Connemara
Note moyenne
3,0
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301 critiques spectateurs

5
36 critiques
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68 critiques
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66 critiques
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oliviabo
oliviabo

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2025
Vu ce soir. Tous les ingrédients ou presque étaient là pour un bon film. Mais il manque vraisemblablement le plus important. Je n’ai pas accroché
Delphine Lescop
Delphine Lescop

25 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 septembre 2025
Quelle déception !!! Déjà une bande son inaudible avec des dialogues en arrière plan on ne comprend rien. Des scènes qui se succèdent sans se relier les unes aux autres. Les raisons des grandes lignes du film sont inexistantes on est supposé deviner. Là où il devait y avoir une histoire d'amour il n'y a aucune émotion aucun sentiment. Des scènes de sexe qui n'amènent rien et ne montre aucune connivence ni intimité. A aucun moment on ne voit de dysfonctionnement dans le couple d'Hélène et son mari. Au contraire, là il y a des sourires éclatants des rires de l'intimité. C'est à ne rien y comprendre. Et pourtant Hélène est souvent avec Christophe comme si elle était totalement disponible... Même ses problèmes de boulot sont flous. Heureusement que Bastien Bouillon est là parfois avec son sourire solaire mais les dialogues sont si peu efficaces que c'est en arrière plan qu'ils se fâchent. Les pauvres Gamblin et Célarié ont pris 20 ans et sont amenés au milieu de tout ça comme en suspend... Le match de hockey est survolé. Le mariage est à peu près la seule scène vraisemblable avec du sentiment. Bref un ratage complet !
Nine
Nine

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2025
Le scénario n"a rien de très original : la vie et ses remises en questions sentimentales ou professionnelles, le temps qui passe avec ce qu'il adoucit ou complique. L'interprétation de Mélanie Laurent est convaincante, elle est solaire et le film lui doit certainement beaucoup. Le manque de reconnaissance du milieu professionnelle est bien illustré. Jacques Gamblin m'a émue dans le rôle d'homme âgé qui perd la tête. La mise en scène est parfoite pesante, comme les scènes d'intimité qui sans être subversives m'ont semblé gênantes tellement elles sont longues et en plan serré (est-ce voulu ?). La fin de l"histoire est incohérente à mes yeux ( spoiler: (Hélène qui est une femme intelligente et qui connait ce milieu. social comme personne puisque qu'elle y a grandi et en a même fait partie, réalise d'un coup lors d'une fête de mariage que ce n'est plus son monde.)
u final un film inégal sur le bilan de moitié de vie.
Axelle R.
Axelle R.

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2025
Un très beau film, intime et profond.
on retrouve bien le roman, les acteurs sont parfaits.
J'ai adoré !
rOmain2015
rOmain2015

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
J’ai adoré !
J’ai adoré la poésie du film, le jeux des acteurs , Bastien Bouillon et Mélanie Thierry sont magnifiques. Je trouve le film très réaliste. J’aime la poésie du film.
Chris Marou
Chris Marou

9 abonnés 193 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2025
40ans . un age crucial . helene sort d un burn out
Christophe divorce..une histoire d amour . rien d extraordinaire que ce pan de vie.
ce qui sauve ce film c' est l interprétation de Mélanie Thierry et Bastien Bouillon.
ANNE EECKHOUT
ANNE EECKHOUT

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2025
Un peu déstabilisée au début par les mouvements de la caméra rapides et trop près des visages, j'ai ensuite saisi et été séduite par la poésie et l'esthétisme de la réalisation. Les visages, les corps et les mots sont simples mais les pensées profondes. Le mal être d'Hélène est subtilement traité tandis que sa vie de femme dans la quarantaine qui remet tout ou presque en question est intelligemment développé sans aucun jugement machiste. Il y a même une jolie touche subtile de féminisme lorsque sa vie professionnelle est décrite. Le jeu d'acteurs est magnifique. Premiers et seconds rôles sont tous parfaits. Mention spéciale à Mélanie Thierry, Clémentine Célarié et aux femmes du film. Je suis tombée sous le charme de Bastien Bouillon, sexy et très élégant même dans la peau d'un "beauf".
philippe nobile
philippe nobile

1 abonné 1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2025
Ce matin sur Europe 1 ils ont adoré ce film
Je n'ai rien trouvé de neuf dans ce film sujet déjà vu et revu
La question que je me pose l'ont ils vu ?
Ou sont ils les payeurs?
Lucien ABLINE
Lucien ABLINE

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2025
Un film réussi.
Mise en scène maîtrisée et émotions brutes : tout est réuni pour captiver du début à la fin. On en ressort sonné. Rarement un film français aura su conjuguer autant de force narrative et de sincérité. Une œuvre qui s’impose déjà comme un incontournable et qui donne envie de retourner en salle dès le lendemain.
AlexandreCritique
AlexandreCritique

44 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2026
Vu à Cannes. Très bien réalisé. L’histoire est originale mais manque d’investissement émotionnel. Aurait pu avoir sa place en sélection officielle pour la mise en scène.
emma T.
emma T.

