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Mac Murphy
9 abonnés
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4,0
Publiée le 23 novembre 2025
Une belle découverte que ce film au scénario original, à la photographie sublime et qui met en scène des acteurs tres convaincants. Une sorte de nouvel ovni que l'on doit, dix ans après, au talentueux réalisateur de L'inconnu du Lac.
étoiles pour avoir oser et pour l'extrême gênance de la plupart des scènes et aussi pour les paysages cevenols d'automne. Le scénario est assez incompréhensible une fois le meurtre passé, les arguments de Jeremie qui changent tout le temps, sont incompréhensibles et tres peu convaincants. Les multiples histoires homosexuelles ne tiennent pas trop la route et Jeremie avec son look de citadin ne colle ps vraiment a apprécier un tel endroit, ni à fréquenter ces gens. Ennuyeux, gênant et le fil directeur est incompréhensible..
Première incursion pour ma part dans la filmographie d alain guiraudie, et j ai trouvé ça pas mal. Ce film est un conte noir, cruel, et parfois assez pervers ou le désir est tu mais assez explicite pour que l on comprenne les tenants et les aboutissants, et surtout il campe bien ses personnages et leur caractère seulement avec leur regard et attitude, ce qui caractérise une solide mise en scène. Catherine frot y est formidable en veuve éploré, solitaire et malheureuse. J ai remarqué que le film est fortement spoiler: anticlerical en y campant un spoiler: prêtre dont la perversité y est au maximum.
Un peu déçu par ce film qui survole aussi bien les événements que les personnages du livre fleuve de Guiraudie. On a du mal à comprendre la complexité des personnalités et l'absence du secret partagé par le village se fait ressentir.
intéressant... dans un monde rural avec toutes ses particularités, la gestion d'un meurtre va laisser la place à la solitude des êtres, à la recherche d'une affection ou d'une attention... j'aime bien
Insaisissable, inattendu, singulier, dérangeant, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier Miséricorde, sorte d'ovni cinématographique qui à coup sur ne vous laissera pas indifférent (en bien ou en mal).
Un mélange des genres et un scénario original dans le huis clos d’un village à ciel automnal. Le film policier n’a pas pour habitude de nous surprendre, on a ici l’exception qui confirme la règle. On se laisse porter et convaincre par un excellent Félix Kysil, entre autres.
Une petite bourgade provinciale aux couleurs automnales...une famille endeuillée...un fils prodigue...et tout part à vau-l'eau! Voulant osciller entre farce, satire, thriller et drame, la narration surprend, nous laissant sceptiques pendant un long moment, englués dans une ambiance perverse où mensonges, jalousies, désirs enfouis et frustrations s'emmêlent. Au sein de cette communauté resserrée, le curé semble mener la danse, décidant qui pardonner ou abandonner, et choisissant de manière cynique dans l'intérêt paradoxal du village... Ainsi, le malaise l'emporte (hormis lors de la jubilatoire scène d'interrogatoire dans la cuisine), d'autant que les comédiens jouent sur un rythme décalé - à l'exception de Félix Kysyl qui domine l'ensemble d'une fausse nonchalance. Parfois grotesque, assez lancinant, indubitablement âpre, le propos interroge le pardon, l'identité, la vérité. Déroutant, à tout le moins!
Si vous êtes à la recherche de l’obscénité gratuite, je pense que c’est le film qu’il vous faut.
Pour commencer par le positif, on pourrait trouver dans certaines scènes une recherche d’esthétisme dans l’image, mais rien de bien suffisant pour en faire un bon film. Le casting est également pertinent dans la sélection des acteurs aux physiques angoissants.
En revanche, les jeux d’acteurs sont d’une médiocrité déconcertante. Le jeu en est tellement mauvais que le son des bruitages permets d’ailleurs d’estomper le manque de conviction des acteurs. C’est vraiment dommage car ces grosses lacunes ne permettent pas d’y croire en tant que spectateur, ils ne semblent pas y croire eux même d’ailleurs … En revanche, cela accentue le caractère angoissant du film si l’on regarde le verre à moitié plein …
Le scénario n’est pas non plus au rendez-vous. Ce dernier manque de fluidité c’est dommage. On finit par regarder sa montre pendant les dernières minutes.
Pour finir, j’ai du mal avec l’idée de faire de l’obscène pour de l’obscène. C’est toujours plus facile que de faire du beau. Pareil, dans la recherche de l’obscène, on est pas passé par les sentiers les plus difficiles : spoiler: sortir le cliché magique du curé pedophile, ou bien le renifleur de slips XXL jamais lavé , c’est aussi ne pas se mouiller dans la démarche de susciter l’obscène.
le sentiment du spectateur navigue, on ne sait trop qu'en penser. L'originalité est certaine, sur les situations, les plans forestiers, mais ça reste assez foutraque. Petit marivaudage qui sent le huis-clos alors qu'on est en pleine nature. Pour du Guitaudie, c'est plutôt pas mal.
Tout, dans le cinéma d’Alain Guiraudie, est affaire de climat que définissent des corps engagés dans le parcours d’un décor singulier que présente, ici en guise de générique, la caméra embarquée dans le véhicule de Jérémie. Les différents lieux constituent autant de microcosmes régis par le rituel : spoiler: cueillir des champignons en forêts, revenir chaque nuit dans sa chambre d’enfant un peu après quatre heures du matin, prendre l’apéritif réunis autour d’une table . Se dessine une carte du désir marqué par l’attirance des contraires et par l’échec de toute entreprise d’unification ; c’est le déséquilibre et la division qui priment, avec comme ponts bâtis des tentatives interdites qui suspendent, un temps, la morale. Miséricorde surprend ainsi non par son immoralité – lieu commun du cinéma d’Alain Guiraudie – mais par sa liberté tonale : au schéma de culpabilisation et de rédemption promis par le titre se substitue un louvoiement burlesque qui produit, outre une dynamisation du récit, un effet d’authenticité. Se trouvent là devant nous des êtres humains paumés s’efforçant, par divers moyens, de spoiler: vivre avec leur frustration et d’« apprendre à aimer sans retour » , adage chrétien que le long métrage détourne intelligemment. La violences des rapports entre les personnages exprime un désir d’amour inavouable et tortueux. « Faut juste aimer ça », réplique Vincent spoiler: alors qu’il ne cesse de frapper Jérémie . Une belle et insolente réussite rappelant, dans un genre similaire, Tom à la ferme (Xavier Dolan, 2013).
La 1ère partie est intrigante puis ça devient n'importe quoi, l'histoire ne ressemble plus à rien. Le jeu d'acteur va de moyen à mauvais, même a l'air de se demander ce qu'elle fait dans cette galère.
Une daube pareille a eu 8 nominations au césar ? : miséricorde. Le jeu de tous (même Catherine Frot) est affligeant, sans âme, approximatif, non concerné L'acteur jouant Jérémie n'a aucun charisme. Les dialogues sont au ras des champignons. Le côté thriller est superficiel, sans relief tout comme l'histoire. Pour tous les personnages, on a aucune empathie (spoiler: Jérémie, le curé, les gendarmes ... ) Des situations ridicules :spoiler: Retrouvailles dans les bois, des gendarmes s'introduisant dans les chambres pour faire avouer un crime (grotesque). Et trop de choses malsaines, répugnantes restent après avoir vu ce "film"