3538 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
237 critiques spectateurs
5
14 critiques
4
77 critiques
3
95 critiques
2
32 critiques
1
14 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Dan S.
19 abonnés
438 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 10 octobre 2024
The Bikeriders est doué d'une violence sans précédent. Elle est palpable et marquante. Sous couvert d'une fraternité, le film dépeint le monde actuelle et sa cruauté en font un art direct et perçant.
L'ambiance est assez prenante même si le rythme est un peu lent par moments... Je suis un peu déçue par la toute fin où j'attendais une bonne grosse revanche mais le film est pas mal dans sa globalité.
Plongée réussie dans le Midwest des années 60. La sobriété esthétique de la mise en scène amplifie la délicatesse et la nostalgie ambiante, aidée par une Jodie Comer magistrale.
"The Bikeriders" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante et j'ai bien aimé la construction de ce long-métrage. J'aurais aimé voir un peu plus d'action ou un peu plus de drama et les personnages sont plus ou moins attachants.
Dans les années 60 des bandes de motards se forment autour d’engins dont la taille du carburateur est inversement proportionnelle à celle du cerveau de leurs propriétaires. Si vous aimez Canned Heat, l’huile de vidange et les vrombissements d’un moteur qu’on démarre d’un grand coup de kick vous allez adorer ce film. Qui n’est pas bêtement gavé de testostérone, on n’est pas chez Fast And Furious et Jeff Nichols teinte son œuvre de jolis reflets crépusculaires. C’est la fin d’une époque, l’idéal de liberté est emporté par la violence et c’est aussi la fin d’une utopie, celle du couple soluble dans la fraternité.
Un drame quasi documentaire sur la fin des clubs de motards dans l'Amérique profonde du tournant des années 60-70. Malgré le casting de qualité, le film ne prend pas.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/06/the-bikeriders-de-jeff-nichols-en-demi.html
Excellent film de Jeff Nichols , qui explore avec exaltation puis nostalgie une Mythologie Américaine , dont j'ai beaucoup aimé le processus narratif , le film étant narré d'un point de vue féminin par la voix de de Kathy (Jodie Comer) De mon point vu , nul besoin d'être un fan de moto pour apprécier la teneur du film puisque c'est avant tout une histoire d'une grande amitié !
Ce film est très creux. Je n'ai pas compris son ambition. L'esthétique y est soignée, les acteurs cadrés pour être glamour et faussement rock roll . Mais il n'y a aucune profondeur. Ni du récit, ni des personnages. C'est hyper démonstratif. Gentiment ironique , au travers du récit fait par une femme. Mais rien n'est fait de ce récit décalé. Aucune modernité ne ressort dans ce récit. Où est le point de vu? Que nous raconte t on de ces histoires d'amitié virile, de goût de la violence, de la roue qui tourne pour les plus anciens? De la place des femme. Vraiment rien d'autre qu'une illustration plate et stylée. Et pire que tout !où est la sensualité liée à rider des motos gros cylindre. Même ça il n'y a pas! Je ne comprends pas les bonnes notes Je suis pourtant bon public et n'attendais pas grand chose de ce film. Mais je me suis ennuyée tout du long.
Un très bon film . Je suis pourtant pas un fan du réalisateur mais le montage façon journaliste même si ce n'est pas une nouveauté c'est une bonne idée pour le sujet du scénario. On pense forcément à L'Equipée Sauvage avec Brando. Les comédiens sont tous très bien .
Ayant apprécié "Midnight Special" (même si j'en ai assez peu de souvenirs), j'avais hâte de découvrir le nouveau projet de Jeff Nichols. "The Bikeriders" arrive donc 7 ans après sa dernière sortie française, et je dois dire que je suis assez mitigé par rapport à ce retour. Sur le papier, le film avait tout pour me plaire, que ce soit au niveau de son casting ou dans ses idées. Tout le concept du projet est de mélanger de la fiction à un style de faux documentaire, ce qui pouvait offrir un rendu intéressant. Et pour le coup, si on prend cette idée du simple point de vue de la narration, il faut dire que c'est plutôt maîtrisé. Par exemple, je trouve que le montage est particulièrement bien géré, car les scènes s'enchaînent dans un ordre extrêmement cohérent et qui facilite la compréhension du récit. Comme l'histoire n'est pas linéaire, il était donc important de réussir à maîtriser ce point et le film s'en sort vraiment très bien à ce niveau. Cependant, ce qui va bien plus me gêner va venir du scénario en lui-même, car je le trouve un peu trop convenu. Sur la dernière heure, quand le film se lance réellement, j'ai pu pleinement apprécier la qualité du montage, mais ce ne fut pas forcément le cas sur la première. Toute cette première partie ne sert donc qu'à introduire les bases de notre univers, et je dois dire que l'ensemble s'avère assez long à démarrer. Il faut une heure avant que les premiers éléments perturbateurs ne viennent créer des enjeux face à toutes les bases qui ont été posées, ce qui offre beaucoup de frustrations au spectateur durant cette période. Et pour ne rien arranger, le long-métrage va aussi utiliser cette technique, que je déteste, qui consiste à placer une séquence importante, qui se passera plus tard, au début du film. Par conséquent, quand cette scène arrive plus tard, on se demande rapidement quelle était la nécessité de nous la montrer au début. Le fait de l'avoir déjà vu diminue son impact dans le récit, alors qu'elle est celle qui lance réellement les enjeux importants. Cela va simplement empêcher de nous faire ressentir le véritable lancement de l'intrigue, et va encore un peu plus ralentir les choses. Et globalement, c'est vraiment ce type de détails qui m'ont fait sortir du récit. Mais pour le reste, je dois dire que j'ai quand même vu de belles choses au sein de ce film. Si les personnages ne sont pas les plus attachants (et cela est fait exprès) ou les plus travaillés (je pense notamment à Benny, car j'aurais aimé voir davantage de scènes avec lui), le casting rattrape énormément de choses. J'aime beaucoup la prestation de Jodie Comer par exemple, ou même celle de Tom Hardy. Ils donnent correctement vie à leurs personnages, et ils portent beaucoup de séquences. Et finalement, quand le film se termine, j'ai quand même eu la sensation d'avoir appris quelques trucs. Ce n'est clairement pas le film le mieux écrit de la carrière de ce réalisateur, ni même le plus intéressant. Mais grâce à son montage et à son casting, il réussit quand même à nous faire passer un moment plutôt correct. Pour conclure, un retour mitigé.
