The Bikeriders
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237 critiques spectateurs

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mathieu leblanc
mathieu leblanc

1 abonné 71 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 juillet 2024
Alors certes il y a cette idée en germe, passionnante sur le papier, de ces pirates du bitume qui échappent à son leader fondateur - obligé de devenir un monstre malgré lui pour tenir ses ruffians rebelles en place... Mais le résultat s'avère aussi linéaire, convenu et caricatural qu'ennuyeux. Qu'est-il arrivé à Jeff Nichols?
Belette R
Belette R

1 abonné 164 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 juillet 2024
je me suis bien ennuyé. L'histoire, si elle est vraie, est morne triste et plate. Film sans intérêt et donc à éviter
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2025
Jeff Nichols, connu pour son talent à capturer l’Amérique profonde, nous livre avec The bikeriders une immersion dans le monde des motards des années 60. Inspiré du livre photo de Danny Lyon, le film promettait une fresque réaliste et brutale sur l’ascension et la chute d’un club de bikers. Si l’ensemble est techniquement irréprochable et porté par un casting charismatique, l’expérience reste en demi-teinte, oscillant entre moments de grâce et frustrations narratives.

Dès les premières minutes, The bikeriders pose son ambiance : poussière, moteur qui vrombit, regards sombres et rivalités silencieuses. L’histoire se focalise sur Benny (Austin Butler), un jeune motard à l’allure de loup solitaire, et sa relation avec Kathy (Jodie Comer), témoin impuissante de sa loyauté envers le club dirigé par Johnny (Tom Hardy). Si l’intention est louable, le déroulement du récit manque parfois d’intensité dramatique. On assiste à l’évolution du club, à la montée des tensions et aux inévitables conflits, mais sans véritable effet de surprise. Nichols suit une structure classique, ce qui rend certains moments prévisibles, voire mécaniques.

Austin Butler livre une performance honnête, incarnant Benny avec cette nonchalance désabusée qui sied au personnage. Son charisme est indéniable, mais le rôle manque d’épaisseur. Tom Hardy, en patriarche bourru du club, fait du Tom Hardy : présence imposante, voix rocailleuse, regard menaçant. Il est crédible, mais son personnage manque d’une véritable évolution. Jodie Comer, en revanche, apporte une nuance bienvenue au film. Son personnage de Kathy, souvent en retrait, est le seul qui exprime réellement une forme de dilemme moral face à la spirale infernale du club.

Visuellement, The bikeriders est une réussite. Nichols filme la route avec une élégance brute, capturant la poussière et la sueur avec une précision quasi documentaire. La photographie d’Adam Stone est magnifique, avec des contrastes marqués et une palette de couleurs qui renforce l’ambiance mélancolique du film. Pourtant, malgré cette beauté formelle, le film peine à dégager une vraie tension. Là où l’on attendait un sentiment de danger permanent, une brutalité viscérale, le film reste souvent en retenue. On aurait aimé plus de sueur, plus de fureur, plus d’adrénaline.

Nichols ne tombe pas dans la glorification facile de la violence, et c’est à son crédit. Pourtant, les scènes de brutalité manquent parfois de puissance. Lorsqu’un affrontement éclate, on le regarde plus qu’on ne le ressent. Il y a une froideur dans la mise en scène qui empêche ces moments d’avoir un véritable impact émotionnel. Ce n’est pas un problème en soi, mais pour un film qui cherche à plonger dans l’univers impitoyable des clubs de bikers, on aurait pu attendre une approche plus immersive et plus viscérale.

Si The bikeriders capte bien l’esthétique et l’attitude des motards, il peine à aller plus loin dans l’exploration de leurs contradictions. Le scénario touche du doigt des thèmes intéressants – la loyauté, la masculinité, la quête d’identité – mais sans jamais les approfondir pleinement. On sent que Nichols a voulu garder une certaine neutralité dans son regard, mais cela se fait au détriment d’une véritable prise de position. Résultat : on assiste à une belle reconstitution, mais qui manque parfois de mordant et d’émotion.

