Bonjour l’asile
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expan
expan

3 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2025
Attention film coup de poing qui ne ressemble à aucun autre !
J'ai visionné ce film en streaming grâce à ma médiathèque, sans grande conviction car la bande-annonce est plutôt moyenne, au début on croit à un film gentillet sur une guéguerre entre un vilain promoteur et les gentils pensionnaires d'un asile, mais en fait pas du tout : vers la moitié du film tout s'accélère et on assiste à des scènes surréalistes, du genre le promoteur et sa femme qui boivent un sérum de vérité et se mettent soudain à parler vrai et tout balancer sur leur vie bourgeoise et ses mensonges, leur rapport aux pauvres, etc... Du jamais vu !
Je ne vous en dis pas plus, si vous aimez être surpris et désarçonné courrez le voir, mais si vous aimez être en terrain connu (du genre François-Xavier Demaison et Thierry Lhermite qui vont dans leur résidence secondaire avec leurs maitresses, puis leurs femmes débarquent, huhu c'est tellement cocasse) ce n'est pas pour vous...
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2025
Une jeune femme urbaine rend visite à sa copine rurbaine qui sous son air épanouie se noit en fait dans le compost et le cidre fermenté maison. Les tiers-lieux, les couches lavables et la permaculture, tout ça est à la mode et à raison d’exister dans un monde qui est à la recherche de sens. Mais c’est aussi la cible fréquente de l’humour franchouillard, écrit ici sans le moindre talent.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2025
Un croisement de 3 personnages, autour d'un ancien asile devenu hébergement d'une association caritative. Amaury travaille sans scrupule pour une entreprise immobilière qui cherche à racheter le domaine pour en faire un hôtel de luxe. Jeanne, sur-stressée, débarque pour rendre visite à son amie Elisa. Cette dernière, mère de 3 enfants vivant en quasi autarcie, frise le burn out.
Les sujets abordés sont intéressants et modernes. Ca parle de féminisme mais surtout de concret dans un couple avec enfants cherchant un mode de vie responsable. Sauf que le récit est pour le moins décousu. On a du mal à voir où Judith Davis veut nous emmener... et elle aussi visiblement, tant certaines intrigues avanceront peu.
Je n'ai d'ailleurs pas compris l'intérêt de son personnage... Tandis que la mise en scène fadasse n'aide pas à s'impliquer dans le film.
Heureusement, Nadir Legrand est très bon et drôle en vrai salopard friqué qui se rend rapidement compte que les gens qu'il cherche à dégager ont le cœur sur la main. Son arc narratif sera le meilleur et le plus abouti du film. Tandis que le personnage de Claire Dumas affiche des problèmes qui sentent le vécu, et amuse avec son alter ego improbable qu'elle imagine surgir de temps à autre.
Moyen quand même.
Vixounet
Vixounet

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2025
Dès la première scène, in media res, le film donne le ton qui ne sera démenti à aucun moment : Jeanne, Élisa, Bastien, la troupe du tiers lieu, même Amaury se définissent, se construisent par leur travail, qu’il soit épanouissant ou aliénant… bien souvent les deux à la fois. Et les autres, par leur absence de travail, leur parasitisme de classe. Très peu de manichéisme chez la réalisatrice Judith Davis qui incarne Jeanne. Les personnages se répondent, se transforment en se côtoyant, s’écoutent dans le couple comme dans le groupe, dans le salon, la cuisine ou auprès de Grosse Mama.
C’est la comédie la plus intelligente de l’année avec des trouvailles qui ne peuvent pas être entièrement inventées : tout est vrai, probablement même en deçà de la vérité. spoiler: La conseillère de France-Travail qui craque au téléphone, le petit démon punk dans la tête d’Élisa, la somatisation par l’urètre, le champagne aux notes finales presque poire.


Et c’est un cinéma émancipateur sur le fond comme sur la forme. C’est assez rare pour le souligner.

spoiler: On accepte la pourtant peu probable rédemption du transfuge de classe. Ce pauvre chez les riches, ce winner à la manque, aux dents blanches du carnassier parvenu. Heureusement, la potion de vérité de Cindy, dont tous les bocaux font pop ! et fument, change le monde. Donnez-nous-en la recette ! Nous pourrons alors nous aussi parler depuis l'endroit des larmes. Peut-être consciemment, peut-être sans honte bue.


Il y a un peu d'Amaury et de Bastien en chacun de nous, un peu de Victoire sans doute aussi, de Jeanne et d’Élisa, de Cindy. On aura parfois honte de nous y reconnaître et on en rira, on pourra même, peut-être, en être transformé. C'est ce qui différencie une œuvre singulière d'un produit calibré, un artiste d'un artisan : la capacité à modifier le public.

