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janus72
52 abonnés
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4,0
Publiée le 27 septembre 2024
Austin Butler serait-il le fils de Brad Pitt ~ le p'tit fils de Robert Redford ? Film qui pue la bière chaude, l'essence qui suinte du carbu, la clope mais aussi raisiné. Jeff Nichols sait décidement faire du Cinéma !
Un photographe va suivre un groupe de motards aux usa dans les années 60, ce film est inspiré de son livre . Kathy merveilleusement bien interprété par la non moins merveilleuse Jodie Comer , va rencontrer Benny le feu follet de la bande interprété par Austin Butler (bluffant dans la peau D’elvis). Kathy va nous raconter son histoire et l’histoire de ce groupe de bikers , sans oublier celle de son chef Johnny , interprété par Tom Hardy qui signe son retour sur grand écran. Le film se regarde facilement, l’histoire entre kathy et Benny est le fil conducteur du film, Tom Hardy ne déçoit pas comme à son habitude.
«Ça dépote!» L’histoire d’une bande de bikers dans les années 60-70. Un très bon équilibre entre la narration et l’action. Des acteurs/actrice impeccables. Il y a des moments violents forcément car ils aiment la castagne et ça peut dégénérer. Tout une époque qui prendra fin avec les retours de la guerre du Vietnam qui transformera les bandes en gangs. La bande son est top. Ils n’arrêtent pas de picoler et fumer…
Un film qui relate la vie d’un gang de motards façon hells angels à la fin des années 60. C’est un peu inégal avec des longueurs a certains moments, mais les acteurs tiennent la route et cela se regarde plutôt agréablement au final. Rien d’exceptionnel mais pas mal
Découverte du soir : Jeff Nichols excelle encore une fois dans la mise en scène et la réal. Une fois plus il utilise son acteur fétiche Michael Shannon en lui offrant un rôle sympa ! Le film est très cool et à une ambiance vraiment géniale ! En revanche ce n'est pas mon full préféré du réal. C'est très bien fait, ça se regarde avec passion et on y découvre un univers bien sombre. Très bon film
Une histoire des bandes de motards aux USA aux travers une histoire d'amour. Avec l'évolution de bande de copains a ce qu'elles sont devenues maintenant. Et ça fonctionne bien réalisation et une superbe bande son avec de la music dont hélas les paroles ne sont pas traduites.
Je dois avouer que j’ai eu très peur au début du film, lorsqu’on nous introduit le personnage de Kathy, de devoir subir 2h de film excessivement testostéroné avec des moteurs qui rugissent, des cigarettes à l’excès, des litres et des litres de bière. Et au final, c’est un peu ça The Bikeriders, mais en mieux ! C’est un film qui se démarque notamment par rapport aux sorties de ces dernières années, on sent que Jeff Nichols a été passionné par son sujet qu’il porte à l’écran sans dispersion et ça fait du bien. Pas de séquences inutiles, niaises ou de scènes érotiques de fan-service. Les dialogues apportent soit quelque chose à l’intrigues, soit servent à relater le quotidien de cette bande de motards de manière plus légère et je les trouve bien écrits. Ils sont énoncé par un casting brillant, une variété d’acteurs aux carrières et âges différents mais tous très talentueux, je pense notamment à Tom Hardy qui est génial comme à son habitude et Austin Butler qui pleure assez bien. À part ça ce qui fait plaisir c’est le soin apporté au motos dont les bruits de moteurs correspondent au modèles, ce aui est rarement le cas dans les autres films. La photographie est vraiment belle et même si les scènes ne sont pas toutes réalistes on en comprend que ce film est un récit et qu au fur et à mesure des années les souvenirs peuvent se modifier, voir être enjolivés. Je trouve justement que The Bikeriders montre bien cette évolution des époques et des mentalités, un peu à la manière de Priscillia, mais en beaucoup mieux. On a une femme qui nous raconte l’histoire de son compagnon comme dans le film de Sofia Coppola mais cette fois ci l’équilibre entre les deux personnage permet de raconter leur deux histoires en symbiose. Même si le scénario est assez plat et que le film frôle le cliché de temps à autre, le résultat est finalement bon.
