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Shoah comédie
Après le décès de leur grand-mère, rescapée des camps de concentration, deux cousins diamétralement opposés quittent le confort de leur New-York natal pour aller se confronter à la rudesse du passé familial. Présenté comme çà, le film de Jesse Eisenberg ressemble à un film de juif new-yorkais donc un peu à Woody Allen ; ce n’est pas faux, cette forme d’humour jallone le film. Le film, au travers d’un abord buddy movie en vogue, veut aborder avec un regard décalé la question entre les mains des générations qui n’ont pas traversé la Shoah, mais pour qui pèse le poids de l’histoire, une histoire difficile à digérer. Donc c’est un film de pote plongé dans un groupe venu en Pologne pour leur « Auschwitz tour » qui se veut aussi un film de mémoire. Et bien les deux ne parviennent jamais à faire corps ; souvent très appuyé, démonstratif, sur commenté,… la sauce ne prend pas. Quelques exemples : un touriste a vécu le génocide du Rwanda, le guide touristique commente ce que l’on voie déjà, les deux cousins au profil opposés deviennent littéralement des caricatures,… J’ose le dire, parfois on est à la limite de l’indécense mais surtout du désintérêt ; pour moi, l’engouement pour ce film multinommé aux Oscars est un mystère. Si Eisenberg voulait aussi montrer comment le traumatisme suinte entre générations par une frontière poreuse, c’est raté ; car on ne voie jamais le lien entre l’histoire familial de ces deux là et leurs difficultés à faire corps avec leurs vies newyorkaises.
Sans intérêt.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Après le décès de leur grand-mère, rescapée des camps de concentration, deux cousins diamétralement opposés quittent le confort de leur New-York natal pour aller se confronter à la rudesse du passé familial. Présenté comme çà, le film de Jesse Eisenberg ressemble à un film de juif new-yorkais donc un peu à Woody Allen ; ce n’est pas faux, cette forme d’humour jallone le film. Le film, au travers d’un abord buddy movie en vogue, veut aborder avec un regard décalé la question entre les mains des générations qui n’ont pas traversé la Shoah, mais pour qui pèse le poids de l’histoire, une histoire difficile à digérer. Donc c’est un film de pote plongé dans un groupe venu en Pologne pour leur « Auschwitz tour » qui se veut aussi un film de mémoire. Et bien les deux ne parviennent jamais à faire corps ; souvent très appuyé, démonstratif, sur commenté,… la sauce ne prend pas. Quelques exemples : un touriste a vécu le génocide du Rwanda, le guide touristique commente ce que l’on voie déjà, les deux cousins au profil opposés deviennent littéralement des caricatures,… J’ose le dire, parfois on est à la limite de l’indécense mais surtout du désintérêt ; pour moi, l’engouement pour ce film multinommé aux Oscars est un mystère. Si Eisenberg voulait aussi montrer comment le traumatisme suinte entre générations par une frontière poreuse, c’est raté ; car on ne voie jamais le lien entre l’histoire familial de ces deux là et leurs difficultés à faire corps avec leurs vies newyorkaises.
Sans intérêt.
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Une « Shoah comedy »… Gonflé !
Depuis 2012 et le biopic où il incarnait Mark Zuckerberg dans The social Network, Jesse Eisenberg s’est surtout consacré à sa carrière d’acteur. C’est ici seulement son deuxième film en tant que réalisateur. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ces 90 minutes de comédie dramatique sont une belle réussite. Deux cousins aux caractères diamétralement opposés - David et Benji - se retrouvent à l’occasion d’un voyage en Pologne afin d’honorer la mémoire de leur grand-mère bien-aimée. Leur odyssée va prendre une tournure inattendue lorsque les vieilles tensions de ce duo improbable vont refaire surface avec, en toile de fond, l’histoire de leur famille… Un joli moment de cinéma à la fois, drôle, malin et touchant.
Le titre joue sur un double sens. A real pain signifie à la fois « une vraie douleur » et « un vrai boulet ». Et c’est tout à fait ça. La douleur de revenir sur les traces de ses ancêtres et sur les lieux de l’holocauste, mais aussi les frasques du cousin trublion et ingérable. Et parvenir à faire rire, sans vulgarité, sur un voyage mémoriel tient de la gageure. Mission accomplie ! C’est en tombant sur une publicité fortuite et déprimante qui proposait des visites de l'Holocauste (avec déjeuner)… que l’idée de ce scénario est née. Un cadre phénoménal pour un film où des personnes participeraient à un tel voyage et exigeraient leur confort tout en découvrant les horreurs de l'histoire de leur famille. Les dialogues sont ciselés dans la comédie comme dans le drame, les rebondissements nombreux et la musique de Chopin ajoute presque comme une sorte de commentaire à l’histoire. Ce film nous dit une foule de choses de la nature humaine avec les membres un peu barrés de cette expédition, les troubles, les doutes et la question de la mémoire. Un road movie de haut vol.
