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Gigli
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0,5
Publiée le 8 janvier 2008
Tout ce que vous ne devez pas faire dans un film par l’ami Luc B. en 10 leçons: Premièrement n’écrivez pas de scénario, ça sert a rien- Deuxièmement créez des personnages grotesques et affublez les de noms ridicules du genre batman ou gros bill, c'est tellement rigolo- Ensuite, cherchez des costumes et des coupes de cheveux qui donnent mal aux yeux et servez vous en- Puis truffez votre film de scènes musicales en veillant bien à ce qu’elles se ringardisent le plus vite possible- Mettez le paquet sur une mode de l’instant par exemple le roller (Subway a notre époque ce serait Jean Hugues Anglade qui braque en dansant la tektonik)- Engager les acteurs qui cartonnent, même s'ils n’ont aucun talent- Laissez les faire n’importe quoi, c’est plus créatif, comme une isabelle Adjani sous tranxene qui déclamerait son texte face caméra sans y croire une demie seconde- Délayez avec beaucoup de blabla et d’humour à deux francs, n'hésitez pas à employer l'humour de répétition, c'est le moins cher- Ramassez le plus de clichés possible et imaginables sur un sujet qui n’en demandait pas tant, par exemple le métro- Et enfin arrangez vous pour que la fin soit incompréhensible. Ca y est, vous obtenez une bouse innommable et branchouille, vous êtes enfin prêt à recevoir un césar du meilleur film prétentieux.
Voyage dans les métros parisiens et ses bas fonds, filmé avec virtuosité et rythmé par la musique sublime d'Eric Serra. Un film culte des années 80 à la fois envoûtant et avant-gardiste, servi par un gros casting de personnages farfelus.
Un voyage dans les métros et ses bas fonds Parisiens filmé avec virtuosité pour son deuxième long métrage par Luc Besson !! Le cinéaste a plus un don de visionnaire que d'écrire un scénario (quoique ici, il tient la route) imaginant des habitants perdus dans les métros roulant sur des patins à lumière, jouant de la musique, faire de la musculation, des personnes qui ne vivent de pas grand chose mais avec de la créativité. Ce film raconte aussi une relation entre Fred et une femme mariée à un riche qui commence par je t'aime, moi non plus puis s'attacher dangereusement car elle est suivie par un groupe de détective privé et la bande du héros par la police. Je me suis laissé séduire par ce long métrage qui allie humour, divertissement et une mise en images d'un univers qui en met plein la vue. Christophe Lambert recevra son César du meilleur acteur mérité pour le role du blond décoiffé Fred au coté de la remarquable et délurée Isabelle Adjani plus un casting de seconds roles à pépites colmme Jean-Hugues Anglade, Michel Galabru, Richard Bohringer, Jean-Pierre Bacri, Jean Reno, Jean Bouise et d'autres. Saluons aussi la musique superbe d'Eric Serra. A voir.
Blond avec un costume noir, Christophe Lambert se réfugie dans le métro, poursuivi par les sbires d'Isabelle Adajani à laquelle il a volé des documents compromettants. Fin de l'histoire, ou quasiment. Car, si Luc Besson, en investissant le métro parisien, s'offre un décor et un terrain de jeu singuliers, la faiblesse, pour ne pas dire la vacuité, de son sujet discrédite le film, que l'on regarde après quelques années comme un clip branché, bouffi de musiques variées, alors que le cinéaste croit peut-être s'inscrire dans un style de cinéma post-moderne... Malgré le nombre important de personnages qui composent la faune ordinaire et une autre, plus méconnue, du métro -dans lequel certains ont élu domicile- il ne se passe pas grand'chose, comme si Besson s'était laissé grisé par son formalisme et ce paysage sous-terrain rarement exploré. spoiler: Galabru et Bacri, en flics du métro, Anglade, en insaisissable pickpocket en rollers, Bohringer, en mystrérieux marchand fr fleurs, complètent la distribution et sont , entre autres personnages, des figures étriquées et creuses prenant part à une intrigue décousue, inaboutie. La pauvreté des dialogues témoigne du manque de fond qu'on retrouve constamment dans le cinéma tape-à-l'oeil de Besson.