The bikeriders est un film bien réalisé, porté par des acteurs talentueux et une mise en scène soignée. Il plonge avec efficacité dans l’univers des motards, mais sans jamais totalement s’y abandonner. Si l’on appréciera ses qualités visuelles et l’ambiance qu’il dégage, on regrettera son manque de tension dramatique et son récit trop sage. Un bon film, mais qui aurait pu être bien plus marquant avec un peu plus de folie et de prise de risque.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

91 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2024
Bonjour tout le monde,

Jeff Nichols revient , après six ans de projets qui n ' ont pas pu être réalisés, avec une histoire de motards des années 1960/1970.
Ce film mêle une histoire personnelle d' un couple( Kathy et Benny) et de bandes de motards et leurs codes de gang désormais disloqués actuellement....
Voici une belle et réussie évocation. d' un monde de "bikeriders" avec comme témoin principal une femme Kathy , incarnée magnifiquement par Jodie Comer, avec sa voix si travaillée.

Bien à vous.

Gérard Michel
CoachLBV
CoachLBV

9 abonnés 192 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2024
Je n'en attendais pas grand chose et j'ai été servi. Si vous avez envie de voir des chevelus fumer des clopes, ce film vous plaira. L'ensemble se résume à un enchaînement de discussions pas passionnantes, souvent au bar, parfois sur un perron voire autour d'un feu entre des proganistes qui froncent les sourcils. Comment ça je ne vous ai pas teasé ?
Totoscope
Totoscope

11 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2024
Un film « carte-postale » qui est justement inspiré d’un roman-photo et donne l’impression d’être nostalgique d’une époque qui nous est inconnue. Il y a un côte très Scorsese dans ce rise and fall qui dissèque un mythe américain.

On y suit les Vandals, une bande de bikers, des cow-boys nés trop tard, qui vivent en marge de la société américaine dans une utopie de liberté.

Cela peut parfois manquer d’enjeux dramatiques car on est davantage face à un film d’atmosphère, qui prend la température d’une époque amenée à changer avec une nouvelle génération impactée par la guerre du Vietnam.

En revanche, c’est une grande réussite formelle. Un film qui emporte par la qualité de son image, de sa mise en scène et son casting XXL. En particulier un duo qui crève l’écran : Jodie Comer et l’exceptionnel Tom Hardy, qui n’avait pas eu un rôle à sa hauteur depuis bien longtemps. Mais aussi toute une panoplie d’acteurs qui débordent de charisme et collent parfaitement à leurs personnages : Austin Butler, Michael Shannon, Mike Faist ou Norman Reedus.
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2024
Jeff Nichols est certainement un des cinéastes américains les plus talentueux d'une nouvelle génération qui ( selon moi) n'en compte plus guère.

Soutenu par la critique la plus exigeante et parfois aussi par le public, il n' a ( de mon point de vue) raté aucun de titres, même s'il n'a jamais mis en scène ( selon moi ) de chefs d'oeuvre.

"Bikeriders" inspiré de " l'équipée sauvage" (1953) de L.Benedek ( c'est clairement revendiqué dans un plan) et vague clin d'œil à "Easy rider"de Denis Hopper (1969), ne m'a pas complétement convaincu.

Au plan formel, la photo, le casting, la réalisation sont à la hauteur du talent de Nichols. Il reste le scénario, qui ne décolle malheureusement que dans de rares épisodes.

Les motards semblent vivre en circuit fermé, passent leur temps dans un bar, roulent à moto mais tournent en rond dans une vie superficielle, ou ils sont ensemble mais dont les femmes et la vie amoureuse est presque absentes.

Sur ce point, l'angle de traitement du scénario qui relate la relation entre un motard et une jeune femme fait presque office d'exception.

Le problème de " bikeriders" c'est que Nichols se contente de rester à l'extérieur de ses personnages et laisse par conséquent le spectateur sur le palier.

Il y a évidemment quelques pistes qui éclairent sur cette forme de marginalité, mais Nichols éprouve des difficultés à véritablement traiter son sujet.

On suppose que le bikerider est consciemment ou non, à la recherche d'une famille ( la leur ne leur a sans doute pas donné le minimum affectif) et trouve une sorte de réconfort à être entouré par des copains qui lui ressemblent et d'être adoubé par le clan.

Forme de convocation du cerveau reptilien, aux temps lointains ou la protection venait de la tribu.

Malheureusement, le manque de rythme ( surtout palpable pendant la première heure ), le désintérêt manifesté par le cinéaste pour l'analyse même succincte de ces caractères ne m'ont pas totalement convaincu.

