L'Homme sans visage
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cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2016
Tout en poursuivant sa carrière d'acteur, Mel Gibson passait également à la réalisation pour la première fois avec "L'homme sans visage", adaptation d'un roman écrit par Isabelle Holland. Gibson, que l'on connaissait plus pour ses rôles dans des films d'action (en témoigne les sagas "Mad Max" et "L'arme fatale") affiche ici une sensibilité qu'on ne lui connaissait pas forcément. Il s'agit ici de l'histoire du jeune Chuck, désireux de rentrer dans une école militaire lors de l'été 1968. Issu d'une famille dysfonctionnelle, n'ayant jamais connu son père, Chuck fait la rencontre de Justin McLeod, un ancien instituteur défiguré par un tragique accident de voiture. Les deux hommes se lient d'amitié, McLeod apprenant à Chuck l'amour de la justice et de la liberté. Gommant toute trace de désir sexuel entre Mcleod et l'enfant présent dans le roman, Gibson inscrit donc cette première réalisation sous le signe de la tendresse et de l'émotion. Tout y est à la fois simple et subtil et on se laisse prendre par l'histoire alors qu'elle n'est pas franchement originale en soi. Mais les prestations de Nick Stahl (alors à ses débuts) et de Mel Gibson (touchant dans ce rôle d'homme défiguré et marqué par la vie) viennent donner du corps à l'ensemble et l'on découvre alors la sensibilité d'un cinéaste qui met tout son coeur dans ce film sans en faire trop. Avant la folie furieuse de "Braveheart".
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2015
C'est fou les rumeurs qui peuvent courir du fait d'un simple visage défiguré. Mel Gibson signe ici une réalisation intelligente avec un bon choix dans son casting. Le garçon est assez épatant dans le rôle du sale gosse attachant. Et l'on éprouve une compassion certaine pour cet ancien professeur défiguré. Un très beau film, profond.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2021
Le pathétique et l’angélisme posent les fondements de ce film qui martèle trop ses messages sous-tendus entre tolérance et respect , pour le droit à la différence. Le premier film en tant que réalisateur de Mel Gibson. Il conserve sa pelure de comédien pour mener un récit qui frôle souvent les stéréotypes ( relation enfant-adulte, fratrie, … ) . On suit sans trop de soucis les efforts de ce jeune garçon déraciné dans sa propre famille et en quête d’autre savoir, de connaissance nouvelle. La trame d’un long, trop long « roman » d’apprentissage pour ce jeune réalisateur emporté par son élan et des gammes de plus en plus sensibles. Ce qui en soi nourrit les meilleures intentions, pour pointer du doigt des institutions sociales contestables. C’est vers quoi nous mène le cinéaste quand mis au ban de la société son héros se doit de justifier sa propre existence. Nick Stahl alors tout jeunot et pour son premier rôle s’en tire très bien, Mel fait de son mieux.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mars 2008
Avec courage, Mel Gibson, pour sa première mise en scène, a voulu s'enlaidir. Ancien prof solitaire, il rencontre un gamin avec qui il sympathise... Bon sentiments à gogo avec, au milieu du film, une accusation de pédophilie (Gibson, pédophile ? allons donc) qui rend le scénario complètement bancal. Et comme la mise en scène est insignifiante...
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2021
Un très beau film sur un homme souffrant d'un visage déformé incarné brillamment par le talentueux Mel Gibson.
TommyDuke
TommyDuke

69 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2012
Première réalisation pour Mel Gibson et sans parler de coup de maître, il signe une oeuvre touchante, appuyé par une mise en scène sobre et une solide direction d'acteur. L'homme sans visage peut se voir comme une fable sur la différence et de la difficulté de vivre avec les préjugés et les étiquettes que nous colle la société. Mel Gibson met aussi en avant le fait de s'élever par la connaissance.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 septembre 2009
Mel Gibson signe ici son premier film en temps que réalisateur, puis suivra l’excellent Braveheart (5 Oscars). C’est un beau film bouleversant, poétique et émouvant, qui traite sur un très bon sujet sur l’apparence physique des gens. Mel Gibson et Nick Stahl sont excellents dans leurs rôles et leur relation entre le professeur et son élève est superbe, puis au fur et à mesure de l’histoire suivra une amitié sincère et touchante.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2025
Premier long-métrage de Mel Gibson, L’Homme sans visage (1993) donne à voir un récit où la quête de rédemption se heurte parfois aux pièges de la mélodramatisation.

Au cœur de cette histoire, Justin McLeod, un ancien professeur défiguré et reclus, croise le chemin de Chuck Norstadt, un adolescent en besoin de cours particulier et d’une figure paternelle. Ensemble, ils tracent une route vers la reconstruction, chacun apportant à l’autre une part de ce qui lui manque. Mais cette trame, bien qu’émouvante, s’inscrit dans une structure narrative trop prévisible.

