Reality
Note moyenne
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204 critiques spectateurs

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Yassine Drii
Yassine Drii

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2023
Beaucoup de suspense grâce à la musique ou comment accrocher le spectateur pour ne raconter rien de spécial, un simple entretien, le film joue sur la psychologie du personnage mais dès qu'on sait que le suspens est rompu rapidement, on est vite déçu.
El Ise
El Ise

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2023
Pépite! Ce film est passionnant avec une actrice principale époustouflante! Les dialogues, la lise en scène nous donne le vertige oui le malaise est là, voulu et on se met dans les souliers, terriblement inconfortables de Reality! Les lignes s'estompent entre réalité et fiction c'est bien fait on ne verse pas dans le documentaire, la tension, la narration c'est du vrai du beau cinéma! Un réel coup de cœur pour ce film qui au delà de son sujet politique, très bien mis en valeur sans aucune démagogie, à su apporter un peu de renouveau avec une certaine sobriété de caméra et un jeu caméléon bluffant de l'actrice!
Valdelamontagne
Valdelamontagne

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2023
Mise en scène audacieuse et réussie.
Film haletant.
Sydney Sweeney grande actrice.
Ce film est une petite pépite.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2023
Reality a 25 ans et travaille pour la NSA (elle a fait ses armes à l’US Air Force) et sur son temps libre, elle donne des cours de yoga. Elle aime voyager, parle plusieurs langues, célibataire, elle a un chien et un chat. Une vie en apparence banale, pourtant, le FBI la soupçonne, mais de quoi au juste ?

Reality (2023) est le premier long-métrage pour Tina Satter qui s’inspire ici de l’histoire vraie de la lanceuse d’alerte Reality Winner (la réalisatrice avait déjà adapté son histoire à travers "Is This a Room" sur les planches de Broadway).

L’intérêt du film, c’est qu’il repose essentiellement sur l’authentique retranscription de l’interrogatoire qui s’est déroulé le 03 juin 2017 au domicile de la jeune femme. On y découvre une conversation en apparence banale et surréaliste à la fois, mais le plus surprenant, c’est de découvrir les méthodes employées par les agents du FBI pour parvenir à leurs fins. Cette conversation parvient même à nous mettre (par moment) mal à l’aise.

Alors certes, la retranscription de l’interrogatoire est surréaliste et l'interprétation de Sydney Sweeney est bluffante, mais est-ce que pour autant cela nécessitait d’en faire une œuvre de fiction ? Très clairement, je ne pense pas, d’autant plus qu’en l’espace de 80min, la réalisatrice a tendance à s’éterniser (pour le peu qu’il y a à raconter, elle aurait pu tout condenser plutôt que de devenir rébarbatif). Sans doute aurait-il été plus judicieux d’en faire un documentaire, comme cela avait pu être fait avec Edward Snowden (Citizenfour - 2015) ou encore Hacking Justice - Julian Assange (2021).

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2023
Reality est un film percutant, la transcription d'un véritable interrogatoire du FBI mis en scène avec une sobriété voire un dépouillement qui tend presque à l'abstraction. Derrière les secrets d'état révélés, se cache un portrait de femme complexe magnifiée par une extraordinaire Sydney Sweeney dont la performance, comme pour Euphoria, est digne d'éloges. Les méthodes d'interrogatoire mises en scène ici sont glaçantes mais le dispositif cinématographique réussit à rendre passionnantes les échanges en apparence les plus anodines. Le spectateur a l'impression de voir la transcription même de l'interrogatoire sur le papier créant une sorte d'écran supplémentaire sur laquelle s'écrit l'histoire projetée devant nous. Film politique, engagé comme le montrent les dernières minutes un brin trop explicatives, reality est un fascinant exercice de style cinématographique qui montrent les ambiguïtés d'un pays corrompu. Un bel ouvrage !
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2024
Bon film avec des acteurs super. Sydney sweeney est encore merveilleuse ! Un huit clos intéressant et bien réalisé.
LeBon
LeBon

23 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2023
Pas son traitement original le film nous plonge dans son univers et nous rappel que ce sont des faits réels, l'actrice principale joue très bien.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2023
Une jeune femme, la vingtaine, de retour du supermarché, est interpelée devant son domicile par deux agents du FBI, bientôt rejoints par une escouade de collègues qui ratissent au peigne fin le petit pavillon qu’elle loue à Augusta en Géorgie. Que lui reproche-t-on ?

Pas plus tard qu’hier, j’écrivais dans ma critique de "Fermer les yeux", qu’il fallait avoir lu son dossier de presse avant de le voir. C’est la recommendation exactement inverse que je ferai aujourd’hui au sujet de "Reality" : allez le voir sans rien en ire… et surtout pas les lignes qui vont suivre. Sachez simplement, pour aiguiser votre curiosité, que les dialogues du film reproduisent quasi intégralement ceux de l’interrogatoire subi par Reality Winner à son domicile dans l’après-midi du 3 juin 2017 et que le film, qui transpose à l’écran la pièce de théâtre écrite dès 2018 par la dramaturge Tina Satter, se déroule quasiment en temps réel, le temps de cet interrogatoire qui dura un peu moins de deux heures.

