Les années 80/90, l'époque bénie du cinéma d'action bas du front où on savait écrire des scénarios et aller à l'essentiel... Commando est un plaisir coupable, Arnold à son prime et des punchlines qui font mouche. le personnage est introduit sans que son CV soit dévoilé (bonjour les productions actuelles) et on fonce direct dans le vif du sujet sans s'encombrer de fioritures. Bon, quelques plans piquent les yeux maintenant, quelques faux raccords mais le plaisir est là lors du visionnage. Le méchant est risible dans sa tenue, quand il apparait on dirait de l'ASMR, mais l'action est omniprésente et c'est ce qu'on demande ici. De l'actionner comme on les aime...
Une demie étoile parceque j'ai kiffé ce film enfant. Mais vraiment que pour ça, ce film et un des films les plus con jamais réalisés. C'est rigolo c'est sur, mais dans le mauvais sens, comme de voir un trisomique jouer au foot.
Après des Conan et Terminator qui avaient en quelque sorte amorcé la pompe sans exagérer sur la mise en avant de la masse musculaire, c'est ici le premier exemple de ces productions bourrées d'action et de testostérone dans lesquelles Schwarzy, le biceps au taquet, dérouille à tout va en poussant le délire toujours un peu plus loin, scène après scène. Très rapide et sans temps mort, le film déroule au long d'une histoire des plus limitées, simple prétexte à aligner morceaux de bravoure rondement menés et punchlines à foison. S'il n'y avait pas eu Arnold, on n'en parlerait sans doute plus aujourd'hui, mais il est clairement la raison d'être du film et son meilleur argument, tellement le costume est taillé sur mesure.
C'est bourrin, c'est drôle, c'est sans temps mort, bref un super film! Que demander de plus? Schwarzie campe ici le rôle d'un ancien haut gradé de l'armée qui coule des jours heureux à la montagne avec sa fille adorée (Alyssa Milano en culottes courtes), jusqu'à ce que cette dernière se fasse kidnapper. Et quand Arnold s'énerve ça envoie du lourd! Poursuites, bastons, fusillades à gogo spoiler: (Toute le distribution du film se fait dézinguer en règle par notre ex-gouverneur préféré) . C'est sans prétention, faut pas trop réfléchir, mais on passe 1h30 à se poiler.
Un souvenir d'un film divertissant et amusant mais qui à quand même bien vieillit au niveau de la crédibilité du truc...Un mec seul face à 300 soldats qui finit par les étriper avec de l'outillage. Mais les dialogues sont bons et me rapelle les dialogues de "[i]Predator[/i]".
Parfois la frontière entre le nanar et le film culte est très mince. C'est le cas pour Commando, si le film n'avait pas mis en scène une star comme Schwarzenegger, mais un acteur moins côté, il serait déjà passé aux oubliettes. Mais voila, pendant 85min, l'ami Arnold assure le spectacle est livre l'un des meilleurs films d'action des années 80.
Commando réalisé par Mark L. Lester en 1985. *Les points que j'ai appréciés → • Le second degré du film • Arnold Schwarzenegger (avec des phrases piquantes comme je les aime
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le fait que ce n'est pas très original
*Conclusion → J'ai aimé, c'est divertissant et il y a Arnold. 7/10.
Au choix on pourra appeler ça un navet un nanard ou un chef d œuvre de l absurde. Les dialogues sont irréels l histoire ne tient pas debout les combat à main nu sont bidons. Mais il faut avouer que du coup on a l occasion de se marrer tellement c est mauvais.
Vous aimez les films d'action, ou un homme seul trucide une armée avec l'aide de son couteau suisse ? vous allez être servis, le meilleur moment étant la réplique de la fin : Colonel US-"Tu nous as laissé quelque chose ?" Schwarzie-"Rien qu'des morts".
Etant fan de Schwarzenegger je me réjouissais de voir un bon film d'action et...cette une grosse claque que je me suis prise.Ce film est une abomination avec ces incohérences, ces répliques fades et ces combats d'une rare bétise. On voit bien que ce réalisateur plus que débutant a profité de l'époque des films d'actions patriotes et d'un Schwarzenegger gagnant en notoriété pour assurer le succès de son film.Un succès qu'il ne mérite en aucun cas.