De mon point de vue, on a ici affaire à un opus mineur d'un cinéaste attachant.
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Jeff Nichols adapte librement le livre éponyme de Danny Lyon, un reportage photo des années 60 sur le gang des Outlaws Motorcycle Club. Aujourd'hui l'un des plus gros gangs de motards du monde.
"The Bikeriders" est ainsi une sorte de chronique pendant les années 60/70, sur un groupe (fictif) de motards. Initialement bourrue et physique mais à bon fond, l'organisation deviendra de plus en plus violente, voire criminelle.
Il y a une forme de nostalgie à l'écran, qui cède à la mélancolie, en voyant cet univers partir peu à peu en vrille, la faute à la drogue, aux jeunes radicaux ou aux vétérans du Vietnam. De la même manière, le film est assez léger dans la première partie, pour s'assombrir au fur et à mesure.
Je ne vais pas mentir, le rythme est assez lent, voire même décousu par moment. Je ne m'étonne pas que le film ait eu de gros problème de distributeurs. Sa sortie était initialement prévue pour 2023, avant que la méga-grève des acteurs et scénaristes ne le fasse repousser l'échéance. Puis c'est son distributeur qui l'a lâché pour le revendre !
Il aurait été néanmoins dommage de ne pas le voir. Outre le plaisir de retrouver Jeff Nichols après 8 ans d'absence, l'ensemble est soigné. La photographie est jolie, mêlant les ombres des bars mal éclairés et les espaces extérieurs. Et les acteurs sont plus que convaincants.
Tom Hardy, que l'on croyait perdu depuis 2018, joue la comédie (!) et incarne avec une voix pincée ce chef de gang taciturne. Austin Butler étonne en membre insaisissable à la tête dure, marié avec Jodie Comer, femme en marge de la bande.
Chose amusante, la structure du film m'a furieusement fait penser à "Goodfellas". L'intro in media res se terminant par un arrêt sur image et constituant le pivot du film. La voix off de la femme racontant son histoire. Le développement et la chute de la bande. Le final, etc. Preuve que ces archétypes narratifs fonctionnent encore !
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2025
J ai trouvé le film un peu décevant de la part de Jeff Nichols. La faute à sa voix off omniprésente qui fait que l histoire est plus racontée que filmée. Et c est bien dommage car ses personnages (premiers et seconds rôles) étaient bigrement intéressants. Des personnages éminemment épris de liberté qui paraissent très anachroniques dans notre époque de repli sur soi. Un Rise And Fall qui peut faire penser aux affranchis de Scorsese qui auraient rencontré « L équipée sauvage ». Une fois encore sa direction d acteur est remarquable. La reconstitution est immersive et le budget cigarettes du film devrait provoquer une syncope à n importe quel cancérologue. Au final il est indéniable que c est un bon film mais j en attendais clairement plus.
Christoblog

922 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2024
D'un livre de photographie de Danny Lion qui le fascina enfant, le cinéaste américain tire une oeuvre académique, qui séduit plus par la qualité de ses portraits que par sa narration.

On suit sans déplaisir l'histoire de ce groupe de motards, des origines à sa profonde transformation, à travers le destin de trois personnages principaux.

Austin Butler campe un beau gosse ténébreux avec une gueule à la James Dean convaincante, alors que Jodie Comer joue sa femme sans grande conviction. C'est Tom Hardy, dans un beau rôle de méchant boss malgré lui (façon Tony Soprano), qui emporte le morceau dans un casting assez plan-plan.

Pour le reste, l'évolution narrative est prévisible, les relations entre les personnages assez téléphonées, et la mise en scène à la fois convenue et efficace. La trame temporelle est inutilement compliquée par une série d'allers-retours sans grand intérêt.

Le film vaut principalement par son aspect sociologique : le milieu des motards de cette époque est bien reconstitué, et l'étonnant mélange de règles inutiles et d'esprit libertaire produit parfois de beaux moments de tension dramatique.

A noter que Michael Shannon, qui joue un petit rôle, signe ici sa sixième collaboration avec Jeff Nichols en six films : un bel exemple de fidélité.

Une oeuvre appliquée, intéressante à défaut d'être passionnante.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2025
Chronique fascinante et nostalgique qui nous plonge dans la vie d’un gang de motards dans l’Amérique des 60’s, portée par un gros casting.
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juillet 2024
Je n'irai pas jusqu'à dire que ce film est mauvais, mais alors c'est creux et insignifiant, vide de sens au niveau du scénario, pas terrible au niveau des images, lisse et prévisible au niveau du récit et de la mise en scène. Perte de temps pour ma part, film aussitôt vu aussitôt oublié.
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2024
Plus de 7 ans après son précédent «Loving», Jeff Nichols continue d'explorer et de dépeindre l'Amérique des marginaux, cette fois-ci en focalisant sa caméra sur un club de motards situé dans le Chicago des années 60 et appelé les "Vandals", nous retraçant d'abord son ascension, puis sa transformation progressive (et inéluctable ?) en gang violent et dangereux.

