3538 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
237 critiques spectateurs
5
14 critiques
4
77 critiques
3
95 critiques
2
32 critiques
1
14 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
gerard stevenson
29 abonnés
1 346 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 23 décembre 2024
L'histoire de (des) bikers des années 60 racontée par Kathy (Jodie Comer). C'est plat, peu intéressant. Comment cela pourrait l'être quand celle qui raconte représente une gourde qui s'est entichée d'un bad boy. Et sa voix (que ce soit en VO ou en VF) n'est pas un atout. Ce film est composé de scènes de bar où cela palabre en buvant de la mauvaise bière et de scènes de pique nique. Les bikers, au départ, c'est l'amour de la moto, la vraie (l'Harley Davidson), la liberté avec des longues virées à moto. Après est venu la constitution de bar où chaque clan avait son QG. A suivi la violence, les bagarres entre bandes pour gagner ou consolider un territoire. Et enfin finir dans la délinquance (variée). Ici, tout cela est survolé pour laisser de l'importance à ce triangle "amoureux" ridicule entre Johnny (Tom Hardy), Benny (Austin Butler) et Kathy (Jodie Comer)
De la testostérone à gogo, de la bière et des cigarettes. Ne pas oublier les Harley-Davidson (à carburateur..) et les années 60 fidèlement reconstituées. Les clubs de motards ne sont pas fréquentés par des gentiment membres, ni dirigés par de gentils organisateurs. Le chapter dégénère. Cette Amérique est pauvre, indigent est le niveau intellectuel du biker moyen, désolé.. des acteurs formidables, en particulier Jodie Comer, presque le seul rôle féminin, illumine cette tragédie de sa beauté. Elle donne au film un tour féministe parcequ’elle seule semble avoir un cerveau au milieu de ces brutes épaisses. Faire un bon tour en Harley en sortant, avec un casque!
La bande annonce présageait d’un road movie exaltant. Il n’en est rien. Les acteurs sont superbes mais l’histoire peine à trouver son rythme. Heureusement, la dernière demi-heure finit par me réveiller grâce à quelques scènes d’action entremêlées d’hémoglobine.
À noter que ce film retrace l’évolution des bikers dans les années 50/60 alors club de passionnés, rebelles à la violence codifiee jusqu’au année 70, alors devenu gang vivants de trafiques de drogues et de prostitution.
superbe reconstitution du monde des bikers et de l'époque avec une jeune génération qui s'affranchit et franchit une étape supplémentaire dans la violence...il y a du James Dean et du Marlon Brando dans ses acteurs remarquablement filmés avec une mise en scène parfaitement maîtrisée et des plans rapprochés très expressifs.
Emmenés par-là sublime Jodie Comer, ses collègues masculins font le show tout le long de ce film d’époque. Décors et musiques sont bien dans le ton. Motos et violence relatent bien cette période des sixties.
Cathy est une jeune femme respectable sans aspérité particulière à la fin des années 1960. Un jour, elle met les pieds dans un bar fréquenté par un club de motards. Immédiatement repoussée par les personnages qu'elle y croise, soudain son regard vient capter celui de Benny. Rapidement, Cathy intègre le club et répond à plusieurs interviews d'un auteur sur ses membres. En salle le 19 juin.
spoiler: “bikeriders” est, comme son nom l'indique de manière juste et sans fioritures, un récit qui nous plonge dans le quotidien d'un club de motards des années 1960-70. L'intrigue amoureuse entre Cathy et Benny n'est clairement qu'un prétexte pour nous montrer l'évolution des mentalités entre les années 1960 et 1970 et la manière dont se criminalise le club. Le personnage de Benny est très attachant mais n'apporte pas grand chose à l'histoire. J'aurais aimé qu'il soit mis en valeur. "BIKERIDERS" EST UN DIVERTISSEMENT PLUTÔT SYMPATHIQUE QUI PARVIENT ASSEZ JUSTEMENT À NOUS FAIRE RESSENTIR LE BESOIN DE LIBERTÉ ET DE FAIRE GROUPE DES PAUMÉS DE L'ÉPOQUE.
On plonge dans l'univers clanique des motards fin années 60, début 70. Immersion dans ce monde régit par des codes particuliers ou la violence est omniprésente. On pense fatalement aux Hell's Angels. Mentions spéciales aux interprétations de Austin Butler et Tom Hardy.
Film très bien réalisé, vu en avant-première dans le cadre Universal Tour. Le film nous porte le long d’une interview. Laisser vous porter et la magie opérera
Le film est issus du roman d'un journaliste qui a rejoint un club de motards dans les années 60. Le film est une interview. Où suit l'histoire de 3 personnes qui étaient dans les Vandales. J'ai aimé de voir le film sur le monde des motards, ceux qui aime les motards, ils seront content du film. Le casting etait bien. Austin Bluter, Jodi Comer et Tom Hardy forme un bon trio. Ce film nous plonge dans le quotidien d'un groupe de Bikers. J'étais pas déçu du film. J'ai passé un très bon moment.