La réalisation de Gibson mise sur une simplicité visuelle pour capter l’intimité des personnages. Cependant, cette retenue esthétique, bien que cohérente avec le propos, instaure de la monotonie là où une approche plus audacieuse aurait pu creuser davantage les strates de douleur et d’acceptation.

Pourtant, L’Homme sans visage n’est pas dénué de profondeur. À travers la relation entre McLeod et Chuck, le film explore ses thèmes avec sensibilité. McLeod, accusé autant par les rumeurs que par son apparence, se fait synthèse de son exclusion, tandis que Chuck incarne l’innocence capable de briser ces murs d’injustice. Mais ce fil rouge, bien qu’inspirant, demeure insuffisamment tiré : les dialogues tombent parfois dans l’explicatif et la théâtralisation et les enjeux moraux ne se déploient jamais pleinement.

En s’attardant sur des thématiques comme la réinsertion sociale, la stigmatisation et le pardon, Gibson propose une œuvre sincère mais incomplète, sans véritable audace artistique.
Legid
Legid

43 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2016
Mel Gibson est un tout aussi bon réalisateur qu'acteur. Son premier film, L'Homme sans visage en est la preuve. Si l'on n'atteint pas l'excellence de ses réalisations suivantes, ce premier film moins ambitieux est une belle histoire d'amitié et une belle réflexion sur le non-dit, les apparences trompeuses et les conséquences qu'elles peuvent avoir.
Le scénario, relativement simple, offre de beaux numéros d'acteurs à ses acteurs et les rend attachants, particulièrement le duo entre le jeune garçon et Mel Gibson. La réalisation se montre simple et permet l'attachements aux personnages jusqu'à un final émouvant qui ne manquera pas de rappeler certaines autres réussites tel que le Cercle des Poètes Disparus.
Première réalisation, première réussite, Mel Gibson dévoilait pour la première fois son talent derrière la caméra avant de confirmer quelques années plus tard avec l'excellent Braveheart.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2011
Mel Gibson, celui qui s’est illustré en tant qu’acteur dans la célèbre trilogie Mad Max, la tétralogie L’Arme Fatale et bien d’autres encore, se lance pour la première fois dans la réalisation, avec Icon, sa société de production. Avec L'Homme sans visage (1994), on fait la rencontre d’un jeune garçon, très doué pour son âge, qui suite à un échec lors d’un examen d’entrée dans une grande école, demande à un ancien professeur de l’aider afin de préparer au mieux sa session de rattrapage. Vivant comme un ermite, Justin McLeod est marginal et très défiguré suite à un mystérieux accident. Craint et méfié de tous, il va finir par accepter d’aider ce jeune garçon, pendant plusieurs semaines, ils vont commencer à faire connaissance, s’apprivoiser, apprendre un tas de chose, une amitié sincère et touchante va naître entre eux.
Mel Gibson nous offre un film très émouvant, sur la relation entre un professeur et son élève, sur la différence et l’acceptation de soit et des autres. Des interprétations et performances remarquables, que ce soit de la part de Mel Gibson, qui se trouve donc devant et derrière la caméra (pour une première, c’était risqué, mais réussit), ainsi que le jeune Nick Stahl (Terminator 3 - 2003), qui est tout simplement sidérant, sachant qu’à l’époque il avait seulement 12 ans.
Mel Gibson poursuivra par la suite sa carrière de réalisateur, toujours pour le compte d’Icon Production, avec pas mal de chefs d’œuvres ou de films très controversés, avec notamment : Braveheart (1995) et ses deux derniers films très critiqués mais très bien mis en scène : La Passion du Christ (2004) & Apocalypto (2007).
Niko0982
Niko0982

77 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2009
Bon film, très bien réalisé.
thalidae77
thalidae77

48 abonnés 757 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2009
ce film est magnifique!! le lien entre le prof et son élève bas" sur la confiance est magique et donne la larme à l'oeil!! mel gibson et nick stahl sont géniaux!!!
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mars 2015
Le premier film réalisé par Mel Gibson est loin de m'avoir laissé un souvenir impérissable car l'ensemble accumule les stéréotypes et les poncifs sur les thèmes de la tolérance et la différence. Les acteurs ne sont pas mauvais, l'ambiance estivale est assez jolie mais l'histoire est traitée avec un certain manque d'ampleur qui donne pour résultat une tenace impression de déjà vu.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2009
Une belle histoire, pas trop gnangnan. Les infos sur les personnages sont distillées au fur et à mesure, même si l'on peut regretter un manque de suspense. Ce n'est pas du niveau de "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux", notamment en terme d'émotion, mais c'est pas mal quand même.
14caen
14caen

60 abonnés 1 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2009
Pour sa première réalisation, Mel Gibson nous lance un message dur: le regard des autres peut tuer moralement quelqu'un quand on est different ou quand on est victime d'un accident de la vie. Et le fait de vivre à l'écart, on raconte tout un tas d'histoires et de mensonges sur lui ou elle.
C'est un vrai problème de société.
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