Note moyenne
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Bon film dont le scénario est bien fait dans un milieu très spécial de bikers assez violents même si au cœur il y a une belle histoire d'amour
Magistralement filmé, tant dans la mise en scène que les cadrages ou le montage, notamment dans le maniement habile du flash- back. Et magistralement joué, superbe équilibre entre sobriété, sensibilité, voire une forme de tendresse et de délicatesse en pleine violence. Les portraits psychologiques sont convaincants, l'arrière-plan social parfaitement lisible sur fond de critique politique radicale du système (l'envers impitoyable du soit-disant rêve américain), mais sans aucune lourdeur démonstrative. En revanche je le déconseillerais aux enfants, ça n'a pas de sens hors-contexte, ce n'est pas un "produit " à consommer comme n'importe quel block buster.
Une surprise total ! Jeff Nichols réalise un film, qui brise les codes des clubs de motards. C est même le film "anti". Plaisant de voir l'évolution du film avec un casting 5 étoiles. (On veut voir Tom Hardy plus souvent dans ce genre de rôle). Austin Butler continue les bons choix de carrière ainsi que l'étoile montante Mike Faist. Sous côté
Jeff Nichols, connu pour son talent à capturer l’Amérique profonde, nous livre avec The bikeriders une immersion dans le monde des motards des années 60. Inspiré du livre photo de Danny Lyon, le film promettait une fresque réaliste et brutale sur l’ascension et la chute d’un club de bikers. Si l’ensemble est techniquement irréprochable et porté par un casting charismatique, l’expérience reste en demi-teinte, oscillant entre moments de grâce et frustrations narratives.
Dès les premières minutes, The bikeriders pose son ambiance : poussière, moteur qui vrombit, regards sombres et rivalités silencieuses. L’histoire se focalise sur Benny (Austin Butler), un jeune motard à l’allure de loup solitaire, et sa relation avec Kathy (Jodie Comer), témoin impuissante de sa loyauté envers le club dirigé par Johnny (Tom Hardy). Si l’intention est louable, le déroulement du récit manque parfois d’intensité dramatique. On assiste à l’évolution du club, à la montée des tensions et aux inévitables conflits, mais sans véritable effet de surprise. Nichols suit une structure classique, ce qui rend certains moments prévisibles, voire mécaniques.
Austin Butler livre une performance honnête, incarnant Benny avec cette nonchalance désabusée qui sied au personnage. Son charisme est indéniable, mais le rôle manque d’épaisseur. Tom Hardy, en patriarche bourru du club, fait du Tom Hardy : présence imposante, voix rocailleuse, regard menaçant. Il est crédible, mais son personnage manque d’une véritable évolution. Jodie Comer, en revanche, apporte une nuance bienvenue au film. Son personnage de Kathy, souvent en retrait, est le seul qui exprime réellement une forme de dilemme moral face à la spirale infernale du club.
Visuellement, The bikeriders est une réussite. Nichols filme la route avec une élégance brute, capturant la poussière et la sueur avec une précision quasi documentaire. La photographie d’Adam Stone est magnifique, avec des contrastes marqués et une palette de couleurs qui renforce l’ambiance mélancolique du film. Pourtant, malgré cette beauté formelle, le film peine à dégager une vraie tension. Là où l’on attendait un sentiment de danger permanent, une brutalité viscérale, le film reste souvent en retenue. On aurait aimé plus de sueur, plus de fureur, plus d’adrénaline.
Nichols ne tombe pas dans la glorification facile de la violence, et c’est à son crédit. Pourtant, les scènes de brutalité manquent parfois de puissance. Lorsqu’un affrontement éclate, on le regarde plus qu’on ne le ressent. Il y a une froideur dans la mise en scène qui empêche ces moments d’avoir un véritable impact émotionnel. Ce n’est pas un problème en soi, mais pour un film qui cherche à plonger dans l’univers impitoyable des clubs de bikers, on aurait pu attendre une approche plus immersive et plus viscérale.
