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madmax1
13 abonnés
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5,0
Publiée le 13 août 2023
Un titre parfaitement adapté à cette sublime histoire ! Le casting parfait, un duo détonnant et très touchant. Mon film préféré pour le moment en cette année 2023. Si vous aimez le septième art, précipitez-vous dans une des trop rares salles à projeter ce bijou !
J'avais déjà passé un super moment avec Le Mystère Henri Pick du même réalisateur. Encore mieux sur celui-ci: on y rit aux larmes face à des situations improbables, le jeu des acteurs est génial : le couple Bouli Lanners - Vincent Macaigne fonctionne à merveille. Quant au personnage de Aure Atika, c'est tout le milieu de l'art en quelques minutes :-)
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2,5
Publiée le 2 décembre 2023
« La vie est une succession de choses que l'on aime et que l'on perd. » "Un coup de maître" est une satire du monde de l'art, mais aussi le portrait d'un artiste torturé et dépressif qui n'a plus la côte, car oui, nous ne sommes plus au 19e siècle... Au milieu de tout ça, il y a surtout une belle histoire d'amitié avec Renzo Nervi, qui n'a jamais été lâché par son galeriste, Arthur Forestier. Une amitié dans un milieu de requin qui donne un certain charme à cette comédie qui doit beaucoup à Vincent Macaigne et Bouli Lanners. Au-delà de cette belle réflexion sur l'amitié et ce bon duo, je suis resté sur ma faim. Le "rebondissement" est prévisible sur le moment et ce qui suit est assez décevant. La dernière partie, que je n'ai pas trouvé réussie, donne l'impression que l'on regarde un tout autre film. Au final, ce remake de "Mi obra maestra" de Gastón Duprat donne une comédie attachante, mais qui manque de tranchant dans sa critique et qui m'a laissé sur ma faim.
Le film est très bien réalisé et aborde très bien la question de l'art, que ce soit social ou financier, ainsi que plus largement de la vie et de la mort
« Un coup de maître » de Rémi Bezançon (2023) est le remake du film de l’argentin Gastón Duprat sorti en 2017. Il comporte 2 parties : un galériste (Vincent Macaigne) est depuis toujours l’ami du peintre Renzo Nervi qui traverse une crise existentielle, en mal de production et suicidaire… son ami galériste va par tous les moyens essayer de lui faire passer cette période difficile liée au décès de son épouse dont on ne sait rien de plus. Cette première partie reste assez « classique » voire caricaturale en dehors du jeu de Bouli Lanners qui incarne ce peintre égocentrique, bourru et anticonformiste… Après le coup de maître, le ton du film change et aborde des questions importantes sur l’art : la relation entre le peintre et son galériste et ses concurrents, son public, les critiques d’art… et la singularité du marché financier spéculatif de la peinture dans le contexte économique actuel mais toutes ces questions sont loin d’être nouvelles ! Bref un film assez plat dans sa forme hormis le jeu de Bouli Lanners qui est quand-même parfois un peu outré.
Pas vraiment convaincue par ce film dont j'espérais beaucoup au vu de la bande-annonce. Le rôle de bourru de service de Bouli Lanners çà ne vas qu'un moment...facile de critiquer l'argent généré par l'art quand on ne vit qu'aux crochets de son agent et ami (bien trop gentil) joué par un Vincent Macaigne bon comme d'habitude...
Remake d'un film argentin , "Coup de maître" est une plaisante comédie reposant en grande partie sur le duo Bouli Lanners / Vincent Macaigne
Propriétaire d’une galerie d’art, Arthur Forestier (Vincent Macaigne) représente Renzo Nervi (Bouli Lanners) , un peintre en pleine crise existentielle. Les deux hommes sont amis depuis toujours et, même si tout les oppose, l’amour de l’art les réunit. En panne d’inspiration depuis plusieurs années, Renzo sombre peu à peu dans une radicalité qui le rend ingérable. Pour le sauver, Arthur élabore un plan audacieux qui finira par les dépasser… Jusqu’où peut-on aller par amitié ?
On retrouve la légèreté des comédies reposant sur des duos comiques comme Belmondo ou Pierre Richard nous en ont offert dans les années 70 et 80 avec un zeste d'ironie sur le marché de l'art actuel ( certaines personnalités du marché font d'ailleurs des apparitions caméo).
Vincent Macaigne est comme toujours irrésistible et Bouli Lanners est toute en folie contenue?
Je m’attendais à être ému avec Rémi Bezançon mais à ma grande surprise, j’ai beaucoup ri ! Plein de lumières et d’espoirs. Et je ne parle pas de ce duo fantastique à la Depardieu et pierre Richard.
Renzo (Bouli Lanners) est un peintre misanthrope qui ne veut pas céder à l'appât du gain dans le marché du monde l'art, au grand dam de son unique ami, un galeriste nommé Arthur (Vincent Macaigne) qui fait tout son possible pour le canaliser. Malheureusement, ce binôme a du mal à susciter rires et émotion. Bouli Lanners (que j'adore) joue un peu trop la caricature de l'artiste tourmenté, voire carrément suicidaire. Je n'ai pas vu le film argentin ayant inspiré celui-ci, mais malgré une ode à l'amitié, Rémi Bezançon dresse un portrait imparfait spoiler: et parfois un peu limite (le faux suicide) des nèvroses d'un peintre oppressé par la société moderne. Il y a quand même quelques séquences drôlissimes, et le tout ne donne pas une croûte, mais ce n'est pas non plus une franche réussite.
Il y a là deux des comédiens les plus intéressants depuis longtemps Vincent Macaigne et Bouli Lanners. Ce ne sont pas les meilleurs ( j’en sais rien ), mais habituellement ce sont les plus vrais , les plus sincères avec leurs personnages. Pourtant cette fois je m’accroche, je résiste moi aussi comme le héros devant son ami obstiné, mais à un moment je lâche. Englué dans son costume trois pièces Vincent Macaigne peine à ramener son personnage à la surface. Celui d’un galeriste qui se met en quatre pour aider son ami artiste qui abandonne de plus en plus son travail, sous prétexte d’un monde qui ne lui convient pas. Sur un tempo invariable, presque monotone Bouli Lanners déroule cette partition de peintre maudit, hanté par la spéculation sur les œuvres d’art et la futilité de ses professionnels. Nulle attaque en règle de la part de Rémi Bezançon qui nous a fait le coup du mystère sans mystère véritable et cette fois le coup de maître qui n’en est pas un. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Fan du cinéma de Remi Bezancon ("Un heureux évènement", "ma vie en l'air" et surtout l'excellent "le dernier jour du reste de ta vie"), je me suis précipité au cinéma pour voir son petit dernier. Ma déception a été aussi grande que mon envie. Le jeu des acteurs est bon, l'histoire tient la route mais le rythme est lent, sans suspense avec peu d'humour. Malgré un retournement prévisible sur fin, le film ne décolle pas. A oublier pour ma part.
Très mauvais film, l'histoire est sans intérêt. Remplie de clichés, ni vraiment drôle ni intéressante. Je n'ai pas du tout apprécié les deux personnages principaux, je suis ressorti de la séance plus idiot que j'en étais venu.
Une belle surprise ! Une critique acerbe du milieu de l’art traitée avec humour et sublimée par un super duo d’acteurs. J’ai vraiment passé un très bon moment.
Petit plus, j’ai lu qu’il y avait une exposition à Paris des tableaux du film. Je trouve que c’est vraiment une idée très originale pour continuer l’expérience après le film. Je vais y faire un tour :)