Vu le 21/03/2024. Commando c’est toute ma jeunesse à la Schwarzy, c’est typiquement le film parfait pour l'acteur américano-autrichien, de la baston, des punchlines mortelles, des fusillades et de gros exploits musculeux. Dans ce film Arnold (John Matrix) ne s'en laisse pas compter pour retrouver sa fille enlevée par des ravisseurs dont l'un, Bennett (joué par Vernon Wells), a une curieuse ressemblance avec Freddie Mercury. Au programme, une poursuite en voiture, puis en hydravion et dans un centre commercial où notre héros s'imagine en Tarzan où il va récupérer et éliminer un par un chacun des ennemis qui ont contribué à son enlèvement au début du film. Des beignes, de la fusillade, des punchlines bien senties comme celle offerte à Sully (joué par David Patrick Kelly) "je t'avais dit que je tuerai en dernier Sully, je t'ai menti" ou encore son combat dans le motel contre Cooke (joué par Bill Duke, qui avait déjà joué avec Schwarzy dans "Predator") "des bérets verts, j'en mange deux au petit déjeuner". La fusillade finale est mémorable où le colosse va anéantir plus de 50 soldats à lui seul à coup de mitraillettes, de lance-roquettes voire même d'outils de jardinage. J'ai bien apprécié aussi le rôle de la jolie Rae Dawn Chong (Rae Dawn Chong ) qui ne s'en laisse pas compter non plus en matière de réplique et on peut y voir les débuts de Alyssa Milano et un second rôle très rapide pour Bill Paxton. Bref, "Predator" c’est la crème de la crème de Schwarzy qui se balade avec un tronc d'arbres sur l'épaule et qui soulève une cabine téléphonique avec un gars à l'intérieur, mais c’est un max de plaisir années 80.
Commando est un film de Mark L. Lester sorti en 1986 et qui symbolisait l'apogée de la lutte entre Stallone et Schwarzenegger dans le domaine du film d'action. Combien de fois ai-je pu le voir sur ma bonne vieille VHS ? Je ne saurais le dire. Etant gosse, je regardais avec de grands yeux ébahis en me disant "quel homme ce Schwarzy". Maintenant, c'est clair que tout ça prête plutôt à sourire. On a Matrix un ancien militaire qui coule des jours paisibles avec sa fille Jenny, adorable Alyssa Milano. Tout est fait, dès les premières images pour mettre en valeur l'ex Monsieur Univers. Gros plan sur ses muscles impressionnants, port d'un tronc d'arbre comme si c'était un fétu de paille et un générique plus niais que ça tu meurs où on le voit sourire de toutes ses dents avec sa fille. Le tout se corse lorsqu'un de ses anciens collègues, le général Arius, sosie de Freddie Mercury, décide pour son grand malheur de kidnapper Jenny afin que son père abatte le président du Valverde dont lui même est un ancien dictateur. Faute de quoi, la fillette sera assassinée. Passée ce spitch abracadabrantesque, on voit Matrix flanquée d'une hôtesse de l'air dérouiller tout ce qui va se mettre en travers de son chemin. Des flics pour commencer, ensuite, tout en mettant la main sur un bazooka et plusieurs mitraillettes, abattre une armée à lui tout seul allant jusqu'à utiliser des outils de jardin trouvés dans une cabane dieu sait comment ne lui fait pas peur. Bourré de répliques cultes : "Vous devez vous montrer coopératif. Vrai ? - Faux !", "Je t'avais dit que je te tuerai en dernier, j't'ai menti", "Je l'ai laissé tomber", "Crache ta vapeur pourriture", cette série B ultra-violente et bourrine se savoure avec un énorme plaisir coupable et des souvenirs pleins la tête.
C'est complètement stupide et c'est pour ça que j'adore ce film. ça ne se soucie jamais d'être crédible. Tout le monde sait qu'un ancien commando a une chambre forte ou il planque des armes d'assaut (pourquoi Schwarzy n'a pas cacher sa fille à l'interieur ?) ou encore qu'il est possible d'imiter tarzan avec des ballons en forme de saucisses et surtout que dans n'importe quel armurerie on peut se procurer des grenades et des lances roquettes, que la police ne menotte personne quand elle arrête quelqu'un ou le mieux mettre du maquillage de camouflage avant de tuer tous les terroristes. C'est logique quand on a des grenades des mitraillettes un fusil à pompe et un lance roquette et aucune intention d'être discret on se camoufle. Et ça c'est juste quelques exemples, mais les dialogues aussi sont ridiculement drôle et avoir un méchant qui ressemble à freddy mercury c'est pas la classe ça ? La turie final est un bon exemple de fou rire garanti. On a pas l'impression que Schwarzy vise les ennemis mais qu'il pointe son flingue. Et il peut le pointer n'importe ou il va toucher sa cible. Ou plutôt ses cibles. Par contre les ennemis ils sont deux cents et ils n'arrivent même pas à le toucher. Et ça se dit terroristes.... Et je n'ai pas mentionné la scène qui sert de générique d'ouverture très drôle elle aussi. Bref "Commando" est un bon gros nanar des années 80 come on n'en fait plus, ou la connerie est assumée et ne souciait guère du reste tant qu'on a des répliques macho, drôle de ridicule des muscles et des explosions.