On retrouve avec plaisir Caroline Vignal, qui nous avait promené dans les Cevennes avec Antoinette, et ici encore, avec Iris ( Laure Calamy ) nous propose une comédie sulfureuse, grâce au talent caméléon de L Calamy.... Cette dernière nous a déjà montré ses dispositions - récompensées par un César en 21 mérité, après des années de théâtre, et une déferlante côté comédie depuis 4 à 5 ans ( plus d' une vingtaine ). Si j'insiste un peu sur elle, c'est que cette comédie serait insipide dans elle. Dans un couple qu'elle forme avec Stéphane ( Vincent Elbaz ), et un scénario somme toute tellement banal, c'est son interprétation ultra moderne, avec les moyens techniques d'aujourd'hui, qu'elle me régale dans une partition pleine d'humour et d'amour ! Les réactions sont assez mitigées, et pourtant, à ma séance, le public et notamment féminin s'en donnait à coeur joie. On a droit à une mini comédie musicale - et une superbe "It’s raining men" ! C'est une comédie subtile, qui visiblement ne plait pas à tous, qui m’enthousiasme par sa fraîcheur et sa pertinence. Bien entendu, V Elbaz constitue un contrepoids idéal, parfait. En résumé : savoureux...... ( 4,5 / 5 )!!**
Mon 1er film de 2024 et j'ai passé un très bon moment devant Iris et les hommes. Film comique et drôle, il se dégage néanmoins du métrage, un certain aspect dramatique car beaucoup de femmes et d'hommes doivent vivres la même chose qu'elle, à savoir la misère sexuelle, ne plus se sentir désiré etc. Laure Calamy est parfaite comme à son habitude ! Elle peut tout jouer !
Malheureusement déçu...Et dès le début du film...! J'ai tenu jusqu'à la fin de la première copulation (il parait qu'il y a d'autres à venir..). Eh bien je suis un homme, j'ai à peu près l'âge de Laure Calamy, en couple avec un enfant...Je n'ai jamais été sur un site de rencontres...Et là on a l'impression d'être vraiment (ceux qui l'ont vu comprendront!) sur le Bon Coin! Les dialogues et les situations sont d'une platitude, c'est bourré de clichés; l'actrice minaude, prend des airs de vierge tout excitée par tous ces mâles très terre à terre avec comme seul objectif le labour comme labeur... Bref c'est très cucul tout ça!
Le film dure 1 h 38 et on a l'impression qu'il dure 3 heures. Pas de rythme, des clichés gênants comme l'assistance dentaire grimée en grande nunuche (mon père était dentiste et ses assistantes n'étaient pas comme celle du film) ou le grand black musclé qui fait un cunnilingus qui met mal à l'aise quand on regarde une comédie. Il y a même une reprise de la chanson "it's raining men" des Weather Girls en français s'intercalant dans le film comme un clip avec une chorégraphie interprétée dans la rue par Iris (Laure Calamy) et des inconnus jamais vus avant dans le film. Bref tout est à jeter sauf peut-être la scène à table avec Laure Calamy disant à sa fille devant son père qu'elle est coincée et qu'elle doit plus s'éclater. C'est bien peu. Ce film c'est une actrice filmée sous toutes les coutures et en gros plan, quasiment nue à la fin, qui finit par patauger faute d'un scénario bien trop faible. Passez votre chemin.
Depuis 3 ans, je dois avouer que je m'enorgueillissais de faire partie de la minorité de spectateurs qui avait émis de sérieuses réserves à propos de "Antoinette dans les Cévennes", par ailleurs couvert de louanges par la majorité des spectateurs et pratiquement toute la presse. "Le film s'égare dans des péripéties qui se veulent comiques mais qui sont parfois très vulgaires et presque toujours peu drôles", avais je écrit. Bien que pas franchement plus médiocre qu'Antoinette, Iris, qui réunit le même duo réalisatrice/ actrice principale, est aujourd'hui décrié par la majorité des spectateurs et par une bonne partie de la presse : peut-être l'effet "Cévennes + âne" qui avait aveuglé tout ce monde ! En tout cas, on constatera que l'année cinématographique 2024 démarre sous le signe du sexe, avec "Amours à la finlandaise" qui s'intéresse au polyamour et "Iris et les hommes" qui part du côté des sites de rencontre genre Tinder. Grosse différence : le film finlandais avait quelques qualités, le film français n'en a aucune. L'histoire : une femme entre 40 et 50 ans, mariée depuis 16 ans et qui n'a plus fait l'amour avec son mari depuis 4 ans se lance dans la recherche d'amants de passage via une application sur son téléphone. En résumé, quitte à être aussi vulgaire que le film, on dira qu'à partir de là, elle ajoute un "i" au nom de l'acteur qui interprète son mari ! Comprenne qui pourra ! Et Laure Calamy, me direz vous ? C'est une comédienne que j'apprécie beaucoup mais j'ai envie de lui dire qu'il faudrait qu'elle devienne plus rigoureuse dans le choix de ses films. Pour tout dire, jusqu'à présent, je trouvais son sourire plutôt plaisant mais là, j'ai très vite cessé de supporter cet air de ravie de la crèche qu'elle arbore tout au long du film.