Si The bikeriders capte bien l’esthétique et l’attitude des motards, il peine à aller plus loin dans l’exploration de leurs contradictions. Le scénario touche du doigt des thèmes intéressants – la loyauté, la masculinité, la quête d’identité – mais sans jamais les approfondir pleinement. On sent que Nichols a voulu garder une certaine neutralité dans son regard, mais cela se fait au détriment d’une véritable prise de position. Résultat : on assiste à une belle reconstitution, mais qui manque parfois de mordant et d’émotion.
The bikeriders est un film bien réalisé, porté par des acteurs talentueux et une mise en scène soignée. Il plonge avec efficacité dans l’univers des motards, mais sans jamais totalement s’y abandonner. Si l’on appréciera ses qualités visuelles et l’ambiance qu’il dégage, on regrettera son manque de tension dramatique et son récit trop sage. Un bon film, mais qui aurait pu être bien plus marquant avec un peu plus de folie et de prise de risque.
Dès les premières minutes, The bikeriders pose son ambiance : poussière, moteur qui vrombit, regards sombres et rivalités silencieuses. L’histoire se focalise sur Benny (Austin Butler), un jeune motard à l’allure de loup solitaire, et sa relation avec Kathy (Jodie Comer), témoin impuissante de sa loyauté envers le club dirigé par Johnny (Tom Hardy). Si l’intention est louable, le déroulement du récit manque parfois d’intensité dramatique. On assiste à l’évolution du club, à la montée des tensions et aux inévitables conflits, mais sans véritable effet de surprise. Nichols suit une structure classique, ce qui rend certains moments prévisibles, voire mécaniques.
Austin Butler livre une performance honnête, incarnant Benny avec cette nonchalance désabusée qui sied au personnage. Son charisme est indéniable, mais le rôle manque d’épaisseur. Tom Hardy, en patriarche bourru du club, fait du Tom Hardy : présence imposante, voix rocailleuse, regard menaçant. Il est crédible, mais son personnage manque d’une véritable évolution. Jodie Comer, en revanche, apporte une nuance bienvenue au film. Son personnage de Kathy, souvent en retrait, est le seul qui exprime réellement une forme de dilemme moral face à la spirale infernale du club.
Visuellement, The bikeriders est une réussite. Nichols filme la route avec une élégance brute, capturant la poussière et la sueur avec une précision quasi documentaire. La photographie d’Adam Stone est magnifique, avec des contrastes marqués et une palette de couleurs qui renforce l’ambiance mélancolique du film. Pourtant, malgré cette beauté formelle, le film peine à dégager une vraie tension. Là où l’on attendait un sentiment de danger permanent, une brutalité viscérale, le film reste souvent en retenue. On aurait aimé plus de sueur, plus de fureur, plus d’adrénaline.
Nichols ne tombe pas dans la glorification facile de la violence, et c’est à son crédit. Pourtant, les scènes de brutalité manquent parfois de puissance. Lorsqu’un affrontement éclate, on le regarde plus qu’on ne le ressent. Il y a une froideur dans la mise en scène qui empêche ces moments d’avoir un véritable impact émotionnel. Ce n’est pas un problème en soi, mais pour un film qui cherche à plonger dans l’univers impitoyable des clubs de bikers, on aurait pu attendre une approche plus immersive et plus viscérale.
Si The bikeriders capte bien l’esthétique et l’attitude des motards, il peine à aller plus loin dans l’exploration de leurs contradictions. Le scénario touche du doigt des thèmes intéressants – la loyauté, la masculinité, la quête d’identité – mais sans jamais les approfondir pleinement. On sent que Nichols a voulu garder une certaine neutralité dans son regard, mais cela se fait au détriment d’une véritable prise de position. Résultat : on assiste à une belle reconstitution, mais qui manque parfois de mordant et d’émotion.
The bikeriders est un film bien réalisé, porté par des acteurs talentueux et une mise en scène soignée. Il plonge avec efficacité dans l’univers des motards, mais sans jamais totalement s’y abandonner. Si l’on appréciera ses qualités visuelles et l’ambiance qu’il dégage, on regrettera son manque de tension dramatique et son récit trop sage. Un bon film, mais qui aurait pu être bien plus marquant avec un peu plus de folie et de prise de risque.