C’est dans sa première moitié que "Reality" est le plus envoûtant, tant qu’on ignore les motifs de cet interrogatoire et les soupçons qui pèsent sur cette jeune femme en apparence si banale. Le film fait le même effet que "Le Procès" de Kafka et est construit sur le même ressort : la conscience anxieuse d’avoir quelque chose à se reprocher face à un pouvoir inquisiteur, omniscient et omnipotent, qui menace de nous enfermer pour une faute dont nous ignorons tout.

Au fur et à mesure que l’interrogatoire avance, des pans de la vie de Reality Winner se dévoilent : elle travailla pour l’US Airforce comme linguiste ; elle parle le farsi, le dari et le pachto ; elle possède chez elle un arsenal d’armes à feu. Et, parce qu’on a biberonné aux séries américaines et qu’on est un enfant du 11-septembre, on imagine toutes sortes de choses : s’est-elle convertie à l’Islam le plus radical ? est-elle un agent dormant d’une cellule terroriste ? préparait-elle un attentat ?

La réalité est plus prosaïque et il faut bien, hélas, qu’on la découvre dans la seconde partie du film. spoiler: Reality Winner a transmis à un site d’informations, The Intercept, un rapport classifié de la NSA sur les manoeuvres russes pour influencer l’élection présidentielle de 2016. Ces faits lui vaudront, après son arrestation, un procès et une condamnation à cinq ans de prison.


Lorsqu’on apprend la réalité (si j’ose dire), Reality se dégonfle et perd immédiatement tout l’intérêt qu’il avait fait naître dans sa première moitié. spoiler: Sans doute, si on est un ardent défenseur de la liberté d’expression et hostile à Donald Trump – et nous le sommes quasiment tous – le personnage de Reality Winner, une lanceuse d’alerte qui a divulgué des informations confidentielles pour corroborer les accusations lancées par Hillary Clinton contre le candidat Donald Trump d’avoir bénéficié de la complicité des services russes pour remporter l’élection de 2016, nous devient-il alors sympathique. Mais il s’agit d’un autre film, sur la politique américaine, sur les élections de 2016, sur les dilemmes éthiques posés par les lanceurs d’alerte comme Snowden, Assange ou Manning.
Un autre film qui n’est pas sans intérêt mais qui n’a plus grand chose à voir avec celui, envoûtant, vendu dans la première moitié de "Reality".
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2023
« Reality » bénéficie d’une très belle visibilité pour sa sortie en salles avec 194 copies en France sa première semaine d’exploitation. Il montre l’histoire vraie de Reality Winner et en particulier son interrogatoire par le FBI. Même si ce premier film de Tina Satter, qui ne dure que 1h22, offre pas mal de longueurs, il permet de se rendre compte, sur une durée comparable à celle de l’interrogatoire réel, comment se passe ce genre de recherche à charge de la vérité, comment on met en confiance la personne interrogée et de comprendre les motivations d’un lanceur d’alerte. On découvre aussi la « torture » à laquelle sont soumis certains fonctionnaires américains : entendre les mensonges de Fox News en continu pendant leurs journées de travail. C’est très instructif. Reality Winner a été la première victime / condamnée, en vertu de l’Espionnage Act de l’administration Trump, pour avoir divulgué la vérité au peuple américain d’un mensonge d’état. Sydney Sweeney, présente à chaque scène, est parfaite dans la gestion des émotions du personnage qui évoluent au fur et à mesure de l’interrogatoire. La morale de cette affaire et de son jugement expéditif, si on les compare à l’actualité récente américaine d’un ex-président, pourrait être une transposition tirée de Jean de La Fontaine : « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ».
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2023
Il ne vaut mieux rien savoir de ce film avant d’entrer dans la salle pour garder le suspense au maximum. Ce qui était mon cas.
Car dès les premières minutes du film s’installe un sentiment de malaise, de mystère entre les protagonistes : une jeune femme nommée Reality et une équipe du FBI qui vient l’interroger gentiment dans sa maison. Très vite, on comprend qu’il s’agit d’un film tiré de faits réels, dont les dialogues sont basés sur des enregistrements sonores réalisés par des agents du FBI.

Ainsi, la tension va monter crescendo dans un film en quasi huis-clos, avec presque uniquement trois personnages à l’écran. Malgré ce dispositif minimaliste assez osé, le film fonctionne à merveille, nous tient en haleine durant 1h20. On se met rapidement dans la peau de cette jeune femme qui travaille pour la NSA, et dont on comprend assez vite qu’elle est accusée de quelque chose de très grave.

