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Incarcéré, Baron, prépare son évasion avec un codétenu, Otis et se remémore son histoire d'amour avec Marmelade, leur braquage, et leur rêve de fuir une vie marquée par la pauvreté, la maladie, et non respect pour ceux qui ont le moins.
Baron consacre son temps à sa mère qui vit avec lui assistée médicalement. Pas d'avenir, pas d'espoir en point de mire. Jusqu'au jour où … Il croise la fille de ses rêves : Marmelade. En deux paumés de la vie ils se retrouvent. Il y a les tellement riches qui peuvent se racheter un bateau à peine le précédent est mis à l'eau et il y a les tellement pauvres qui n'ont pas de quoi se payer des médicaments. Petit Pantin est un peu naïf, et Marmelade l'emmène braquer une banque. Deux paumés de la vie, bras cassés, un peu fous, qui poussent un peu loin dans leur délire d'évasion, et les choses deviennent vraiment tordues. Pantin tu as abusé de la Marmelade, et cette marmelade n'est pas si délicieuse que ça. Pantin, tu portes bien ton nom, jusqu'ici personne n'a jamais aimé cette Marmelade, et ton compagnon de cellule risquerait, lui aussi, te jouer un bien vilain tour.
Mais j'arrête là mes orientations qui vont de fausses pistes en fausses pistes. Bien malin qui saurait dire quel est le véritable objectif de cette arnaque. En tous cas vous allez bien vous amuser en attendant d'arriver au dénouement de cette histoire. La critique a été assez sévère avec le film. Moi j'y est trouvé de la gentillesse. Ma note sera de 3,62 sur 5. Parce que c'est juste l'histoire de deux taulards pas comme les autres. Qui croient que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Vous me trouvez aussi un peu naïf, demandez donc à Hugh Glass dans « The Revenant », s'il ne faut pas s'accrocher à la vie …
Baron consacre son temps à sa mère qui vit avec lui assistée médicalement. Pas d'avenir, pas d'espoir en point de mire. Jusqu'au jour où … Il croise la fille de ses rêves : Marmelade. En deux paumés de la vie ils se retrouvent. Il y a les tellement riches qui peuvent se racheter un bateau à peine le précédent est mis à l'eau et il y a les tellement pauvres qui n'ont pas de quoi se payer des médicaments. Petit Pantin est un peu naïf, et Marmelade l'emmène braquer une banque. Deux paumés de la vie, bras cassés, un peu fous, qui poussent un peu loin dans leur délire d'évasion, et les choses deviennent vraiment tordues. Pantin tu as abusé de la Marmelade, et cette marmelade n'est pas si délicieuse que ça. Pantin, tu portes bien ton nom, jusqu'ici personne n'a jamais aimé cette Marmelade, et ton compagnon de cellule risquerait, lui aussi, te jouer un bien vilain tour.
Mais j'arrête là mes orientations qui vont de fausses pistes en fausses pistes. Bien malin qui saurait dire quel est le véritable objectif de cette arnaque. En tous cas vous allez bien vous amuser en attendant d'arriver au dénouement de cette histoire. La critique a été assez sévère avec le film. Moi j'y est trouvé de la gentillesse. Ma note sera de 3,62 sur 5. Parce que c'est juste l'histoire de deux taulards pas comme les autres. Qui croient que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Vous me trouvez aussi un peu naïf, demandez donc à Hugh Glass dans « The Revenant », s'il ne faut pas s'accrocher à la vie …
Les films de braquage, c'est un peu comme les tours de magie. Plus on en a vu, plus on repère vite le truc. Le regard s'aiguise, on surveille les manches et les personnages qui sourient un peu trop. Et forcément, avec Marmelade, les habitués du genre risquent de voir arriver certains retournements à partir du moment où les pièces commencent à s'emboîter autour du schéma narratif.
Mais ce n'est pas forcément un problème car le film de Keir O'Donnell ne mise pas uniquement sur ses twists. Il s'appuie aussi sur l'énergie de ses personnages et sur une ambiance de petit polar romantique qui préfère les sentiments aux flingues et le charme à la démonstration de force.
Tout commence avec Baron, brave type un peu trop gentil pour son propre bien, incarné par Joe Keery, dans un rôle qui rappelle celui de son personnage du moyen Cold Storage. Coincé dans son bled paumé, occupé à prendre soin de sa mère malade, il semble destiné à une existence aussi tranquille qu'effacée jusqu'à sa rencontre avec Marmalade. Une rencontre qui le bouleverse immédiatement.
Et nous aussi, on comprend très vite pourquoi.
Camila Morrone débarque dans le récit comme une tornade. Belle, exubérante, imprévisible, elle illumine chaque scène à tel point qu'on finit presque par s'en méfier instinctivement. Trop belle. Trop libre. Trop spontanée pour être totalement sincère.
