Note moyenne
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Qu'est-ce que l'identité ? Qu'est-ce qui fait que je suis moi ? Quelle part prend l'identité collective (d'origine ethnique ou familiale) dans ma personnalité ? Les gènes y jouent-ils un rôle ? Questions métaphysiques que Kei Ishikawa résout, à sa manière, sans y répondre, dans "A Man", adapté d'un roman. Les hommes y sont souvent filmés de dos, comme dans le tableau de Matisse "La reproduction interdite" : après tout un visage ne dit rien de ce qu'il cache. L'intrigue commence comme un film de recomposition familiale à la Kore-Eda pour se poursuivre en thriller psychologique alangui, comme le cinéma américain en produit. Tout y semble en crise, individus, familles, société. Le mystère, le mensonge et le secret, omniprésents, jouent un rôle dévastateur, de la même façon que le racisme et les préjugés rongent les âmes. Les usurpations d'identité s'emboîtent dans des poupées gigognes traduisant le vertige qui a saisi le pays. "A man", ce sont tous les personnages masculins, c'est nous tous. La mise en scène faussement lisse, accompagné d'une musique lancinante l'imprégnant d'angoisse, laisse toute sa place à un scénario retors et parfaitement construit. Au fond, les faux-semblants accumulés n'en disent-ils pas plus sur nous qu'une prétendue vérité univoque et rectiligne qui constituerait nos personnalités ? Tel Oedipe, l'avocat enquête aussi sur lui-même. Satoshi Tsumabuki, Sakura Andô, Akira Emoto sont époustouflants. Une belle surprise.
A vu "A man" du réalisateur japonais Kei Ishikawa. Rie est une femme divorcée avec un petit garçon, elle travaille dans une papeterie. Elle tombe amoureuse d'un client qui va mourir quelques mois après le mariage. A l'occasion du premier anniversaire de la mort de son mari, Rie découvre que celui-ci n'était pas celui qu'il prétendait être. Elle engage un avocat pour mener une enquête et découvrir la véritable identité de son mari. Le scénario est tiré du roman de Keiichiro Hirano et l'on sent qu'il a été difficile de faire des choix, de concentrer l'action, de privilégier les ellipses aux longues scènes explicatives. Ce qui fait que le film d'une durée de deux heures est très long à démarrer, interminable sur son dernier tiers et trop expéditif dans sa partie centrale. On a du mal à s'attacher aux personnages tant ils sont faussement secrets et énigmatiques. L'interprétation de Sakura Andô dans le rôle de Rie, est puissante et c'est elle qui tient le film de bout en bout. Cette excellente actrice est encore à l'affiche de l'excellent "L'innocence" de Kore-Eda. Masataka Kubota dans le rôle du mari mystérieux habite parfaitement la première partie du film, la plus intéressante. Satoshi Tsumabuki, de toute beauté, intervient très tard dans le rôle de l'avocat et son "enquête" pas très passionnante s'avère un peu comme un autre film. C'est bien filmé, mais très vite l'on se surprend à regarder au fin fond d'un plan un élément de décor, l'esprit divague, on est plus captivé par "l'art de vivre à la japonaise" (la cérémonie au défunt, les repas, la prison, la montée du racisme à l'encontre des Coréens...) que par le faux suspens qui s'effondre de plus en plus au fur et à mesure que l'enquête approche de sa résolution. Un peu comme le mystérieux mari, le film a bien du mal à trouver son identité entre thriller qu'il n'est absolument pas, ce que laisse penser la bande-annonce, et drame psychologique, mais sans trop de psychologie...
J’ai adoré. La lenteur sert l’intrigue, la subtilité infuse dans le jeu des acteurs et l’histoire est vraiment bien , sauf que je n’ai pas compris le coup du double changement d’identités , si quelqu’un peut m’expliquer …
Dans cette histoire d'usurpation d'identité qui s'avère assez difficile à suivre, le plus intéressant se niche dans l'observation du racisme anti-coréen qui semble gangrener une partie de la société. Que voulez vous, la bêtise semble bien universelle, malheureusement. On s'amuse aussi, tout en compatissant, au problème que rencontre Yuto, un pauvre gamin obligé de changer de nom de famille chaque fois qu'un rebondissement scénaristique vient bouleverser la vie de sa mère. On retrouve des interprètes qui, à force, commencent à nous devenir familiers : Satoshi Tsumabuki, Sakura Andô, Akira Emoto.
Bouleversant.
Les acteurs brillent, le thème sur l'identité est évoqué avec finesse et justesse particulièrement dans un pays où l'image et le regard des autres importent énormément.
Et puis une histoire d'amour aussi...
Déjà envie de retourner le voir.
Les acteurs brillent, le thème sur l'identité est évoqué avec finesse et justesse particulièrement dans un pays où l'image et le regard des autres importent énormément.
Et puis une histoire d'amour aussi...
Déjà envie de retourner le voir.
