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titiro
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4,0
Publiée le 4 janvier 2012
Rien que le titre du film et l'affiche, ça me fait rêver. Il est vrai que la pointe de nostalgie que m'évoque ce film peut influencer mon jugement. Il n'empêche que "Commando" est le genre de film d'action comme il y en avait beaucoup à l'époque, mais celui-ci se démarquant des autres. Déjà on est vite mis dans le bain dès les premières secondes, avec un assassinat violent. Et le reste du film est à la hauteur de ce début tonitruant. "Commando", c'est la grande époque de Schwarzenegger, qui allait durer encore pas mal d'années. Et qu'est ce que c'était bon!
Dés le premier plan sur Schwarzenegger (un de ses biceps au travail), Mark L. Lester annonce tout de suite la couleur : on sera dans un second degré assumé faisant la part belle à son interprète principal qui sera dans l'efficacité primaire et qui en profitera pour exhiber son impressionnante musculature. On sent très bien les années 1980 quand les films avec un homme fort et surréaliste étaient à la mode (le premier où Arnold dans un premier rôle est humain ou presque) au cœur d'un scénario limité.
Dans Commando, on va beaucoup rire grâce à ce que montre l'image (Governator, en grande forme physique, peut faire voler dix flics sur lui, décimer une armée entière, etc.) et aux dialogues cultes savoureux. Le film fait d'ailleurs penser à « Rambo II » ou « III » mais en plus fun, sans temps mort et beaucoup moins sérieux. C'est là, la véritable différence. On se fout de l'histoire, on veut voir Schwarzy castagner tout ce qui se trouve sur son passage. Il est malheureusement accompagné par une hôtesse de l'air, une présence féminine pas vraiment nécessaire.
Commando, c'est trop d'la balle ! A l'époque, l'histoire prenait à contrepied les autres de films de héros d'action classique. Matrix est un cabotineur ne respectant les règles d'alors, et le film surprend agréablement. Humour, action, et limite auto-dérision. Le tout début du film est tellement caricatural qu'il ne peut faire que rire : gros plan sur les biscotos, d'ailleurs de très nombreuses scènes seront prétextes à un exploit musculaire, avec une insistance décomplexée. Et les scènettes du début où Matrix se détend avec sa fille sont tout simplement hallucinantes. En forme de cartes postales, de pub pour une vie parfaite, quelle guignolade ! Je ne peux croire que l'effet de dérision ne soit intentionnel. On a là "Last action héro" avant l'heure ! Commando fait passer un très bon moment, et on a plaisir à le revoir une fois de temps en temps. Sa réplique culte qui a traversé les âges : "J'ai menti" !
Si l'aventure commence d'une manière carrée, ça se termine dans la confusion et à la va-vite. La séance de tir aux pigeon finale vaut son pesant de navets. Il n'y a pas que le scénario qui soit indigent ; la réalisation ne l'aide pas, pis, elle l'enfonce un peu plus. Et bien que Schwarzenegger casse beaucoup de chose ici, il ne casse cependant pas la vaisselle.
Ah la la ce film. Action non-stop, scènes cultes (enfin pour moi !) à la pelle. Schwarzie et son tronc d’arbre sur les épaules, la roquette qui part en arrière, le lâchage de Sully, l’assaut final, l’affrontement Bennet/John Matrix au couteau … le tout saupoudrés de quelques répliques bien burnées (ex : « ça sera encore plus chouette de le voir butter votre sale gueule » de la petite Alyssa Milano) et d’une musique bien sympa. Bref 4 étoiles easy en étant pas objectif pour un clou mais que de supers souvenirs en le revoyant ce soir.