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2025
Superbe portrait d’une femme de 40 ans, filmé avec délicatesse, humour et légèreté.
Ce film est porté par la divine Mélanie Thierry qui nous embarque dans son tourbillon qui fait chavirer et questionne en même temps.
Très beau fillm par le talentueux Alex Lutz, merci.
Napoli75
Napoli75

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 septembre 2025
Alex Lutz est un incroyable et talentueux réalisateur.... Bastien Bouillon et Mélanie Thierry sont sans doute parmi le top 5 des acteurs et actrices françaises... Comment, avec un réalisateur pareil et des acteurs pareils, rater à ce point cette adaptation ? Quoique l'on pense du livre de Nicolas Mathieu (dont je ne suis d'ailleurs pas fan tellement il est pétri de grosses ficelles : "le lac du Connemara", voilà la grande scission sociale française... tellement condescendant et facile...), le film réussit la prouesse de passer complètement à côté du sujet (courez voir en revanche "Partir un jour") et des acteurs.
RIEN ne se passe entre Bastien Bouillon et Mélanie Thierry... rien d'émouvant, rien de sexuel, rien de charmant... Le film demeure froid de chez froid, malgré un formidable casting (outre les acteurs principaux, il faut citer C. Célarié, J. Gamblin et la bande de potes de Bastien Bouillon) et un fil rouge qui ferait faire fondre n'importe qui (le retour de l'amour de jeunesse avec lequel il ne s'est jamais rien passé).
Pourquoi cela reste-t-il si froid et passablement ennuyeux ? J'y vois (subjectivement) deux raisons : 1) le personnage de Mélanie Thierry est franchement antipathique et 2) le personnage de Bastien Bouillon n'a pas la petite étincelle dans le regard et la gestuelle qui ferait craquer n'importe qui (là encore, voyez ce qu'il provoque dans "Partir un jour" !).
Bref, c'est raté. Mais peu importe. Le sujet (le transfuge de classe sociale est-il possible ?) est difficile et l'on sait tout le talent du réalisateur et des acteurs et actrices...
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Hélène (Mélanie Thierry) est au mitan de sa vie. Son couple bat de l’aile ; son travail dans une société de conseil parisienne la lessive. Avant de s’effondrer, elle décide de retourner vivre à Épinal, où elle a grandi. Elle y retrouve Christophe Marchal (Bastien Bouillon), un ancien ami de lycée, ex-star de l’équipe de hockey locale.

Après "Leurs enfants après eux", prix Goncourt 2018, Nicolas Mathieu, soudainement promu au rang d’écrivain à succès, écrit quatre ans plus tard "Connemara". Les réactions sont tièdes voire hostiles.
Leurs enfants après eux a été adapté à l’écran l’an passé. L’accueil n’a pas été très bon. Je lui ai reproché son écriture trop lâche qui voulait à tout prix faire rentrer un livre touffu dans un film, fût-il de deux heures vingt.

J’ai préféré, comme beaucoup, le Goncourt au roman suivant de Nicolas Mathieu. Mais s’agissant de leurs adaptations cinématographiques, mon classement est inverse. J’ai préféré "Connemara" à "Leurs enfants après eux". À cela deux raisons.

La première tient à la qualité de la mise en scène. Homme orchestre, Alex Lutz est aussi bon devant la caméra (son interprétation sauve du naufrage le très mauvais "Fils de") que derrière. Pour mélanger les temporalités d’Hélène, son présent quadragénaire et son passé adolescent vingt ans plus tôt, pour rendre compte aussi du chaos qu’est devenue sa vie, "Connemara" adopte un montage très rapide, multiplie les flash-back, désaccorde le son et l’image, l’image d’un plan mordant sur le son du plan suivant. Ainsi formulé, le procédé peut sembler bien indigeste ; mais le résultat très fluide, quoiqu’à la longue un peu répétitif, est efficace.

