu en avant première à l'UGC de Lille. Le film Connemara porte le nom de la chanson de qui sert de musique de fin de soirée à de nombreuses fêtes de famille. C'est le cas ici, lors de cette fête qui est en même temps la fin du film, où Hélène (Mélanie Thierry) nous montre qui elle est et son instabilité chronique à vivre dans la réalité. Je ne de divulgâche pas ici le film,même en parlant de son dénouement, car c'est l'étude même de ce caractère de l'héroïne qui en est le sujet. Le film aurait pu s'appeler l'Albatros, poème de Baudelaire qui est cité deux fois. Les derniers vers du poème sont l'évocation du personnage joué par Mélanie Laurent, toujours très convaincante (tout comme l'autre personnage principal Bastien Bouillon) "Le poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées Ses ailes de géant l'empêche de marcher." Alex Lutz adapte avec une belle fidélité le roman de Nicolas Mathieu. Ses admirateurs ne pourront pas manquer d'aller voir cette adaptation réussie au cinéma.
Zero narratif, pas d'émotion, des personnages inconsistants, le seul en ayant symbolise l'inanité, le ratage et la désespérance. Prises de vues de la première 1/2h alternent le tangage d'une épaule qui rend nauséeux, l'éblouissement du contre jour qui aveugle, le flou des images qui gène, le décalage entre l'image de l'écran et le dialogue qui perturbe la compréhension du contexte. Un vieil homme perdant la tête, cheveu sur la soupe qui n'apporte rien au scénario. Zéro paysage gratifiant pour la région Est du tournage. Musique éculée. Du vide, et son essage désespérant
Deux amours d’adolescence se retrouvent après avoir accomplis des chemins différents et très éloignés l’un de l’autre. Ils se sont perdus et leur rencontre à l’âge adulte semble très vite vouée à l’échec. Si le passage de l’adolescence à l’âge adulte fait naturellement la part belle à la découverte des sens et l’accomplissement des fantasmes, la vraie vie leur rappelle que l’amour vrai est plus profond et les éloigne. Le film fait la part belle et trop longue aux ébats amoureux sans montrer la profondeur des deux personnages. On s’ennuie souvent devant leurs soupirs et les scènes inutiles s’empilent trop pour que ce film nous emporte.
Vraiment un tres mauvais film ! Il y a pourtant des bons acteurs et une idée de départ interessante mais la narration et la réalisation sont tres mauvauses. Pas de fil directeur, des longueurs inutiles alors que l'on passe très vite sur des évolutions ou des rutptures importantes pour l'histoire. Bref à éviter