Un photographe va suivre un groupe de motards aux usa dans les années 60, ce film est inspiré de son livre . Kathy merveilleusement bien interprété par la non moins merveilleuse Jodie Comer , va rencontrer Benny le feu follet de la bande interprété par Austin Butler (bluffant dans la peau D’elvis). Kathy va nous raconter son histoire et l’histoire de ce groupe de bikers , sans oublier celle de son chef Johnny , interprété par Tom Hardy qui signe son retour sur grand écran.
Le film se regarde facilement, l’histoire entre kathy et Benny est le fil conducteur du film, Tom Hardy ne déçoit pas comme à son habitude.
Le film se regarde facilement, l’histoire entre kathy et Benny est le fil conducteur du film, Tom Hardy ne déçoit pas comme à son habitude.
superbe reconstitution du monde des bikers et de l'époque avec une jeune génération qui s'affranchit et franchit une étape supplémentaire dans la violence...il y a du James Dean et du Marlon Brando dans ses acteurs remarquablement filmés avec une mise en scène parfaitement maîtrisée et des plans rapprochés très expressifs.
Ça picole ça glande ça fume …. Mais c’est long long long !
Heureusement qu’il y a le générique de fin avec les « vraies » photos …
Mais je me suis vraiment ennuyé grave ….
Heureusement qu’il y a le générique de fin avec les « vraies » photos …
Mais je me suis vraiment ennuyé grave ….
Un film très intéressants de Bikers écrit par des bikers ! ou quand l'amour de sa femme contre l'amour de ses compagnons de routes ! Un scénario impec', des acteurs et images magnifiques !
il s'agit d'un film d'atmosphère. il faut aimer la moto et le milieu de marginaux américains des années 60. De belles images mais quelques longueurs. je recommande néanmoins.
Ce film est très creux. Je n'ai pas compris son ambition. L'esthétique y est soignée, les acteurs cadrés pour être glamour et faussement rock roll . Mais il n'y a aucune profondeur. Ni du récit, ni des personnages. C'est hyper démonstratif. Gentiment ironique , au travers du récit fait par une femme. Mais rien n'est fait de ce récit décalé. Aucune modernité ne ressort dans ce récit. Où est le point de vu? Que nous raconte t on de ces histoires d'amitié virile, de goût de la violence, de la roue qui tourne pour les plus anciens? De la place des femme. Vraiment rien d'autre qu'une illustration plate et stylée. Et pire que tout !où est la sensualité liée à rider des motos gros cylindre. Même ça il n'y a pas!
Je ne comprends pas les bonnes notes Je suis pourtant bon public et n'attendais pas grand chose de ce film. Mais je me suis ennuyée tout du long.
Je ne comprends pas les bonnes notes Je suis pourtant bon public et n'attendais pas grand chose de ce film. Mais je me suis ennuyée tout du long.
la bande d'annonce est trompeuse. elle contient literralement toutes les sciences d'actions du film et fait penser a l'évolution du gang alors qu'il n'en est rien. on s'ennuie ferme. Quel est le message du film? Austin Butler garde la la même tête durant tout le film. j'ai été deçu
Une belle rétrospective de cet univers fruste. Merci. Je ne mets pas plus que 4 étoiles pour sa lenteur malgré tout.
Un drame quasi documentaire sur la fin des clubs de motards dans l'Amérique profonde du tournant des années 60-70. Malgré le casting de qualité, le film ne prend pas.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/06/the-bikeriders-de-jeff-nichols-en-demi.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/06/the-bikeriders-de-jeff-nichols-en-demi.html
Très bon film, l'histoire est racontée de façon originale par le biais de la femme du héros. La bande originale est parfaite. On est tout de suite happé par l'histoire.
Whouaaa ! Une claque ! Excellent et des acteurs sublimes surtout Tom Hardy qui creve l écran de son charisme et de son talent - la bande son est super et plein de bécanes donc : que du bonheur ! A voir !!
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