Authentique et esthétique. Basé sur une documentation détaillée de cette époque. Une immersion dans une bande de motards un peu voyous. Témoignage convaincant. Les explications sociologiques et psychologiques restent en filigrane mais sont bien palpables : guerre du Vietnam, virilité excessive, féminité réduite à la portion congrue, dérive individualiste violente des nouveaux jeunes adultes.
Merci Jeff Nichols pour cette oeuvre, qui fait clairement le café gourmand que j’attendais. Très surpris dans l’ensemble par notre trio d’acteur, notamment Jodie Comer qui m’a encore bluffé pour le coup, respect madame, elle est imprégnée dans son rôle. Austin Butler fait totalement ce qu’on lui demande, jamais dans l’exagération de son personnage, tout est fluide, il lui manque peut être plus de brillance à l’écran mais il a fait le travail, j’en attends encore beaucoup pour lui dans ces prochains projets mais je m’inquiète tellement pas, c’est le futur MVP qu’il pense être. Puis revoir Tom Hardy dans un vrai rôle où on exploite son potentiel, THANKS YOU, THANKS YOU VERY MUCH BORDEL. J’ai aimé la moral de l’œuvre, ce qu’on veut dénoncer et surtout cette fin pleine de sens. On peut lui reprocher un manque de dynamisme et une histoire plus concrète et explosive, mais justement j’ai trop aimé la simplicité et comment chaque scènes parlent d’elles même, c’est un bon oui!
Un film de motards qui présente un certain intérêt ainsi que des qualités indéniables, tels que des personnages de caractère, une atmosphère immersive (notamment grâce au soin accordé à ses plans, la qualité de l'image mais aussi le sens du détail, niveau vestes des motards ou de leurs bolides resplendissants par exemple), et un scénario quand même abouti (bien que celui-ci soit apparemment tiré de l'histoire d'un vrai motorcycle club du Midwest), mais on aurait pu attendre bien plus d'une nouvelle production du genre (l'histoire du cinéma ne recelant pas de 'biker movies', du moins si on considère ceux d'entre eux qui ont atteint le statut de "classiques", pour lesquels on peut citer Easy Rider ou Harley Davidson and the Marlboro Man), du point de vue du dynamisme, souvent freiné et lancinant, de la richesse mal exploitée qu'offrait le choix de ce sujet nous plongeant dans l'univers des bikers (le réalisateur semblant avoir choisi une approche quelque peu minimaliste qui vire malheureusement un peu au simplisme par moment, notamment vis à vis de la vision qui nous est livrée de la mentalité biker et des motards en général), ou encore de la trame narrative qui, bien qu'aboutie comme je l'écris plus haut, manque aussi bien de combustible que de matière.
« Je n'ai besoin de personne en Harley Davidson » clamait Brigitte Bardot. Dans The Bikeriders, le nouveau film de Jeff Nichols, c’est plutôt le contraire : on pourrait résumer le film à : « j’ai besoin de tout le monde en Harley Davidson » tant le réalisateur de Mud dépeint le phénomène de bande. On chevauche ensemble, on boit des coups ensemble, on prend des coups ensemble ; bref, ici ce qui compte ce n’est pas la rébellion, c’est avant tout être avec ses potes. Seulement voilà, au sein de cette bande, un solitaire se détache : Benny (Austin Butler). Il aime chevaucher et boire des coups seul. Benny, qui fascine le chef de la bande Johnny (Tom Hardy) qui aimerait en faire son héritier. Benny, qui est marié à Kathy (Jodie Comer) qui aimerait qu’il arrête de faire le zouave en moto. Après 2 films très remarqués (avec un exceptionnel Michael Shannon). Jeff Nichols a œuvré dans le genre (le film d’aventure, la Science-Fiction, le mélodrame historique) sans réellement convaincre. La faute à une réalisation très scolaire. Malgré quelques bonnes idées, comme raconter l’histoire de ces motards à travers le regard d’une femme (Jodie Comer, très bien), le reste est assez conventionnel notamment une structure « rise and fall » assez attendue. Le film a du mal à tenir la route. Tel le personnage de Benny tombant en rade, on cale au bout d’une heure. The Bikeriders est largement en dessous de Scorpio Rising de Kenneth Anger (film ultime sur les motards). Chez Jeff Nichols, on croit être en Harley Davidson et on se retrouve en Motobécane.
Que reprocher à ce film ? Peut qu'on ne voit pas assez et qu'on n'entend pas suffisamment les Harley-Davidson. Oui c'est ça, pas assez de motos ! Pour le reste, ce film dramatique est excellent. Les rôles sont bien écrits et vraiment bien interprétés. Sans aucune exception. Jodie Comer que je ne connaissait pas, excelle. Tom Hardy est parfait. Austin Butler maitrise du début à la fin. La mise en scène est réglée au cordeau. J'ai vraiment passé un bon moment.