La seconde est l’interprétation. J’ai déjà avoué, subjectivement, l’horripilation que suscite en moi le jeune Paul Kircher, tête d’affiche de "Leurs enfants après eux". Je crois avoir aussi dit mon engouement à la fois pour Mélanie Thierry et pour Bastien Boillon. Ils sont tous les deux parfaits dans le rôle. L’ironie de la programmation est que Bastien Boillon vient de jouer quasiment le même rôle dans "Partir un jour" qui a fait l’ouverture du festival de Cannes. Ce qui est plus ironique encore est qu’il y partageait l’affiche avec Juliette Armanet qui déclencha une petite polémique en août 2024 en critiquant en des termes peu amènes la chanson de Michel Sardou "Les Lacs du Connemara".

Cette chanson joue un rôle bien particulier dans le livre au point d’en avoir inspiré le titre. On l’entend à la fois dans les fins de soirée à HEC et dans les mariages de la « France périphérique » comme celui (attention spoiler) qui clôt le film. Elle constitue donc à la fois un patrimoine commun et un marqueur social.

Connemara était un livre de quatre cents pages qui creusait la question sociale : la fracture entre la France d’en haut, celle des sociétés de conseil parisiennes, et celle d’en bas, celle des hockeyeurs vosgiens amateurs et des banquets de mariage trop arrosés. Le film qu’Alex Lutz en a tiré est moins politique. Il se focalise sur Hélène et sur sa midlife crisis, son ras-le-bol d’une vie parisienne dont elle ne supporte plus le rythme frénétique, son aspiration à une vie plus simple, son retour nostalgique dans la ville de son enfance, son attirance pour celui qui, vingt ans plus tôt, faisait battre le cœur de toutes les lycéennes et qu’elle, la forte en thème recluse dans ses bouquins, n’avait pas eu le courage d’aborder… Il prend le parti du romantisme, filmant dans des clairs-obscurs david-hamiltoniens les corps dénudés des amants qui s’accorchent l’un à l’autre pour s’empêcher de tomber.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 avril 2026
Dans Connemara, Alex Lutz applique toute une série de procédés de mise en scène, un peu artificiels.

En vrac : des effets de flous, de profondeurs de champ variables, d'image en partie masquée, de pensées intérieures en voix off, de sons issus d'autres scènes plaqués sur ce qu'on est en train de regarder, de superposition de musique extradiégétique et de dialogues à peine audibles. Bref, il fait oeuvre d'auteur (au pire sens du terme, celui qui veut impressionner), alors que le sujet lui-même requérait à mon sens la plus grande sobriété.

En frimant ainsi pour raconter le retour d'une transfuge de classe dans les Vosges, Alex Lutz dénature son sujet : une modestie contenue aurait mieux servi son propos. En ce sens la comparaison avec le génial Partir un jour joue en nette défaveur de Connemara : les deux films partagent ne nombreux points commun (une intellectuelle revient dans sa région natale et re-tombe amoureuse de son petit ami d'enfance, joué par Bastien Bouillon - avec une scène de patinoire), mais le film d'Amélie Bonnin semblait beaucoup plus respecter le milieu modeste qu'il décrivait que ne le fait celui d'Alex Lutz.

Même si Bastien Bouillon et Mélanie Thierry donnent de leur personne avec conviction (et avec une certaine sensualité), le film échoue curieusement à générer de véritables émotions. Tout y parait compassé et artificiel, sans relief et sans chair, peuplé de personnages creux et factices (le mari d'Hélène et ses filles, Christophe adolescent).

Un raté presque total.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2025
Tiens, le romancier qui a fourni la matière au scénario est l’auteur qui avait servi « Leurs enfants après eux » (2024), titre éponyme. Mêmes ingrédients économiques et sociaux pour nourrir le fil conducteur. Même narration cinématographique : superposer des scènes d’époques différentes sur fonds de destins et de trajectoires sociales. Pour « Leurs enfants après eux », j’avais souligné que la transcription de l’écrit au grand écran est quelque chose qui n’est pas aisé. Pareil ici ! Heureusement qu’il y a le synopsis, les secrets de tournage et les avis autorisés des cinéphiles pour décoder car sinon le titre Connemara serait resté mystérieux. Allez, on a droit de le dire sans spoiler, c’est l’évocation de la chanson populaire « Les lacs du Connemara » (1981) de Michel Sardou (avec Pierre Delanoë à l’écriture). Cet air de variété étant hissé comme l'archétype de goûts musicaux communs à toutes les couches de la société. Les notes et les paroles s’élancent dans la scène de fin. Vous devriez comprendre à ce moment-là. Oups, c’est vite dit !
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