Certes, "Subway" n'est pas avare d'imperfections, mais l'originalité du scénario, les rôles déjantés des comédiens et leur interprétation convaincante et le côté novateur de l'ensemble nous les font rapidement oublier... D'aucuns encensent "Léon" pour mieux dégommer "Subway", trop peu conventionnel à leur goût. Dommage, car, injustement critiqué voire boudé, ce second long-métrage de Luc Besson mérite largement le détour...
Avec plus de 20 ans d’âge à son actif, le second film de Luc Besson à pris un sérieux coup de vieux ! Novateur ou post-moderne à l’époque, il n’en reste pas moins une référence dans la filmographie de notre « Spielberg » national ! Un polar centré sur les relations humaines, son isolement dans un monde à part, avec des personnages attachants, mystérieux, marginaux, … . Une curiosité certes bizarre, envoutante et ayant un certain charme, grâce à ses acteurs principaux, où l’on retrouve une très belle distribution, jugez en par vous-même : Christophe Lambert, Isabelle Adjani, Richard Bohringer, Jean-Hugues Anglade, Jean-Pierre Bacri, Michel Galabru & Jean Reno. Un film étonnant, très différent de ce que fera plus tard Besson. Subway (1985) lui aura tout de même valu 13 nominations aux Césars en 1986 et repartit avec 3 trophées : Meilleur Acteur de l'année pour C. Lambert, Meilleur Décors & Meilleur Son. A noter aussi que la B.O à été composée par Eric Serra, grand habitué du réalisateur, puisque l’on pourra le retrouver dans près d’une dizaine de films.
Incroyable : ce film réunit à lui tout seul ce que je hais le plus dans le cinéma : comment Besson a-t-il pu réussir ça ? D'abord le titre ! Vous voyez l'épaisseur de nos dictionnaires ? Eh bien Besson n'a pas été fichu de trouver dedans un seul mot français qui soit digne de son nanar ! A moins que ce ne soit pour faire tendance US se vendant mieux ? De nos jours, on pourrait bien le rebaptiser "fosse septique" (ça sent mauvais mais c'est écolo) Quant aux casseroles du bruitage (je ne dirai pas musique), avant l'ingestion de ce navet, je venais de déguster une projection de la vie d'Otis Redding, et encore avant des Pink Floyd : ça c'était de la musique ! Pas du tam-tam et encore moins du rap. Bon, il y a en bien le casting (mais excepté Lambert et son touchant petit bâton blanc de gardien de la pais des années soixante). C'est bien peu ! Lors de la sortie de Subway, on s'était gargarisé du nombre d'entrées : certes, trois millions presque mais combien de spectateurs sont restés souffrir jusqu'à la fin ? A l'époque, j'ai été un des premiers à lever l'ancre dans la salle, rapidement suivi par de nombreux autres ! A fuir ! willycopresto
En s'appuyant sur un excellent casting et la non moins excellente musique d'Eric Serra, Besson tente un vidéo clip d'une heure trois quart. Pari totalement raté car l'argument d'une minceur certaine n'arrive jamais à s'étoffer, et surtout pas avec une improbable direction d'acteur "soutenue" par des gags à deux balles. En effet, pour ceux qui estiment n'avoir pas encore perdu assez de temps, la recherche d'une performance plus faible d'Isabelle Adjani, Jean-Hugues Anglade, Jean-Pierre Bacri et Jean Reno sera sans doute vaine. Premier grand succès du réalisateur, le film annonce déjà ce que sera l'œuvre contemporaine du producteur Besson: un ramassis de n'importe quoi dont chaque nouvel item est encore un peu plus creux que le précèdent, prouvant une fois de plus qu'il est toujours plus facile de faire pire que mieux. A un certain niveau cela devient une performance.
Je suis habitué à ne pas trop aimer les films de Luc Besson, mais celui-ci est excellent, et très réussi. On se trouve dans un univers super-marrant, et sans doute fictif (qui sait ce qu'il y a sous le métro ^^) Le film est amusant à voir, et est réellement une petite perle française.