Ah ! Le nanar par excellence des 80's, cette époque légendaire où l'on a pu assister à la compétition entre deux titans du cinéma d'action. Affluez braves gens ! Venez découvrir cette ode à la musculature de Schwarzy (le tronc d'arbre qu'il transporte en début de film fait d'ailleurs pâle figure à côté). Le futur gouverneur de Californie vient terrasser Sly pour de bon par son aptitude au portnawak. Pourtant Stallone avait fait de beaux efforts dans le genre et semblait s'être bien approprié le terrain avec les tout aussi cultes Rocky 2 à 4, Rambo 2 et 3 et autres "Cobra". Mais voilà, Schwarzy avait frappé un grand coup cette fois. Le secret d'un tel succès ? Un scénario qui invite à tout sauf à se prendre au sérieux (Stallone tournait plutôt des parodies INVOLONTAIRES des années Reagan), avec un méchant plus stupide que jamais (affublé d'une cote de maille, cherchez pas pourquoi), des bastons dignes d'un match de football américain, un sens aigüe de la précision (à l'image de Schwarzy se retournant à chaque fois au moment propice pour trucider des terroristes aussi expressifs qu'une cible en carton), et surtout, SURTOUT, la traditionnelle blague foireuse annonçant (ou faisant suite, faut savoir varier) le trépas du méchant en cours de traitement. On en ressort parfaitement rassasié, le spectacle étant à la hauteur de nos attentes (qui se doivent d'être bien bien basses). Et qu'importe que la valeur cinématographique soit nulle.
D’emblé, le film donne le ton, on est là pour du biceps, de la testostérone et rien d’autre. Les premiers plans sur Arnold Schwarzenegger sont uniquement axés sur ses muscles (fous rires assurés), alors mettez votre cerveau sur off, et laissez vous guider ! Commando (1986) est LE film d’action typique des années 80, avec son absence de scénario et ses innombrables scènes d’actions à profusion. Les scènes de cascades et de bastons s’enchaînent à tour de bras (et quels bras me direz vous ! Avec un Schwarzenegger aux muscles saillants). Bref, de nombreux fous rire, comme bon nombre de ses films d’actions. A noter aussi, que Mr Muscle porte le nom de « Colonel Matrix » dans ce film et qu’il a pour fille, une certaine Alyssa Milano !!
Un bon nanar comme on les aime, le metteur en scène semble ne pas savoir ce qu'il fait et multiplie les faux raccords tandis que le scénario tient sur une ligne et que Schwarzy tue des gens à la pelle. Le résultat est une bonne tranche de rire tant le film tient de l'improbable mais on passe un bon moment tellement c'est drôle même si cinématographiquement ça ne vaut pas grand-chose.
Ce film représente la quintessence de l'action movie des années 80. Schwarzy, militaires, des gros bras, bonnes blagounettes, répliques cultes, des armes, des explosions. Un canon de beauté du genre qui instaure des règles immuables : Bonheur du début, brisé par un méchant, souvent bien connu du héros, recherche active par le héros d'un être cher kidnapé par le vilain pour l'attirer dans un piège, grosses baffes, affrontemment final, happy end! 1h30, tout est bouclé, on en ressort dynamisé et gonflé à bloc. La musique du regretté James Horner, magnifie tout ça et hop, on a un film culte, sans équivoque et sans discussion possible. Mais pourquoi pas 5 étoiles alors??? J'ai un petit faible pour Predator...
(...) Il s'agit pour moi du film d'action quasi-parfait dans le sens où le scénario est tout entier dévoué à offrir aux spectateurs un spectacle quasi-ininterrompu avec une succession de morceaux de bravoure faisant bien entendu la part belle aux invraisemblances. Déjà, le film démarre pied au plancher avec plusieurs morts en moins de 2 minutes tandis que le générique est l'occasion de monter notre héros viril dans sa vie de tous les jours avant que les bad guys ne se ramènent et décident de foutre le bordel dans cette petite vie bien rangée. Lester montre Schwarzenegger comme une espèce de demi-dieu, mettant en valeur ses biceps impressionnants, une force de la nature qu'il vaut mieux ne pas trop chercher. Le scénario s'en retrouve réduit à une pure fonction de passe plat qui propose quelques scènes de transition qui ne servent qu'à alimenter toujours un peu plus le spectacle. Autant vous dire qu'au niveau de l'action, vous allez être servi avec des bagarres à foison, des courses-poursuites, des explosions en