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Perrine P
38 abonnés
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0,5
Publiée le 30 mars 2023
Cela fait un petit moment que je voulais voir Subway, le 2ème long métrage de Luc Besson, car c'est la période que je préfère du réalisateur, dont l'inspiration a commencé à décliner à partir du 5 ème élément. Et bien je fois dire qu'à ses débuts il n'était pas inspiré non plus... Scénario inexistant, mise en scène brouillonne, sans queue ni tête. Et cela malgré un casting 3 étoiles qui ne relèvent pas le niveau. C'est simple je n'ai rien compris à l'enchaînement des dialogues car c'est creux, vide de sens. Certaines musiques sont sympas et donnent un peu de vie à un film lent, mais c'est insuffisant pour le sauver du naufrage. En résumé c'est un navet. Si vous avez à perdre 1h45 de votre vie alors tentez l'expérience.
Incroyable... Ou plutôt logique, quand on voit le chemin parcouru depuis. Dès son deuxième long métrage Luc Besson déployait déjà un talent peu commun pour la médiocrité. Comment exprimer par des mots le niveau de ringardise absolue personnifié par «Subway»? Cette musique immonde d'Eric Serra (Victoire de la meilleure musique de film 1985!!!), ces coupes de cheveux improbables, ces dialogues dignes d'un gamin de 6 ans, ces acteurs qui en font des tonnes pour ne rien dire... Besson devait être persuadé à l'époque d'être un mec cool et branché, malheureusement pour lui son film, comment tant d'autres qu'il a pu produire ou réaliser, à très très mal vieilli. Le must : Besson s'est adjoint les services de Christophe Lambert pour l'occasion. Et le résultat est plus qu'à la hauteur des espérances! Son César du meilleur acteur est amplement mérité, il incarne à la perfection son personnage de héros lobotomisé. Le reste de la distribution n'est d'ailleurs pas en reste : de Galabru à Bohringer en passant par Bacri ou Adjani, tous sont ahurissants de sérieux (et de bêtise) dans des rôles d'un ridicule à pleurer. Seuls l'excellent Jean Buise et dans une moindre mesure Jean-Hugues Anglade s'en sortent plus ou moins la tête haute. Il faut dire que le « scénario » ne leur laisse que peu de répit : les clichés et les gags lourdingues s'enchaînent à une vitesse incroyable. Comble du comble, il a fallu pas moins de 4 scénaristes, sans compter Besson, pour en arriver là!! Pourtant quelques plans valent le coup d'oeil (oui ça arrive quelques fois chez le cinéaste français). Le problème c'est qu'on les compte sur les doigts de la main, et qu'au final le monument érigé à la stupidité que constitue «Subway» est (très) difficilement défendable. Même si le regarder promet de grands moments de fous rires, et à part si vous avez 1h40 de votre vie à perdre, mieux vaut vous épargner la vision de cette aberration. Un chef-d'oeuvre du navet à la française. [0/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Revoir "Subway" en 2019, c'est prendre dans la tronche un sacré flash back ! Alors, que reste t-il de ce deuxième effort de Luc Besson ? Je vais vous dire ça : l'ambiance des années 80, l'atmosphère du métro parisien, un côté décomplexé qui a son charme et tout l'appareillage visuel (avec déjà ce goût énervant pour les plans au grand angle).... Le film part bien d'ailleurs : la course-poursuite, cette descente dans le monde interlope du métro, ces personnages rock (Bohringer, Anglade, Reno...) et puis, arrivé au milieu du film, patatra ! Besson démissionne complètement. Il n'en a plus rien à faire de Christophe Lambert, il part dans son trip musical avec la formation de ce groupe improbable et du coup, ce sont les seconds rôles qui ramassent tout, avec en tête l'inattendu Michel Galabru ! Quand à Adjani, qui visiblement lui inspire de jolis gros plans, elle fait le job, en bonne professionnelle, mais on ne croit pas une minute à son histoire d'amour avec Lambert ! En fait, Besson aurait du finir comme il a commencé, par une course poursuite et s'occuper vraiment de son personnage principal....Hélas....
Un film original dans le métro (très propre) de Paris. Underground interlope avec des méchants gentils et des flics aussi sympathiques qu'incompétents. Une Adjani magnifique et perdue. Un Lambert sans grand charisme pour un film qui se regarde sans ennui mais sans entrain non plus. Une film pour curieux.
Pour son second long métrage, Luc Besson signe avec " Subway " une oeuvre typique et vraiment dans l'esprit du cinéma français des années 80. La mise en scène est bien percutante et fait oublier quelques peu les faiblesses d'un scénario somme toute limité. Au niveau du casting, Luc Besson s'est permis du grand luxe puisqu'on retrouve dans ce film : Isabelle Adjani, Christophe Lambert ( qui obtiendra le César du meilleur acteur pour sa belle performance ), Richard Bohringer, Jean Reno ( excellent dans le rôle du batteur ) ou encore Michel Galabru ( dans celui du commissaire ) et l'ensemble des comédiens s'en sort avec les honneurs. A noter aussi une BO particulièrement sympathique et bien rythmée de la part d'Eric Serra, et possédant la fameuse chanson " It's Only Mystery " qui deviendra un grand tube à cette époque.