La "carrière" de Besson fut définitivement lancée par ce gros vidéo-clip dont l'élément le plus intéressant est un cours de roller dispensé par Jean-Hugues Anglade et une visite du métro parisien qui pourra passionner les toursites japonais et quelques urbanistes. Le reste? Christophe Lambert joue un gentil mauvais garçon qui vient de servir de cobaye à son coiffeur cocainomane, Isabelle Adjani porte un tutu, sans doute métaphore de sa pitoyable condition d'être humain voué à tourner sans fin de façon hagarde sur elle-même (ce qu'elle fait avec un naturel épatant) et il y a parait-il un scénario quelque part mais si vous l'avez trouvé....appelez-moi.
J'avais adoré quand j'étais jeune. L'ambiance métro secret et branchitude. Je l'ai revu il y a peu, et là c'est le drame ! On croirait que Besson se caricature lui-même. Mais en fait non, tout ce qu'il fait est une caricature. Un pastiche de quoi, on sait pas trop. J'aurais envie d'être un gens bon, et lui concéder que son style nul et niais a le mérite d'une certaine originalité, et est reconnaissable à hurler, surtout avec la zikmu outrancière de Serra typique année 80 avec gros fracas de caisse claire synthé. Je balance 3 scènes affligeante de ce clip à la gomme : 1 - Galabru en roue libre (jeu d'acteur dans la lignée de "furer en folie"). 2 - l’ignominieuse scène sirupeuse avec le tragique C.Lambert en train de raconter son accident à coté d'un néon avec une petite musique pour faire frémir derrière (scène à voir absolument pour mesurer pleinement le niveau ultime de niaiserie de Luc B.). 3 - la scène de fin où il est mort mais non finalement il revit avec le clip musical. Là, j'avoue qu'une obscure consternation métaphysique a plongé mon pauvre esprit athée déjà bien fragile dans l'aliénation. A ceux qui assurent aimer sincèrement Subway : je ne sort jamais sans ma hache, et les vigiles de l'H.P. n'ont jamais pu me rattraper.
Je ne l'avais pas revu depuis les années 80 & dans mon souvenir se dégager une ambiance bien flippante... Ouais bon en même temps dans les années 80 j'avais 5 ans... & là en 2014 le choc: un nanar d'une lourderie d'une naïveté d'une laideur sans nom! donc si on comprend bien Lambert(grotesque après Greystoke) a volé un trieur avec des papiers dedans mais à mon avis ça doit être le scénario qui a été volé & perdu dans une correspondance à Châtelet;enfin bref pas la peine de s’appesantir trop longtemps , signalons tout de même la musique médicamenteuse de RXRA ultra datée aujourd'hui & le jeu outrancier de galabru,bacri ...tout besson est annoncé dans ce clip giga ringard
Tout simplement horrible. Avec une mise en scène pareil et un Christophe Lambert en tête d'affiche (à défaut d'avoir une tête à claque), c'est juste infecte. Je préfère me poser à un arrêt de métro et regarder le carrelage pendant 1h44, je suis sûr que j'y trouverais plus d'art dans les formes et les usures. La musique est affreuse, l'ambiance est immonde, c'est une belle bouse signé Besson.
Comme souvent avec Luc Besson le film manque d'âme. On ne trouve qu'un but esthétique aux déambulations des individus dans un métro clinquant. Malgré un bon casting les personnages sont dépourvus de sensibilité et on ne comprend pas souvent le rapport entre leurs choix et leurs êtres. spoiler: La fin est vraiment trop classique (une rencontre finale interrompue par un coup de feu) . On aurait également aimé que le métro regorge davantage de mystères, on est rarement surpris par les décors (manque de moyens?) Enfin soulignons tout de même ce problème récurant qu'à Luc Besson avec les personnages de policier (flic=simple d'esprit) qui est tout de même un peu irritant à force.
un monde inconnu, une musique qui vous reste dans la tête, des personnages haut en couleur. Brillant. PLV : on ajoutera un casting impressionnant : Lambert, Adjani, Reno, Anglade, Bohringer, Serra, Bouise, Galabru....