L’originalité de The Bikeriders, soit la construction en analepse du récit par le dispositif d’une interview donnée a posteriori qui les motive et qui expose le point de vue de Kathy sur le microcosme masculin investi, permettant ainsi une relecture critique dudit milieu, est aussi ce qui le dessert en partie et empêche sa fluidité. Le film est tout à la fois histoire et commentaire métadiscursif de l’histoire et des moyens cinématographiques mis en œuvre pour la raconter, qu’il s’agisse de la photographie qui iconise ses motards, de la réalisation élégante ou de la bande originale remplie de chansons rock. Jeff Nichols, en cinéphile, rend hommage aux classiques du sous-genre tout en privilégiant le pas de côté, la marge alors même que ses antihéros sont marginaux : la route est délaissée au profit d’espaces plus reculés encore, tels que le bar, la rue ou les clairières, l’homogénéité des valeurs et des comportements est réfutée pour laisser place aux différends et aux conflits inhérents au groupe. En somme, le cinéaste déplace le centre du film de motards pour représenter ce qui ne cesse de définir son cinéma : la relation au sein du groupe abordé comme une famille, et la nécessité de croire en les idéaux qui le régissent. Quoique segmenté et verbeux, The Bikeriders n’en demeure pas moins une œuvre intelligente et fort bien interprétée, déconstruction d’un âge d’or dont le crescendo tragique rythmant sa seconde partie restitue une violence fatale en réponse à l’idéalisation initiale.
Jodie Comer devant la caméra et Jeff Nichols derrière racontent avec talent l'histoire d'un club de motards organisé comme un groupe autoritaire ne pouvant être remis en cause que par la violence du duel et vivant dans une impunité quasiment totale. Bon film.
Bon film d'été ! Bien joué, bien filmé, bien réalisé un bon moment de cinéma. Dommage Que la version en français nous fasse perdre la saveur des accents.
Après avoir débuté par des films de science fiction tel take shelter, midnight spécial ou à un degré moindre, il nous présente un film plus terre à terre sans pour autant moins de lyrisme présent dans la majorité de ses films. Jeff nichols nous fait découvrir le monde des bikers à ses débuts, avec ce groupe des vandals domine par un tom hardy violent mais non moins attachant, fasciné et pris d affection pour un jeune du groupe joué par austin butler violent et torture qui vit cette vie de motard pleinement. Mais vient s ajouter cette jeune femme joué par jolie comer qui attire par austin butler va elle aussi par amour accepter les us et coutumes de ce milieu jusqu'à un certain point. Mike nichols, on le voit fasciné et respectueux de ce milieu sans oublier la violence et les dérives que cela a engendré, car le début de ce mouvement est un témoignage de liberté courageuse. The bikeriders emprunté les codes cinématographiques d un scorsese mais à la différence jeff nichols met en lumière le rôle féminin interprété par jolie comer qui en fait une femme forte.
A vu « The Bikeriders » de Jeff Nichols, réalisateur américain. En 1974 Kathy est interviewée par un photographe qui a suivi depuis 1965 la création d’un groupe de motards «Les Vandals » au fin fond des Etats-Unis. Ce groupe de blousons noirs relativement bon enfant va avec le temps et son extension devenir ingérable et dangereux. Sociologiquement le film est très intéressant. Au fur et à mesure de la mode du rock, nous suivons sur plusieurs années une bande de jeunes hommes qui ont pour points communs d’être rejetés par la société car issus de familles défavorisées, passés à côté du système scolaire qui permet une certaine élévation sociale et surtout réunis par leur goût pour les motos, l’alcool et la bagarre. Ils auraient pour la plupart aimé être engagés pour la guerre du Vietnam mais même cela ils n’en ont pas été capable ce qui va exacerber une violence difficile à contenir. Kathy est tombée follement amoureuse de Benny, spécimen le plus représentatif de ce groupe en 1965 et elle revient sur tous ses souvenirs lors de l’interview, 9 ans plus tard. Le film commence sur les chapeaux de roues mais s’enlise à mis chemin au fur et à mesure où les motards ne prennent plus la route pour monopoliser les terrains vagues où ils glandent à longueur de journée et de scènes répétitives. L’originalité du propos est le regard féminin sur ce groupe de garçons désespérés et désespérants. D’ailleurs Jodie Comer sort avec les honneurs de sa composition tout en finesse d’une pauvre fille qui se laisse aspirée par ce groupe de marginaux passifs. Austin Butler est bien mais son personnage est trop amorphe, à part dans les scènes de baston pour retenir vraiment l’attention. Tom Hardy est émouvant en chef de gang à qui tout échappe. Le scénario manque de folie et tombe assez vite dans les conventions attendues par ce genre de film. On est très loin du souffle d »Easy Rider » par exemple. La bande son donne de l’énergie là où le montage et la mise en scène en font perdre. Rien de déshonnorant mais tout est un peu trop mou, sérieux et attendu pour un film de motard sans foi ni loi.
Franchement belle découverte que ce Bikeriders , qui se veut une sorte d’étude sociologique du milieu des bikers et ce pour le meilleur ! On comprend les personnages, on se prend d’empathie et ce malgré que ce soit de sacrés polissons et il y a une réel montée en puissance tout au long du film qui le rend de plus en plus intéressant. Pas grand chose à en dire, c’est du très bon !