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Kouto
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3,5
Publiée le 7 décembre 2025
Le propriétaire d’une galerie d’art tente par tous les moyens d’aider son ami peintre dépressif sur le déclin dans cette comédie égratignant le monde de l’art contemporain. Reposant en grande partie sur l’alchimie et la complicité entre les acteurs Vincent Macaigne et Bouli Lanners offrant des réparties cinglantes à l’écran lors de situations cocasses. On peut tout juste reprocher le manque de folie de la mise en scène de Rémi Bezançon qui est comme trop souvent dans le cinéma français trop sage et académique. Mais cela n’enlève en rien le plaisir au visionnage de ce film sympathique.
Apres avoir vu le Mystère Henri Pick, une comédie policière plutôt sympa, j'ai trouvé que ce Coup de Maître était du même acabit. C'est sympa mais sans plus. C'est une comédie qui fonctionne bien avec le duo Macaigne-Lanners, deux acteurs que généralement on apprécie. Ici, le scénario est un peu léger, j'ai trouvé et on a pas toujours tiré le meilleur de ces deux la peut-être. spoiler: La mort de l'artiste est amenée un peu trop vite sur le plateau , en fait pas forcément trop vite, dans la durée du film mais il aurait fallu insister un peu plus dessus je pense. Bref, une comédie sympa.
Remi Bezançon est l’auteur du culte et magnifique « Le premier jour du reste de ta vie ». S’il a bien tenté de nous toucher et de nous envoûter autant avec ses films suivants, la magie n’avait jamais opéré si bien. On peut même dire que lesdits films étaient quelque peu décevants. C’est d’ailleurs peut-être son enquête comique avec Fabrice Luchini et Camille Cottin qui nous a le plus conquis depuis, une œuvre où il changeait de style (« Le mystère Henri Pick »). S’il ne retrouve toujours pas la maestria poétique, la puissance émotionnelle et la parfaite dramaturgie de ce coup d’éclat datant de déjà près de quinze ans désormais, « Un coup de maître » demeure fort sympathique. Et attachant. Le genre de film qui pourrait sembler anodin voire vain de loin mais qui infuse progressivement en nous pendant la projection et qui décante longtemps après dans notre esprit.
Au début, on se demande d’ailleurs de quoi veut vraiment parler le film et ce que le cinéaste veut nous dire avec cette histoire. La première partie pourrait donc paraître laborieuse puisqu’il ne se passe pas grand-chose. Mais, étrangement, « Un coup de maître » n’en est pas déplaisant pour autant, au contraire. L’atmosphère bien retranscrite d’une ville de province jamais citée, le milieu de l’art bien croqué, une maison en forêt au charme champêtre et surtout ces deux amis, semble-t-il inséparables : un galeriste et un peintre dépassé et plus vraiment à la mode. Mais ce simili néant narratif des prémisses nous permet de bien cerner les liens entre ces deux hommes, de les approfondir. Deux personnages bien écrits et portés par deux acteurs qui forment un duo magnifique et inoubliable. Vincent Macaigne et Bouli Lanners forment en effet une belle paire et participe à faire de ce film une superbe histoire d’amitié qui ne peut que toucher par sa justesse.
Sans être foncièrement une comédie, le long-métrage nous réserve quelques scènes cocasses et surtout d’excellentes répliques parfaitement mises en bouche par les comédiens. De les voir se donner la réplique avec des réparties de la sorte est un réel plaisir. On sera plus réservé sur une séquence un peu lourde qui dénote (la scène où ils veulent récupérer un tableau) mais ce petit écart est vite oublié. Il y a aussi beaucoup de tendresse ici, par la teneur de cette relation amicale forte qui fait du bien à voir. Quand le film sort son atout inattendu dans la seconde partie, le film devient plus malicieux et nous sert une belle critique du monde de l’art, de ses dérives et de sa vacuité.