On observe alors Baron s'enfoncer doucement dans une situation qui le dépasse. Manipulation, amour, illusion, besoin d'échapper à une vie morne... tout se mélange jusqu'à le conduire vers ce braquage qui servira de moteur au récit.
Le procédé narratif, avec ce héros fraîchement incarcéré qui raconte son histoire à son compagnon de cellule, évoque par moments The Gentlemen de Guy Ritchie. Toutes proportions gardées bien sûr. Ici, on troque le charisme ravageur de Charlie Hunnam contre une approche plus douce, plus naïve, presque candide.
Et c'est à la fois la force et la faiblesse du film.
Parce qu'après un démarrage léger, Marmelade flotte parfois un peu. Le rythme manque occasionnellement de nerf et fait echo aux premiers agacements de Otis (Aldis Hodge), compagnon de cellule qui écoute l'histoire de Baron. Certains passages donnent l'impression d'attendre patiemment que le film en vienne au fait même si finalement, aussi improbable que soit ce qu'on pressentait voir arriver, il faut reconnaître que le résultat procure un certain plaisir.
Un petit goût sucré-acidulé, une impression de victoire discrète derrière les apparences.
Visuellement, le film est plutôt élégant. Quelques beaux cadres, de jolis plans, une mise en scène qui sait rester simple sans être paresseuse. La musique, quant à elle, accompagne l'ensemble avec justesse sans jamais chercher à voler la vedette.
Et surtout, le film conserve jusqu'à son dernier plan une cohérence avec la légèreté qui caractérisait son héros depuis le début. Une forme de gentillesse presque désarmante dans un univers où tout le monde ne mérite pourtant pas forcément sa confiance.
Marmelade est donc un film de braquage à twist sympathique. Ceux qui découvrent ce type de récit pourraient bien se laisser surprendre. Les autres verront probablement venir les virages longtemps à l'avance, mais profiteront malgré tout du voyage.
Parce qu'au fond, parfois, même si on connaît déjà la destination, ça n'empêche pas d'apprécier la balade.
Mais ce n'est pas forcément un problème car le film de Keir O'Donnell ne mise pas uniquement sur ses twists. Il s'appuie aussi sur l'énergie de ses personnages et sur une ambiance de petit polar romantique qui préfère les sentiments aux flingues et le charme à la démonstration de force.
Tout commence avec Baron, brave type un peu trop gentil pour son propre bien, incarné par Joe Keery, dans un rôle qui rappelle celui de son personnage du moyen Cold Storage. Coincé dans son bled paumé, occupé à prendre soin de sa mère malade, il semble destiné à une existence aussi tranquille qu'effacée jusqu'à sa rencontre avec Marmalade. Une rencontre qui le bouleverse immédiatement.
Et nous aussi, on comprend très vite pourquoi.
Camila Morrone débarque dans le récit comme une tornade. Belle, exubérante, imprévisible, elle illumine chaque scène à tel point qu'on finit presque par s'en méfier instinctivement. Trop belle. Trop libre. Trop spontanée pour être totalement sincère.
On observe alors Baron s'enfoncer doucement dans une situation qui le dépasse. Manipulation, amour, illusion, besoin d'échapper à une vie morne... tout se mélange jusqu'à le conduire vers ce braquage qui servira de moteur au récit.
Le procédé narratif, avec ce héros fraîchement incarcéré qui raconte son histoire à son compagnon de cellule, évoque par moments The Gentlemen de Guy Ritchie. Toutes proportions gardées bien sûr. Ici, on troque le charisme ravageur de Charlie Hunnam contre une approche plus douce, plus naïve, presque candide.
Et c'est à la fois la force et la faiblesse du film.
Parce qu'après un démarrage léger, Marmelade flotte parfois un peu. Le rythme manque occasionnellement de nerf et fait echo aux premiers agacements de Otis (Aldis Hodge), compagnon de cellule qui écoute l'histoire de Baron. Certains passages donnent l'impression d'attendre patiemment que le film en vienne au fait même si finalement, aussi improbable que soit ce qu'on pressentait voir arriver, il faut reconnaître que le résultat procure un certain plaisir.
Un petit goût sucré-acidulé, une impression de victoire discrète derrière les apparences.
Visuellement, le film est plutôt élégant. Quelques beaux cadres, de jolis plans, une mise en scène qui sait rester simple sans être paresseuse. La musique, quant à elle, accompagne l'ensemble avec justesse sans jamais chercher à voler la vedette.
Et surtout, le film conserve jusqu'à son dernier plan une cohérence avec la légèreté qui caractérisait son héros depuis le début. Une forme de gentillesse presque désarmante dans un univers où tout le monde ne mérite pourtant pas forcément sa confiance.