La route et la moto comptent parmi les éléments les plus emblématiques de l’iconographie américaine. Intuitivement, on en attend du grand, de l’iconique et même un peu de fétichisme, avec la difficulté de tenir sur la fine ligne qui sépare cet iconique du grotesque (pour le contre-exemple parfait, voyez ‘Torque’ de Joseph Kahn). Or, Jeff Nichols n’est pas un réalisateur adepte du “plein-la-vue” : avec lui, on reste toujours dans le suggéré, l’incertitude, la manière dont des phénomènes extérieurs transforment les gens à l’intérieur. Même si, après dix ans d’absence, ces caractéristiques sont moins prégnantes dans ce récit de la transformation des Motorcycle clubs des années 60, parfois en délicatesse avec la loi, en véritables gangs criminels, Nichols n’essaie jamais de romantiser ces motards d’un autre temps, qui se sont paradoxalement imposés des règles strictes pour pouvoir vivre libres : grossiers, querelleurs et généralement pas très dégourdis, ces hommes sont représentatifs d’une certaine sociabilité masculine qui semblait déjà avoir des difficultés à se trouver une place dans la société codifiée des années 60. On s’intéresse d’ailleurs surtout aux deux personnalités fortes du groupe, Johnny, organisateur et leader charismatique, mâle de la vieille école, marié et inséré professionnellement dans la société (Tom Hardy dans le grand numéro de cabotinage dont on commence à avoir l’habitude) et Benny, chien fou, abstraction fantasmatique du motard éternel que Austin Butler parvient à transcender en émule du Marlon Brando de ‘l’équipée sauvage’ en s’abstenant simplement de jouer. Tout cela est assez intéressant quand bien même on a tendance à réagir à son manque d’ampleur cinégénique en comblant celle-ci par l’imagination (ce qu’on avait déjà fait pour ‘Take shelter’ et ‘Midnight special’ au fond). Si le fait que les années de mue des clubs de motards soient revisitées par un regard féminin - la compagne de Benny - le fait d’inclure l’hommage au matériau dont le film s’inspire par la présence du documentariste Danny Lyon qui interviewe cette dernière participe aussi un peu à rogner les ailes du souffle romanesque qu’aurait pu avoir ‘The Bikeriders’
Un film documenté et quasi-anthropologique sur l'Amérique de la Rust Belt dans les 60's. Tom Hardy remet son costume de dur à cuire déjà étrenné dans Legend, Austin Butler est une publicité vivante pour la panoplie du bad boy sexy. On regrettera l'accent artificiel de Comer et Hardy, qui n'ajoute rien à l'histoire et peut même faire décrocher le spectateur fatigué. La question qui se pose c'est surtout pourquoi faire un film de plus nostalgique du "Boomer way of life" ? Ne serait-il pas temps pour le cinéma d'arrêter de regarder dans le rétro ?
On est plongé dans l univers des bikers, leurs codes, la violence, la mécanique. Ce sentiment d appartenance à une société à travers le club. Le film est bien j ai aimé l intrigue et la narration
"The Bikeriders" de 2024, avec Austin Butler et Jodie Comer, est une immersion vibrante dans l'univers des motards des années 1960. Jodie Comer, en particulier, se distingue par une performance nuancée et poignante, ajoutant une profondeur émotionnelle qui élève le film. Butler n'est pas en reste, incarnant avec brio l'esprit rebelle et complexe de son personnage. La réalisation est visuellement saisissante, capturant l'énergie brute des scènes d'action. Cependant, certains aspects du scénario auraient mérité un développement plus poussé. Malgré cela, le film réussit à capturer l'essence d'une époque et d'une culture avec authenticité. Une œuvre captivante et bien réalisée, notée 3,5/5.