Sortirez-vous transformés de cette séance ? Retrouverez-vous le héron aux genoux écorchés de votre enfance ? Je l’espère.
Marie VERSCHUERE
Marie VERSCHUERE

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2025
Enfin ! un film, jubilatoire, fort, fascinant, décalé… qui me comble, nourrit ma réflexion et mon imaginaire, donne voix à mes angoisses et questionnements avec un humour ravageur et salvateur.
Il montre dans quoi nous sommes enfermés – nos choix de vie, croyances, rôles sociaux et intimes. Un effet miroir sans concessions de nos contradictions et frustrations.
Jusqu’au vertige paroxystiques, par les changements de positions d’observation, sur nos conflits : mentaux, moraux, interpersonnels…
Ce film remet en cause notre monde « normal » en pénétrant, au cœur de la forêt (celle des contes) dans la fantaisie bienveillante du monde « alternatif » du tiers lieu, présenté au regard extérieur de prime abord comme nef ou navire des fous, psychiatrie hors les murs, où Jeanne pénètre telle une ethnographe, à son corps défendant - un espace temps suspendu.
Or ce lieu est bel et bien en prise directe avec ce qui l’environne, ses hôtes lucides, organisés et non utopistes. Ce refuge pour le fardeau de la « fatigue d’être soi », et de devoir être ce qu’on sait qu’on ne devrait pas être, est menacé par le monde extérieur, ses normes, règlementations, convoité pour le rentabiliser au profit de l’assimilation capitaliste.
C’est à la fois très finement dépeint mais asséné sans prendre de gants :
tout le monde en prend pour son grade, plein la gueule, claques assurées.
Lequel des univers est le plus « fou », des bobos friqués, des écolos, des résidents du tiers lieu – Il est surtout fascinant de les voir entrer en résonnance…
De voir l’effet révélateur pour chaque personnage sortant de sa zone de confort pour une immersion dans un territoire improbable ou il perd tous ses repères jusqu’à l’hébétude.
Le spectateur également reste sous le choc, sonné d’une telle justesse de ton :
le partage des tâches conjugales, le mépris de classe qu’on pointe si aisément chez les autres…
J’y ai ressenti le même effet jouissif que dans la série « Better call Saül » quand l’avocat qui ne renie pas les compromissions retrouve ses valeurs et défend le fermier dont la petite parcelle de désert du nouveau Mexique empêche le conglomérat de finaliser son projet immobilier (l’argument « visuel » inoubliable qu’il trouve fait écho aux provocations visuelles de Judith David ; ces allégories sexuelles depuis le théâtre de l’antiquité, la scène Shakespearienne jusqu’aux nôtres).
Ces thérapies de groupe existent : pour la résolution des conflits, les positions perceptuelles, permettent au sujet de donner voix aux différents protagonistes, de faire entendre ses ressentis, et à l'empathie de calmer la colère ou d'apaiser la tristesse. Pour le cadre naturel, les thérapies transgénérationnelles et leurs controverses interrogent dans l'inégale série "le chemin de l'Olivier".
Nos ambivalences se perçoivent, font l'intérêt des films, mais celui ci, innovant, donne image et voix au bouffon qui ose exprimer les hypocrisies ; puis libère pour le spectateur, la voix intérieure du personnage (astuce planante, l'hypnose le permet aussi) : ce qui passe de l’inconscient, vers la prise de conscience.
Ce qu’on décèle en soi et que l’on ose à peine s’avouer (ce mari qui normalise, de par son privilège d’être né homme, d’échapper aux tâches domestiques – cette femme d’affaire riche qui autojustifie son mérite: quand on veut, on peut…), ces lâchetés quotidiennes, ce snobisme, nos jugements… Il est rare qu’un film énonce le mot à mettre sur cette sensation : notre honte – A peine éprouvée, niée, scotomisée, expulsée… pour reprendre l’apparence, les attitude et les fuites, permettant de protéger le « confort » intérieur –
Le confort n’étant jamais une position qui permet de découvrir, d’agir, d’élargir nos vie, a décrypté Mélanie Bestel présente à l’issue de la projection, dépeignant le travail de toute la troupe, jonglant entre réalisme et conte, l’acceptation de toutes les idées pour leur valeur en tant que points de vue, même si on n’est pas d’accord. Partir « de soi », de ses expériences, pour « partir de » soi, expérimenter d’autres points de vue. Faire société n’est pas un consensus mou. C’est un bouillonnement créatif où chacun devrait se sentir légitime pour ce qu’il est.
Et la dérision, l’humour, la satire, ont toujours lutté contre les oppressions…
Ce ton est simplement essentiel, pour Judith Davis qui vise à alléger le spectateur de ses angoisses, le libérer de ses certitudes acquises, de ses croyances limitantes pour lui redonner, énergie vitale, élan créatif (ici celui d’Elisa).
« les seuls endroits qui peuvent nous permettre de nous réparer, de penser un présent et un futur digne, où le désaccord peut exister, où l’organisation collective s’invente », sont menacés. Le promoteur est confronté sans hostilité, mais sans appel « clairement vous ne comprenez pas - on ne déplace pas un sol… » qui a mis des années à s’enrichir en permaculture. Et ce vivre ensemble n’a pas de prix.
Et, oui, il existe bel et bien des lieux de vie alternatifs et autogérés, hors des structures institutionnelles, il y en a un dans mon village, (également cerné par la progression des lotissements immobiliers…).
Oui, ces îlots de refuge, d’Asile, cathédrales ou châteaux, ruines réinventées… répondent à la nécessité de pouvoir trouver un lieu où l’on pourra discerner ce dans quoi on est englué, se ressourcer, se retrouver au sens propre, depuis l’enfant dont on a nié les aspirations, pour réinventer son propre chemin.
Précipitez vous s’il est encore programmé (malgré le bouche à oreille, le critère sans appel du nombre d’entrées, a coupé sa visibilité). A mon sens, le titre « bonjour l’asile », l’affiche, et la bande annonce, desservent le film, pourraient évoquer une énième comédie sur les incohérences de notre monde, formatée et simpliste. Reprendre en titre « Hospitalité Permanente » n’a pas été envisagé ? C’est autrement intriguant (cette réplique « j’ai pris des œufs à l’HP » !) et le bouche à oreille aurait pu être « tu sors de l’HP ? tu as été voir l’HP ? »….
Ce film aux multiples lectures et effets « réfléchissants » résonne en nous un long temps ultérieur. Met en mouvement des émotions profondes, et c’est tellement salutaire !!
Ouvrant un abime de questionnements…
Leur collectif « l’avantage du doute », pour le coup, porte particulièrement bien son nom.
Arkzyna
Arkzyna