Un moment que je n’avais pas vu de film japonais. La bande-annonce était intrigante. Le film le sera tout au long d’un récit où la vérité aura bien du mal à émerger. Que ce soit pour nous ou pour les personnages. Le récit est lent, l’enquête longue et minutieuse. Le dénouement laisse perplexe. Ou alors je n’ai pas tout compris…Pour le reste, tout est magnifiquement fait. De la mise en scène à la technique et à l’interprétation. Seul bémol est pas des moindres le scénario finit par être donc trop tarabiscoté. Au final un beau film tout de même sur l’identité et comment échapper à son passé. Malheureusement je n’y pense déjà plus...
Si le sujet est intéressant : le fils d'un criminel est il un délinquant prédestiné ou, par extension, le fils d'une ministre est il dispensé d'un cursus académique légal ?
A méditer.
Quelles que soient les qualités indéniables de la réalisation et de l'interprétation, le tout est quand même un peu long.
A méditer.
Quelles que soient les qualités indéniables de la réalisation et de l'interprétation, le tout est quand même un peu long.
un sénario tres original mais un film très lent à regarder. lon est plonge dans une culture tres differente de la notre, ce qui est intéressant.
Un film qui se veut un conte , saupoudré de quelques notes nostalgiques de piano .
Des longueurs .
Le scénario ne m'a pas emballé et ma fois concernant cet homme on peut essayer de gommer , tenter d'effacer , mais on n'oublie pas ...
Dommage car les acteurs (ices ) sont très bons et c'est pourquoi j'ai rajouté une 3ème petite étoile .
Des longueurs .
Le scénario ne m'a pas emballé et ma fois concernant cet homme on peut essayer de gommer , tenter d'effacer , mais on n'oublie pas ...
Dommage car les acteurs (ices ) sont très bons et c'est pourquoi j'ai rajouté une 3ème petite étoile .
Qui sommes-nous se demandent les Japonais........ Quelle est notre identité ? Tel les tableaux de Magriite.
Entre drame familial et enquête policiere, un récit prenant sur l'identité sociale et le mal-être, qui surprend dans sa narration sans être roublard. Une bonne surprise.
Un film qui aurait pu être passionnant car le scénario est bon, l'intrigue nous tient en haleine, mais que c'est lent, long et ça devient chiant ! Le jeu des comédiens est tout aussi lent. Même la musique est lente et ennuyeuse. On a juste envie que ça se termine. Et encore une fois, c'est dommage car l'histoire est intéressante mais on s'endort.
les gens qui disent que c'est long ou nul ne comprennent pas qu'ils sont dans une salle de cinéma et pas devant leur smartphone ou pc devant une projection neflix et compagnie à accélérer les scènes...le cinéma est un art, avec ses rythmes.
Le thème du film sans le dévoiler est intéressant et va d'ailleurs nous entrainer dans une histoire très complexe menée avec ténacité par l'avocat. j'avoue que le film met du temps à démarrer, on ne comprend pas le début, mais c'est au bout d'une demi heure que le film commence à prendre même si on est encore dans le doute.
on va d'ailleurs voir un parallèle entre la vie de l'avocat et cet homme qu'il recherche.
Il est à regretter l'absence de suspens, la fin aurait dû aboutir à une scène où on se dit qu'on a assisté à un bijou, le cinéaste est resté dans la retenue, même si la fin ne venait pas une fois qu'on connaissait la vérité, très étrange de continuer un film au delà. Je pensais qu'on allait assister à un rebondissement en fait seulement à une subtilité qui renvoie au thème du film.
Le thème du film sans le dévoiler est intéressant et va d'ailleurs nous entrainer dans une histoire très complexe menée avec ténacité par l'avocat. j'avoue que le film met du temps à démarrer, on ne comprend pas le début, mais c'est au bout d'une demi heure que le film commence à prendre même si on est encore dans le doute.
on va d'ailleurs voir un parallèle entre la vie de l'avocat et cet homme qu'il recherche.
Il est à regretter l'absence de suspens, la fin aurait dû aboutir à une scène où on se dit qu'on a assisté à un bijou, le cinéaste est resté dans la retenue, même si la fin ne venait pas une fois qu'on connaissait la vérité, très étrange de continuer un film au delà. Je pensais qu'on allait assister à un rebondissement en fait seulement à une subtilité qui renvoie au thème du film.
La mise en scène est élégante et envoûtante. Le récit entre thriller et drame est bien ficelé mais d’une platitude dans l’action qui fait naître une certaine impatience.
Je mets 3 étoilesl car les acteurs sont très bons mais c'est tellement tellement tellement lent et tellement tellement ch... !!
En sortant j'ai piqué un fou rire nerveux dans ma voiture. Au secours je veux des éclats de rire ou des coups de gueule mais pas cette mélasse policée.
Donc je ne recommande pas sauf pour ceux qui ont la culture nippone dans la peau
En sortant j'ai piqué un fou rire nerveux dans ma voiture. Au secours je veux des éclats de rire ou des coups de gueule mais pas cette mélasse policée.
Donc je ne recommande pas sauf pour ceux qui ont la culture nippone dans la peau
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