S'inspirant du livre homonyme du photographe Danny Lyon, l'histoire de ce club de bikers nous est raconté du point de vue de Kathy (Jodie Comer), une jeune femme au caractère bien trempé, tombée amoureuse de l'un de ses membres, l'énigmatique et imprévisible Benny (Austin Butler), allant jusqu'à l'épouser.
Un mariage qui ne sera pas forcément du goût de tout le monde, en particulier de l'imposant Johnny (Tom Hardy), fondateur et leader du club.
À qui a-t-il juré fidélité ? À qui doit-il rester le plus loyal ? Telles sont les questions qui taraudent nos protagonistes, alors qu'autour d'eux, les valeurs que portaient les "Vandals" en eux vont peu à peu se perdre.

Commençant comme un film de bande et basculant petit-à-petit dans le film de gang, Nichols nous dépeint le club fondé par Johnny comme une confrérie, un refuge pour les rejetés, les rassemblant tous sous un même toit, les revêtant tous du même blouson.
Ensemble, ils ne suivent que les règles de leur club et détonnent clairement dans le paysage conservateur qui les entourent. Libres et sans attaches sur leurs motos, ils ne font pourtant qu'un : s'attaquer à l'un d'entre eux, c'est s'attaquer à tout le groupe.
Un club qui va gagner en popularité et s'étendre aux quatre coins de l'état, attirant de plus en plus de candidats voulant rejoindre ses rangs à tout prix. De nouveaux adhérents, bien plus fanatiques et violents, qui vont changer pour toujours le visage des "Vandals" et le message qu'ils véhiculaient à leurs débuts.

Dans la mouvance de «L'Équipée sauvage» (1953), le film rappelle, de par sa narration "rise and fall", la caractérisation de certains de ses personnages et son dispositif scénique (la voix-off très présente), les œuvres mafieuses made in 90's de Scorsese.

Niveau casting, Austin Butler est toujours aussi charismatique, Tom Hardy en impose en Tom Hardy et Jodie Comer a un jeu (et une voix) trop souvent maniéré pour convaincre comme il faudrait. Le trio est entouré d'une belle galerie de gueules, dont Norman Reedus (tout droit sorti d'un «Easy Rider») et bien évidemment le toujours fidèle Michael Shannon.

Illustré par une mise en scène classe mais classique et une BO reprenant les standards de l'époque, un film qui se veut sincère dans les thématiques qu'il aborde, mais dont j'ai perçu parfois le côté préfabriqué et trop propre dans son exécution, qui manque de caractère, malgré quelques touches d'émotion par-ci par-là.
Un film qui déroule son récit comme une moto lancée sur une longue route bien droite : tout roule tranquillement, sans accroc, mais également sans grandes fulgurances ni réels rebondissements.

Au vu de son sujet et de son univers, un film moins mécanique et moins sage n'aurait sans doute pas fait de mal pour donner à cette histoire l'ampleur qu'elle mérite.
Une petite déception à mes yeux, et une œuvre plutôt mineure dans la filmo de son réalisateur, devant laquelle je m'attendais à être un peu plus transporté. 6,5/10.
2985

317 abonnés 1 282 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2024
Dans l'ensemble c'est plutôt bon, notamment grâce à son casting de qualité portant le film. Pourtant lorsqu'une série comme Sons of anarchy est déjà passé par là 16ans plus tôt, le film ne raconte plus grand-chose de plus et ne développe pas ses personnages comme espéré. La loyauté envers le club, qui se transforme peu à peu en gang, la toxicité de celui-ci envers les membres de leurs propres familles, et surtout le délaissement de leurs épouse au profit de diverses actions, tout ça à déjà été traité et de manière beaucoup plus approfondie dans la dite série. Malgré tout Nichols lui ajoute un petit côté "mafia" pas déplaisant, mais pas assez poussé ni démonstratif. Un film maîtrisé sur l'univers des bikers à la fin des années 60, mais manquant un peu de personnalité.
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 septembre 2025
Le monde des bikers vu par Jeff Nichols. La distribution est bonne mais à part les 15 premières minutes, les 100 suivantes sont si ennuyeuses (et je suis poli…) qu’elles m’ont semblé durer le double.
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