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5,0
Publiée le 24 avril 2025
Ce film est vraiment incontournable !
Le film présente un regard sur notre société rarement représenté au cinéma, mais représentatif des questionnements qui parcourent notre société.
C'est un regard proche de ce qu'on pourrait appeler le female gaze.
Lucas Catherine
Lucas Catherine

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2025
C'est une comédie drôle, pleine de fraîcheur, sympathique, originale. Les personnages sont attachants et croqués avec tendresse. Le rythme tombe juste ainsi que le jeu des acteurs. Le film questionne le "vivre ensemble" en couple, en amitié, en famille, en collectivité, en société. Avec des trouvailles excellentes !
Doinel
Doinel

17 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2025
Dommage. Un film plein d énergie gâché par 15 mn de dérapage. Cela commence très bien. Satire impitoyable de certains archétypes de la néo ruralité. On est loin du théâtre filmé mais l on sent la patine de scènes issues de la troupe de théâtre de la réalisatrice. Le récit évoque certain films de Podalydes. Mais patatras le film bascule vers la fin dans un onirisme psychédélique et on se perd un peu. Hâte de voir le prochain film de cette talentueuse réalisatrice
Sophie S
Sophie S

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2025
Film original et très drôle qui délivre un message politique nécessaire dans notre monde de plus en fou, et prône une société plus ouverte, communicante et décroissante tout en s'interrogeant sur la violence et les failles de chacun.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2025
Elisa (Judith Davis) quitte Paris le temps d’un week-end pour retrouver sa vieille amie Elisa (Claire Dumas) partie s’installer à la campagne avec son mari et ses trois enfants. Tout proche, un ancien hôpital psychiatrique transformé en ZAD accueille des locataires de passage. Il est menacé d’expropriation par un couple d’entrepreneurs sans scrupules.

On avait découvert Judith Davis il y a plus de six ans dans "Tout ce qu’il me reste de la révolution" sur l’héritage laissé par la génération de mai 68 et on était resté sans nouvelles d’elle depuis. On la retrouve, inchangée, dans un second film qui pourrait être la suite ou le prologue du premier. Son ton, son ambiance, son sujet qui interroge notre société et ses choix politiques m’ont rappelé "Les Barbares" de July Delpy sorti l’automne dernier.

Le duo formé par Judith Davis et Claire Dumas – qui reprend à l’identique celui qu’elles formaient déjà dans "Tout ce qu’il me reste…" – y est particulièrement convaincant. Leurs deux personnages interrogent, avec Maxence Tual qui interprète le conjoint d’Elisa, la place des femmes dans la société contemporaine, leur autonomie revendiquée, l’égale répartition des tâches ménagères.