Coquineries chez les bobos (non péjoratif)! C’est frais, convivial, déluré, avec peu de filtre… Film publicitaire pour TINDER… 5 rencontres bien choisies pour la recherche de la nouveauté et du réveil spoiler: (le transi qui s’accroche, le coquin poly et tantrique, le grand black de la banlieue, le fétichiste dominateur et le jouvenceau) . J’ai aimé le taxi chantant BOOBA avec CALAMY qui apprécie. Les séquences avec son assistante dentaire sont finement cocasses. « Il pleut des hommes » nous apportera de la fraîcheur et du lâcher prise. Belle comédie
Un film un peu facile qui n'évite pas les clichés, mais des situations assez cocasses. Dommage, la bande annonce dévoile encore une fois la quasi totalité des répliques et des scènes qui font mouche.
Ce film se laisse regarder. Mais il manque quelque chose. Laure Calamy ne crève pas l’écran comme elle nous y a habitué. Son jeu est ici trop répétitif. Ce n’est sans doute pas de sa faute mais celui du scénario. L’interaction avec des hommes rencontrés au hasard d’un réseau social de mise en relation est superficielle. Il faut dire que l’héroïne semble aussi prendre tout ce qui se présente dans la mesure où elle s’est fixée comme règle que ce serait sans lendemain. C’est peu romantique mais très volage.
Pour cette première semaine d'exploitation cinématographique française de l'année 2024 (oui, oui, cette phrase est beaucoup trop longue), j'ai retenu ce film, réalisé par Caroline Vignal qui s'était fait connaitre avec "Antoinette dans les Cévennes" que je n'ai d'ailleurs pas vu. Mais bref Laure Calamy est de retour dans la partie et c'est clairement pour sa présence que j'ai été voir le film dont le synopsis ne m'attirait pas franchement. Parce-que oui, bon, une femme au foyer qui s'emmerde et qui va sur une appli de rencontre pour pimenter sa vie, ça n'a pas l'air bien passionnant et surtout, c'est déjà-vu. Mais là, je dois bien avouer que le sujet est traité de manière relativement original, surtout grâce à son personnage très bien écrit ! Même si j'ai mis un peu de temps à rentrer dans le film (encore une fois, je ne trouvais pas l'histoire bien passionnante), je me suis ensuite assez vite pris au jeu et j'ai apprécié suivre cette femme qui redécouvre en quelques sortes la vie grâce au sexe ou au "polyamour" pour rester correct. Et c'est d'ailleurs assez compliqué de dresser un personnage comme ça sans le faire passer pour un enfoiré mais en plus de le rendre attachant. Car oui, c'est quand même une femme qui trompe son mari et ses enfants en passant ses journées à coucher avec des mecs (et je ne dis pas ça parce-que c'est une femme, rendre attachant un homme qui trompe sa femme aurait été tout aussi difficile, du moins aujourd’hui). Mais la réalisatrice arrive à la rendre attachante car on comprend très bien les désirs d'Iris et le fait qu'elle ne trompe finalement pas vraiment son mari mais expérimente avant tout des choses qu'elle n'a jamais pu connaitre, s'étant mariée assez tôt (de ce que j'ai compris). Et puis bon, le film n'est jamais moralisateur, ni pour le personnage principal ni pour son mari d'ailleurs. Même si "Iris et les hommes" se traine malgré tout quelques fois en longueur et n'a pas un sujet follement original non plus, on parvient tout de même à passer un bon moment !