Marmelade est donc un film de braquage à twist sympathique. Ceux qui découvrent ce type de récit pourraient bien se laisser surprendre. Les autres verront probablement venir les virages longtemps à l'avance, mais profiteront malgré tout du voyage.
Parce qu'au fond, parfois, même si on connaît déjà la destination, ça n'empêche pas d'apprécier la balade.
Le film se laisse regarder facilement mais pèche par une incohérence fondamentale. Toute l'histoire est basée sur le récit d'un détenu qui l'a préparé semblant savoir dès le départ que son auditeur est un agent du FBI infiltré, dans sa cellule. C'est dans sa dernière partie, lorsque les pièces du puzzle se mettent en place et que notre policier l'air hébété, fait des recoupements de dernière seconde qu'on se demande comment il peut en savoir si peu sur quelqu'un qui a été incarcéré alors que lui a été repéré par ce co-détenu dès le début du film. Il y a une grosse dichotomie entre la logique du récit et celle de la situation.
On prend un peu de Bonnie and Clyde, un soupçon de Usual Suspects, une touche des Évadés, on saupoudre le tout d’un zeste de Tarantino… et on obtient un polar US low cost.
Aucune prise de risque, des acteurs qui font simplement le job, sans jamais vraiment briller. Le film se rêve en héritier des grands polars californiens des années 90, mais c’est un échec : sans souffle, sans surprise, et sans vraie identité.
Aucune prise de risque, des acteurs qui font simplement le job, sans jamais vraiment briller. Le film se rêve en héritier des grands polars californiens des années 90, mais c’est un échec : sans souffle, sans surprise, et sans vraie identité.
"Marmelade" trouve son inspiration dans de nombreuses références, à commencer par Kill Bill. C'est déjanté voir parfois lunaire, mais le rtyhme ne faiblissant pas, on se laisse facilement emporter dans cette aventure foncièrement décalée.
Elle était un peu fofolle, déjantée. Lui, réservé, naïf, s’occupant de sa petite maman très malade. Ce fut le coup de foudre dès leur première rencontre, à l’instar de Bonnie et Clyde. Le voilà en prison, racontant à son co-détenu en cellule, son histoire de braquage. Si on l’aide pour s’évader, il gratifiera du magot (il veut simplement retrouver son amour, il n’y est pour rien). Le pauvre garçon a eu une enfance traumatisante avec une famille d’accueil avec un père pervers.
Tout est linéaire, sauf que le twist final est surprenant et nous révèle une sacrée supercherie.
Si vous vous êtes assoupi et ennuyé pendant les 2/3 du film, vous allez être réveillé agréablement ! Je recommande...
Tout est linéaire, sauf que le twist final est surprenant et nous révèle une sacrée supercherie.
Si vous vous êtes assoupi et ennuyé pendant les 2/3 du film, vous allez être réveillé agréablement ! Je recommande...
Quelle belle surprise ! Un très très bon moment.
Une histoire originale, à rebondissements, jubilatoire, déjantée et pleine d'humour.
J'adore la réalisation qui me rappelle les frères Cohen ou Tarentino.
J'adore les acteurs. 3 rôles principaux, 3 rôles différents, 3 très bons acteurs.
Une histoire originale, à rebondissements, jubilatoire, déjantée et pleine d'humour.
J'adore la réalisation qui me rappelle les frères Cohen ou Tarentino.
J'adore les acteurs. 3 rôles principaux, 3 rôles différents, 3 très bons acteurs.
Petit film indépendant sympathique, étonnant même.
Belle prestation de Camilla Morrone.
Vu ds l’avion
Belle prestation de Camilla Morrone.
Vu ds l’avion
« Quand le système vous lâche, créez votre propre système. » Baron, un pauvre garçon long à la détente, mène une vie ennuyeuse à s'occuper de sa mère mourante dans une ville où il n'y a rien à faire jusqu'au jour où l'exubérante et extravagante Marmalade débarque pour lui offrir la promesse d'une vie excitante. Leur histoire, on la découvre à travers des flashbacks racontés par Baron. Entre braquages, comédie noire, romance et drame, "Marmalade" est un film old school, stylé, excentrique et coloré qui est construit comme un puzzle que l'on prend plaisir à voir se former sous nos yeux. Une histoire à la Bonnie et Clyde avec un scénario rusé qui réserve de nombreuses surprises en cours de route. Joe Keery et Camila Morrone sont formidables ensemble, même si le rire de cette dernière est agaçant, et donnent une bonne énergie à l'ensemble avec cette dynamique changeante entre les deux. Bref, un premier film vraiment pas mal et divertissant.
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