Finalement, « Un coup de maître » est autant une histoire d’amitié entre deux personnages liés par le temps, les déboires mais surtout une fidélité à toute épreuve qu’un portrait en biais de l’art contemporain et de ses côtés mercantiles (et futiles). Au sein du même contexte, on a certes préféré l’excellent « Le tableau volé » de Bonitzer l’an passé, plus original et peut-être plus croquant dès le début, mais celui-ci ne démérite pas. La morale de ce joli petit film pudique et simple est adroitement assénée et le plan final qui répond à l’inaugural est de toute beauté. Une œuvre qui prend son temps et se savoure en douceur.
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Cela fait trois films de lui que j'aime bien. Le récit parle de choses très profondes sur un mode assez comique. et le duo est excellent. le thème de l'artiste qui perd l'inspiration est un sujet douloureux car "l'art est une malédiction". Très intéressant en même qu'instructif
Ce petit ilm sans prétention est assez plaisant grâce à ses comédiens en pleine forme et avec quelques dialogues bien sentis. Malheureusement la fin à multiples rebondissements est un peu fastidieuse
Pas un grand film certes, mais une petite fable sympathique, plaisante à suivre. Les deux personnages principaux sont très bons, j'adore les voir à l'écran.
Voilà un film malheureusement un peu passé innaperçu, il regorge pourtant de qualités, le duo Bouli Lanners - Vincent Macaigne fonctionne parfaitement, un rôle de peintre paumé qui va comme un gant à Bouli Lanners (il est vraiment peintre à ses heures perdues ). "Un coup de maître c'est une histoire d'amitié et une analyse mine de rien vraiment intelligente sur le monde de l'art.
Une comédie bien rafraîchissante et bien réussi de la part de remi bezancon qui a réalisé des comédies dramatiques même si le.dernier film le mystère Henry pick, bascule néanmoins dans la comédie pure. L action du film se déroule ainsi, un galeriste joue par Vincent macaigne aide un artiste peintre jadis célèbre, mais en nette perte de vitesse du à un seuil profond qui va l amener au misanthropisme et un mal de vivre conséquent. A l agonie financière il décide de se suicider, son ami galeriste l en dissuade et a une brillante idée le faire passer pour mort pour que sa cote grimpe et ses toiles invendues prenne de la valeur. Une bonne comédie grâce à son duo d acteur macaigne/bouli lanners qui fonctionnent très bien. Mention spéciale au rôle de aure Attika très drôle.
Remake d’un film argentin, une satire légère et sympathique du marché de l'art, mais également et surtout une belle histoire d'amitié incarnée par l’excellent tandem Vincent Macaigne/Bouli Lanners. 2,75
Un peintre misanthrope & son agent plus terre à terre. Un duo de comédie qui fonctionne bien surtout grâce à ces deux interprètes. Le film est assez prévisible et pourtant il se dégage une douceur amère , une vaporeuse et émouvante histoire d’amitié entrecoupée par quelques scènes assez drôles. Jusqu’à un dernier plan qui rehausse quasiment tout mon avis sur le film. Artistique et audacieux. Une comédie d’ambiance.
Quelle déception ! Avec ce beau duo d'acteurs nous nous attendions à une histoire savoureuse, d'autant que le thème du film traite de mon métier. Nous n'avons pas pu tenir jusqu'à la fin du film tant les dialogues étaient creux, le rythme assomant et l'histoire réchauffée. Les caricatures sur le monde de l'art auraient pu être pertinentes mais elles ont été très mal conduites. Et ce n'est pas parce que quatre ou cinq noms d'artistes célèbres ont été prononcés que cela amène une vraie réflexion sur le thème. L'ensemble est peu crédible. Les acteurs principaux essaient de faire du mieux qu'ils peuvent mais ça ne suffit pas. Dommage, ce scénario n'est pas à la hauteur de Boulie Lanners.
Un humour réjouissant. Le scénario d’une histoire loufoque qui emprunte à la fois au réalisme des amitiés improbables à celui des travers du monde de l’Art et au burlesque de la comédie . Les deux comédiens sont épatants, à fond dans leur personnage avec un sérieux en décalage avec le contexte.