J’adore « l’acteur » Jesse Eisenberg et son air d’éternel adolescent Kieran Culkin, - le petit frère de MacKauley, le héros de Maman j’ai raté l’avion - vit dans son ombre depuis 1990. Son talent explose ici avec, en prime, un Oscar du second rôle masculin. Will Sharpe, Jennyfer Gray, Kurt Egyiawan s’ajoutent au groupe de « touristes de la mémoire ». La sincérité de ce récit initiatique et identitaire provoque toute une série d’émotions contradictoires tout en conservant une pudeur et une sensibilité à fleur de peau. Ne manquez pas cette excellente tragicomédie.
Depuis 2012 et le biopic où il incarnait Mark Zuckerberg dans The social Network, Jesse Eisenberg s’est surtout consacré à sa carrière d’acteur. C’est ici seulement son deuxième film en tant que réalisateur. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ces 90 minutes de comédie dramatique sont une belle réussite. Deux cousins aux caractères diamétralement opposés - David et Benji - se retrouvent à l’occasion d’un voyage en Pologne afin d’honorer la mémoire de leur grand-mère bien-aimée. Leur odyssée va prendre une tournure inattendue lorsque les vieilles tensions de ce duo improbable vont refaire surface avec, en toile de fond, l’histoire de leur famille… Un joli moment de cinéma à la fois, drôle, malin et touchant.
Le titre joue sur un double sens. A real pain signifie à la fois « une vraie douleur » et « un vrai boulet ». Et c’est tout à fait ça. La douleur de revenir sur les traces de ses ancêtres et sur les lieux de l’holocauste, mais aussi les frasques du cousin trublion et ingérable. Et parvenir à faire rire, sans vulgarité, sur un voyage mémoriel tient de la gageure. Mission accomplie ! C’est en tombant sur une publicité fortuite et déprimante qui proposait des visites de l'Holocauste (avec déjeuner)… que l’idée de ce scénario est née. Un cadre phénoménal pour un film où des personnes participeraient à un tel voyage et exigeraient leur confort tout en découvrant les horreurs de l'histoire de leur famille. Les dialogues sont ciselés dans la comédie comme dans le drame, les rebondissements nombreux et la musique de Chopin ajoute presque comme une sorte de commentaire à l’histoire. Ce film nous dit une foule de choses de la nature humaine avec les membres un peu barrés de cette expédition, les troubles, les doutes et la question de la mémoire. Un road movie de haut vol.
J’adore « l’acteur » Jesse Eisenberg et son air d’éternel adolescent Kieran Culkin, - le petit frère de MacKauley, le héros de Maman j’ai raté l’avion - vit dans son ombre depuis 1990. Son talent explose ici avec, en prime, un Oscar du second rôle masculin. Will Sharpe, Jennyfer Gray, Kurt Egyiawan s’ajoutent au groupe de « touristes de la mémoire ». La sincérité de ce récit initiatique et identitaire provoque toute une série d’émotions contradictoires tout en conservant une pudeur et une sensibilité à fleur de peau. Ne manquez pas cette excellente tragicomédie.
Drôle, la différence des personnages est touchante, tout en amenant des sujets difficiles.
Les plans sont magnifiques, avec une mise en scène soignée qui sublime chaque moment du film. La musique d’ambiance est tout aussi belle, apportant une douceur et une mélancolie qui collent parfaitement à l’histoire.
J’ai aussi beaucoup aimé le ton assez calme du film, qui prend le temps de développer ses personnages et leurs émotions. Ce petit esprit de deux cousins qui partent en voyage ensemble fonctionne à merveille, rendant leur relation touchante et sincère. Leur relation reste quand même parfois dysfonctionnelle, avec des tensions et des incompréhensions qui ajoutent une vraie profondeur à leur lien. ce voyage est aussi une belle manière pour eux de se rappeler d’où ils viennent, de renouer avec leur histoire familiale et de mieux comprendre ce qui les lie. Un très beau film, à la fois émouvant et subtil, bien maîtrisée que se soit sur le fond comme la forme.
J’ai aussi beaucoup aimé le ton assez calme du film, qui prend le temps de développer ses personnages et leurs émotions. Ce petit esprit de deux cousins qui partent en voyage ensemble fonctionne à merveille, rendant leur relation touchante et sincère. Leur relation reste quand même parfois dysfonctionnelle, avec des tensions et des incompréhensions qui ajoutent une vraie profondeur à leur lien. ce voyage est aussi une belle manière pour eux de se rappeler d’où ils viennent, de renouer avec leur histoire familiale et de mieux comprendre ce qui les lie. Un très beau film, à la fois émouvant et subtil, bien maîtrisée que se soit sur le fond comme la forme.