Ce second film de Luc Besson vaut avant tout pour la richesse de son univers sous-terrain, pour sa bande originale d'exception et pour la retranscription de l'ambiance du métro parisien et de ses tréfonds. Après, le rythme est bien plat, la mise en scène a pris un gros coup de vieux, l'interprétation laisse particulièrement à désirer, les looks des personnages sont devenus terriblement ringards. D'un décalage maladroit.
J’avais bien aimé ce film étant petit, maintenant je leur trouve long et ennuyeux ! Ma foi, il reste toujours de bonnes idées ! À voir au moins une fois quand ça passe à la télé et qu’on n’a rien de mieux à faire.
Métro rigolo poético... La grande et la meilleur période de Luc Besson, les trois films que je cite "Léon, Nikita et Subway" représente exactement l'efficacité et la maitrise d'un sujet. Casting aux petits oignons, de l'humour qui excelle avec des têtes pour l'emploi, l'acteur Bacri sous le surnom de Batman qui joue le flic de surveillance dans le métro à l'excellente prestation de Galabru en chef de police et Jean Reno qui ne cesse de batteur qui ne cesse de taper avec ses baguettes, puis la meilleur prestation de Christophe Lambert avec Greystoke, avec son look de sauvage sensible, même les cheveux ont un rôle, en explosion avec sa teinture d'or qui éclaire un environnement froid et sombre, je parle bien sur des couloirs souterrain du métro parisien. Isabelle Adjani ou Besson lui donne tout son amour visuel pour en faire un ange. Jean-Hugues Anglade qui se déplace en roller. La musique d'Eric Serra avec le morceau culte "Its only mystery". Subway du début à la fin est plus qu'un film, c'est une âme qui voyage et longe des couloirs ou tout se poétise.
Subway est un film vraiment spécial, particulier à regarder. Le début du film, personne ne va rien capter. Mais plus on avance dans le film plus le plaisir arrive. Dommage qu'il y ait autant de longueur. Après avoir dérobé des documents compromettants, un homme se réfugié dans le métro parisien. Des liens puissants vont surgir entre le voleur et la victime avec la police aux trousses. Par contre, comme la plupart des films de Luc Besson, la bande son est très forte dont le single d'Arthur Simms. Bref : un des 1ers film d'un réalisateur qui montrera ensuite un grand talent et loin du métro.
Voyage insolite au cœur du métro parisien en compagnie d’Isabelle Adjani et Christophe Lambert. Une œuvre profondément déroutante et très originale qui dépeint avec maestria un monde souterrain insoupçonné.
Subway est l'exemple même du film sans intérêt qui arrive à divertir. Sans intérêt car le scénario est plat (malgré une sympathique découverte des personnages), la prestation de Christophe Lambert pitoyable (comme à son habitude), tout comme sa coupe de cheveux, et le rythme inégal. Mais également divertissant car le reste de la distribution est de taille (Adjani, Anglade, Bohringer, Reno, Bacri, Galabru), la mise en scène intéressante et surtout la bande-originale, splendide (Eric Serra, Arthur Simms et It's only mystery). Bizarre, intriguant, amusant...Subway regroupe bon nombre de qualificatifs qui en font tout de même l'une des oeuvres cultes de Luc Besson.
En écrivant cette critique, je suis parfaitement consciente que ça va déplaire, peu importe ! Je suis souvent à contre-courant et je l'assume. Je n'aime pas les films de ce réalisateur, et Subway en particulier. Je peux encore voir des films de Lambert, quasiment plus d'Adjani, sauf du tout début de sa carrière. Je suis agacée qu'il y ait une forme d'omerta sur les avis qui peuvent être différents sur ce film et de manière générale sur toute l'oeuvre de ce réalisateur : il est encensé. On peut avoir un avis différent !
Le vrai soucis du film aujourd'hui est qu'il a particulièrement mal vieilli, les noms des personnages sonnent enfantins, les costumes et looks font déguisement de carnaval et, surtout, la musique est particulièrement horripilante. Rarement on aura vu un film eighties aussi kitsh et peu à même d'emporter à minima l'adhésion des nostalgiques. Le pire reste la direction d'acteur... On arrive jamais à s'émouvoir pour des personnages peu intéressants, voir antipathiques pour lesquels on ne s'attache que trop peu. Malgré tout, Besson signe à l'époque un succès avec près de 3 millions d'entrées Site : Selenie
Un réalisateur de génie : Luc Besson. Un style : Cinema du Look. Une époque : les années 1980. Un lieu et une atmosphère : le métro parisien. Un casting énorme qui réunit toute une partie de la crème du cinéma français de l'époque dans un film rafraichissant devenu culte. Je ne l'avais plus revu depuis trente ans et je l'aime toujours autant ; peut-être même encore plus...
« Subway » a profité, à son époque, d’un casting de haute volée avec en « prime star » une Isabelle Adjani, sublime dans sa beauté et dans son jeu très 80's ; un Christophe Lambert excellent (certainement le meilleur de sa carrière en demi-teinte) mais aussi de formidables acteurs plus ou moins en devenir comme Jean Luc Anglade et un « Batman-Bacri » déjà bien campé dans son personnage spoiler: (ici coté flic ) dont le "jeu bougon" s'affinera avec les années. Le propos de Luc Besson est très original : seul film sur l’underground parisien depuis lors, il reflète parfaitement ces années "où tout était possible" et en cela n’a absolument pas vieilli. Unique en son genre, une pépite