Quasiment en temps réel, on suit l’interrogatoire mené avec énormément de diplomatie par les agents du FBI face à une Reality formidablement incarné par l’actrice Sydney Sweeney, déjà épatante dans Euphoria et The White Lotus.

Dans un style quasi documentaire, le film met le spectateur au centre de cet interrogatoire terriblement anxiogène, à l’opposé de ce qu’on peut voir habituellement dans les films américains, qui va nous permettre de comprendre la faute qu’a pu commettre cette jeune femme aux airs si innocents.

Je suis ressorti de ce film épaté par la mise en scène de la réalisatrice Tina Satter qui nous montre de manière implacable que les autorités américaines ne badinent pas avec celles et ceux qui agissent contre leur pays, d’une manière ou d’une autre.
Un film qui a donc le mérite aussi de mettre en lumière, la personnalité de Reality Winner, victime d’un état toujours aussi paranoïaque.

https://www.hop-blog.fr/reality-de-tina-satter-saisissant/
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2024
Huis clos, musique anxiogène, ambiance malaisante : sur la forme cinématographique, l'expérience est intéressante.
A la virgule ou le bégaiement près, tout est littéralement conforme au verbatim de la perquisition menée par ces 2 agents du FBI.
Les 20 premières minutes sont captivantes, car les dialogues sont surréalistes, avec ce comportement faussement empathique des agents, et SWEENEY fascinante qui ne se démonte pas et comprend qu'elle est dans un étau.
Et on découvre des éléments hors du commun : elle parle le FARSI iranien (et 2 autres langues), elle fait du CROSS FIT, pratique le POWER CLEAN et le BOX JUMP, et donne des cours de yoga.
La durée du film 1h20 est apparemment la durée exacte des échanges... Ce document classifié a fait l'objet d'une campagne médiatique tonitruante, concernant l'ingérence russe dans la tentative de fausser les élections américaines de Donald TRUMP (cyber accès au logiciel de vote électronique). D'où la peine sévère qu'elle aura à purger.
Glaçant!
djeff17
djeff17

5 abonnés 173 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2025
Christina Satter sort de sa spécialité, le théâtre, pour nous infliger, le mot est faible, du (mauvais) théâtre filmé. Le propos en est l’interrogatoire, du genre kafkaïen, que font subir à une malheureuse jeune femme, Sydney Sweeney remarquable , deux branquignols du FBI, assez rapidement rejoints par de nombreux autres, jusqu’à constituer une troupe d’une bonne dizaine d’agents spéciaux. Si la scène est vraisemblable, on comprend aisément pourquoi Elon Musk , principal conseiller de l’ancien, et désormais actuel, Président des Etats-Unis, doutant de l efficacité des fonctionnaires fédéraux, a exigé de leur part un compte-rendu détaillé de leurs activités récentes. Dans le cas présent, il ne serait pas déçu ! Outre le sujet, bien mince, d’une supposée atteinte à la sécurité des Etats-Unis et l’attention démesurée accordée à une bévue de la jeune femme, on a droit à un interrogatoire interminable et malveillant hors de la présence d’un avocat. Il commence sur le trottoir, se poursuit sur le perron du pavillon de banlieue de la suspecte et se déroule enfin dans le huis clos d’une pièce inoccupée à l’étage. Les glorieux cerbères étonnamment dépourvus des lunettes de soleil typiques des agents fédéraux, aussi célèbres que leurs véhicules noirs aux vitres teintées, font preuve d’un comique involontaire en refusant dès le départ d’entrer dans le pavillon en raison de la présence d’animaux, une chienne très amicale et une chatte inquiète, qui s’est cachée sous un lit. On se retrouve là plutôt du côté « gendarme de Saint Tropez » que d’un épisode des aventures de James Bond. Naturellement, la scène se poursuit interminablement façon L’aveu, de Costa-Gavras , alors que tous les méfaits de la malheureuse leurs sont parfaitement connus. C’est surtout ridicule et insipide car même si la caricature du FBI pourrait faire sourire, l’humour est gravement absent. Pire qu’un téléfilm, on est ici dans un reportage d’actualité de très bas niveau.
A éviter.
Bomaya S
Bomaya S

8 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2023
magnifique surprise
très bon biopic qui montre la malveillance des médias sauce Trump (on commence à bien connaître aussi chez nous) et des acteurs très justes
Gaelle Bonhomme
Gaelle Bonhomme

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 août 2023
pas de rythme. vide. je ne voyais pas où ça voulait en venir. trop long. pourtant j'ai trouvé les acteurs plutôt bons donc dommage.
Xofeye78
Xofeye78

75 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 novembre 2024
Je vais le revoir une deuxième fois pour essayer de comprendre. En France, il y a des faits divers dix fois pires, c'est du 6 mois avec sursis...
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