Jesse Einsenberg réalise et partage l'affiche avec Kieran Culkin (Benji) dans un road movie en Pologne. Ces deux cousins new-yorkais vont partir sur les traces de leurs ancêtres et notamment leur grand-mère avec un groupe de touristes et un guide . Dans cette comédie dramatique, le binôme diamétralement opposé peine dans un premier temps à convaincre. Puis, petit à petit, la mayonnaise prend à mesure que les personnages parviennent à nous émouvoir aux sources de l'horreur. Les deux acteurs se complètent parfaitement, l'un rigide et l'autre en roue libre, pour donner une façon de commémorer la Shoah d'une façon originale.
L'idée est bonne mais le manque d'alchimie entre les deux acteurs et le non aboutissement des scènes font que cela sonne faux tout du long et reste ennuyeux.
L'idée est bonne, on sent l'intention de départ, mais l'ensemble est mou et l'on s'ennuie jusqu'à la fin, on attend que ça se réveille. Lors de la scène du train, on pense que le réalisateur s'est réveillé, mais non, ça s’essouffle juste après. Ce qui aurait pu être un grand road trip à la sauce "La vie est belle" s'avère être un film ennuyeux.
Sur un sujet délicat, le film de Jessie Eisenberg parvient à trouver le ton juste entre comédie et drame. On suit avec intérêt et plaisir le voyage ponctuée de scènes cocasses ou émouvantes de ces deux cousins autrefois très complices mais qui se sont retrouvés éloignés par des trajectoires de vie différentes. En partant sur les traces du passé douloureux de leur famille, en hommage à leur grand-mère, ils s'interrogent sur leurs difficultés à vivre aujourd'hui. Les personnages sont très bien écrits et on peut se reconnaitre aisément dans les traits de caractères des uns et des autres, dans la façon dont ils s'insèrent dans le groupe de voyageurs. Les deux acteurs principaux (comme l'ensemble du casting) sont très bons, Kieran Culkin a mérité son Oscar.
Un voyage mémoriel réunit deux cousins de caractères très différents, mais liés depuis l'enfance, une belle histoire. Une réalisation juste, des personnages secondaires bien étudiés, une originalité arrivent à transformer cette histoire simple en un bon film. Un film d'opposition entre deux personnages qui fonctionne bien, mais lequel des deux est 'le vrai boulet' du titre ?
Cette comédie douce amère est une bonne surprise. Au delà du décor de commémoration qu'elle offre (roadtrip en pologne de 2 cousins américains en hommage à leur grand mère juive polonaise survivante des camps), elle est un concentré de sensibilité. La palette d'émotions qu'on traverse avec ce duo formé d'un "clown" triste et d'un introverti stressé est riche, drôle et remarquable. Le tout accompagné par la musique douce de Chopin, polonais lui aussi, à découvrir !
c'était long et tristou et ennuyeux ; j'aurais aimé que ce soit (un peu) drôle. j'ai pas été touchée en dépit de ce cantine et du sujet qui aurait pu ~
Sur un fil ténu et sensible Un bel équilibre entre l histoire tragique de l holocauste, la vie d un groupe de touriste et les rappors de deux cousins à la recherche des traces du passé qui se retrouvent. Une réalisation sobre mais efficace. une interprétation éblouissante de Kieran Culkin .
beau film sur les rapports humains, à la lumière de l'histoire qui insiste sur la vie privée. ça fait rire, ça fait penser et c'est agréable à regarder.
Quelques jolies surprises apparaissent dans cette cuvèe aux Oscars 2025! A commencer par "A Real Pain", le second long-mètrage de Jesse Eisenberg qu'il ècrit, interprète et rèalise! Le film se retrouve nommè dans la catègorie du meilleur scènario et du meilleur acteur dans un second rôle! C'est la première nomination à l'Oscar pour Kieran Culkin et si l'on en juge par le calibre des quatre autres comèdiens nommès, on se dit quand même que c'est dans la poche tant son jeu est inoubliable! A 40 ans, Eisenberg rèalise ici le vrai petit miracle du film : faire jouer Kieran Culkin (oscarisè pour le coup) avec une magnifique et touchante sensibilitè! L'histoire est assez simple mais marquèe par de très beaux moments de cinèma! D'autant plus que le spectateur a la sensation de faire ce pèlerinage en Pologne avec ces deux cousins que tout oppose! Plaisir des acteurs donc, plaisir des rencontres et des situations saugrenues, des dialogues aussi et des notes au piano par Chopin himself, plaisir du pèriple et des èmotions qui en dècoulent à l'arrivèe, plaisir du cinèma indèpendant! Eisenberg a su donner à son deuxième film authenticitè et force! Bravo à lui quand on sait que ce voyage mèmoriel est marquè par la Shoah...
J’ai beaucoup aimé la sensibilité et la finesse de ce film. Des dialogues qui pour certains auraient pu être écrits par Woody Allen. Le thème de la visite en Pologne par des petits enfants juifs de rescapés de la Shoah est difficile. C’est en alternant rires et moments d’émotion que cet excellent comédien et réalisateur réussit avec justesse.
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