De même, Bonjour l’asile nous fait pénétrer dans un lieu à part, peuplé d’inoffensifs frappadingues, sur un mode à mi-chemin de la comédie grinçante façon "Problemos" (la comédie à succès de Eric Judor qui tournait en dérision les mouvements écologistes radicaux) et du documentaire empathique.

Ces deux fils narratifs auraient suffi au succès du film. Mais "Bonjour l’asile" a la mauvaise idée de lui en rajouter un troisième : un couple d’entrepreneurs sans scrupules qui a décidé de transformer ce tiers-lieu en complexe hôtelier cinq étoiles. Ce couple outrancièrement interprété par Mélanie Bestel et Nadir Legrand fait tomber le film dans le grand n’importe quoi. Dommage…
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2025
Film très drôle, intelligent et critique sur la droite, la gauche, le patriarcat, la place des femmes. Très bien filmé avec des effets recherchés.
Le film présente deux amies ayant choisi des trajectoires de vie différentes : l'une célibataire sans enfant vivant à Bagnolet, l'autre en couple avec 3 enfants partie vivre à la campagne dans une grande maison autonome. Et l'existence d'un tiers lieu culturel avec des drôles de personnage. Le passage sur la décontraction des hommes est incroyable.
Je recommande
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2025
Jubilatoire

En 2019, Judith Davis m’avait surpris et séduit avec le ton provocateur et l’humour décalé de son Tout ce qui me reste de la révolution. La revoilà avec ces 107 minutes de comédie bien déjantée. Jeanne quitte quelques jours le stress de la vie urbaine pour aller voir sa grande amie Elisa, récemment installée à la campagne. Au cœur des bois voisins, un château abandonné devenu tiers-lieu, foisonne d’initiatives collectives. Elisa aimerait s'y investir, mais entre biberons et couches lavables, elle n'en a pas le temps. Jeanne, en militante des villes, n'y voit aucun intérêt. Quant à Amaury, promoteur en hôtellerie de luxe, le château, lui, il veut l'acheter. Tous trois convergent malgré eux vers ce lieu d’entraide et de subversion... Mais combien de temps cet asile d’aujourd’hui pourra-t-il résister à ce monde de fou ? Moi, j’aime ça ! C’est provocateur, politiquement incorrect, - tout le monde en prend pour son grade -, et surtout très drôle. Allez, tous à l’asile !
En écrivant sa pièce Encore plus, partout, tout le temps, Judith Davis a eu l’idée de ce film en puisant dans les thèmes de la maternité, de l’écologie et des réflexions psychologiques. Entre Peau d’âne et un foyer de jeunes travailleurs, l’HP – qui, ici, signifie « hospitalité permanente » -, est une sorte de rêve éveillé, un lieu qui se tourne du côté des rejetés, des hors-normes, des larmes, des femmes, des pauvres… qui veut créer un droit d’asile nouveau. Pour le tournage, elle a eu un coup de cœur pour un château abandonné dans laquelle la nature reprenait ses droits et l’a choisi. Une chance, puisque juste après, ledit château a été racheté pour en faire un hôtel de luxe – sacré clin d’œil au scénario -. Foutraque et jubilatoire, une comédie de mœurs très enlevée qui vous fait sortir de la salle avec le sourire aux lèvres et le joie dans le cœur. Que doit-on espérer de mieux dans notre société morose et anxiogène ?
Comme dans son 1er film, Judith Davis tient un rôle important de catalyseur et « passe les plats » avec humour à ses comparses, Claire Dumas, Maxence Tual, Simon Bakhouche, Nadir Legrand, Mélanie Bestel, avec lesquels elle avait fondé en 2019 le collectif l’Avantage du doute. Un collectif bien huilé qui s’amuse et nous amuse tout en osant le mélange entre comédie satirique et de tendresse pour la sincérité de ces combats, tout en imaginant une utopie capable (???) de mettre tout le monde d’accord. La cinéaste et scénariste réussit son pari même si elle se perd parfois à vouloir traiter autant de sujets différents. Une comédie burlesque et engagée ? C’est possible !
POSETO
POSETO

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2025
Ce film réussit à aborder en profondeur de multiples sujets de notre société avec beaucoup d'humour, de poésie, d'humanité et de fantaisie. Les acteurs et actrices sont captivants.
Fabrice E.
Fabrice E.

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2025
Une comédie sociale pertinente et impertinente, inventive, poétique, sur la convergence des luttes domestiques, sociales et écologiques. Allez y !
Dandzfr
Dandzfr

23 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2025
Les personnages sont attachants mais en partant dans trop de direction ( féminisme- précarité- lutte des classes- charge mentale) la réalisatrice perd un peu le fil de son histoire et laisse un peu tomber les jolies rencontres que l'on peut faire en suivant les destinées de chacun.
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