pleine ville, des fusillades à n'en plus finir et des cascades spectaculaires le tout pendant environ les deux tiers du film. On peut parler de pureté dans le sens où pas grand chose ne fait dévier notre héros de son objectif à savoir botter les culs des méchants en un minimum de temps et récupérer sa fille. Bon attention par contre, ce film est à prendre au 2nd degré. (...) John Matrix est un héros typique des 80's qui fait mouche à chaque coup tandis qu'une horde d'ennemis arrive à peine à le toucher, même s'il est à découvert. Le tout bien sûr entrecoupé de punchlines magnifiques et de jeux de mots improbables. Le rythme est donc trépidant, le scénario ne s'attardant guère sur le détails afin d'aller au plus vite vers son objectif à savoir nous en mettre plein la vue en minimum de temps. On ne s'ennuie pas vraiment et surtout on se marre tout le long, soit en appréciant les vannes du film et bien sûr parce que l'on profite du côté hautement ridicule de la chose. Je ne sais pas si le film a été fait dans le but d'être un pur produit bourrin et complètement crétin (si c'est le cas, ça confine au génie) mais en tout cas, ça reste plaisant. La critique complète içi
Encore un film d'action au scénario simpliste et à la réalisation médiocre, mettant en scène un bodybuildé déterminé face à une armée d'incompétents. A mains nues ou armé jusqu'aux dents, Schwarzy cours plus vite que les balles et descends des soldats à la chaîne avec son œil de lynx et ses biceps d'acier. Ridicule et enfantin, on se demande encore comment on pouvait apprécier ce "Commando" dans notre enfance, qui n'est qu'un simple "1 vs 100" rempli d'action, et de médiocrités par la même occasion. Les épaules assez larges pour les supporter, Schwarzenegger ajoute un nanar de plus à sa collection avec ce "Commando" plus marrant qu'autre chose.
Arnold Schwarzenneger est dans l'imagerie populaire un gros bourrin sans cervelle. Je ne sais pas si les gens s'aperçoivent de la balourdise de ce qu'ils disent. Au contraire d'un idiot Cliffhanger ou d'un beaucoup trop sérieux Judge Dredd (faut que je les revoie), Arnie se lance dans le second degré, où il excelle dans ce gros machin bourrin mais incroyablement drôle. Il y a un nombre de mannequins en mousse (Bill Duke doit faire au moins du 50/50 avec son double de mousse) assez ahurissant, des dialogues (merci à David Patrick Kelly, prodigieux) à en pleurer de rire et surtout de l'action incroyablement débile mais d'une efficacité redoutable. Mais ce que Mark L. Lester a réussi, c'est le second degré qu'il insuffle au film. Sans ce second degré, on se retrouve devant un navet immonde. Mais là, c'est tellement drôle et franchement bien joué par Arnie bien sur (qui aura eu comme fille les deux plus belles actrices de séries TV du début des années 2000's, Alyssa Milano et Eliza Dushku dans True Lies) sans oublier Vernon Wells, Rae Dawn Chong, Dan Hedaya, Bill Duke et donc David Patrick Kelly (apparition fugace de Bill Paxton) que le film se regarde avec grand plaisir. A voir absolument si on se considère comme un fan des films d'action (l'équivalent d'Au Revoir à Jamais).
Si l'on juge Commando comme un film normal ça vaudrait un zéro mais si on le juge comme "nanar" alors il vaut la note maximum. Comprenez bien Commando est un ovni, il n'y a rien de normal ou de sensé dans le film. La réalisation est à l'ouest et Lester multiplie les faux raccords et les incohérences. Le scénario ? il tient sur 3 lignes, en résumé on a piqué la fille de John Matrix, ce dernier va défoncer tous les communistes et autres traitres responsable de tout ça. Cela nous vaut une multitude de dialogues venus d'un autre monde allant du "je vais de tirer entre les couilles" à "J'avale deux bérets verts au p'tit déjeuner". Arnold est en forme il défonce tout le monde jusqu'au final ou il tue une armée dans ce qui peut être la scène la plus mal chorégraphié de tous les temps. Mais Commando c'est aussi Vernon Wells. En clone abrutis de Freddie Mercury en cotte de maille, il atteint les sommets du n'importe quoi lors d'un final grandiose que seuls les plus grands peuvent atteindre.
Très efficace et simpliste à la fois, ce film d'action sans prétention est une pure merveille du genre en combinant action avec des répliques excellente. On se marre et on ne voit pas le temps passé.