Taxi Driver
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CH1218
CH1218

283 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2020
Ce n’est pas parce qu’il est considéré comme un chef d’œuvre que « Taxi Driver » n’est pas exempté d’imperfections. Les plus réfractaires diront de lui qu’il est vieillot, long, lent, ennuyeux, voire pire encore. Il y a effectivement un peu de tout ça mais au-delà de ces qualitatifs, il faut bien reconnaître que Martin Scorsese n’a pas son pareil pour illustrer l’amertume naissante d’un vétéran du Vietnam sans cesse agresser par l’oppression urbaine d’un New York peu recommandable, comme la ville l’était au milieu des années 70. Une descente aux enfers écrite par Paul Schrader et dont l’un des éléments déclencheurs personnifié par la jeune - et déjà grande - Jodie Foster va se concrétiser par un inévitable final d’une violence inouïe. Plus culte encore que le film, la performance de Robert De Niro intronise l’acteur au panthéon des grands interprètes du 7ème Art.
moket

665 abonnés 4 720 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2020
Un film envoutant, difficile à décrire. Le réalisateur prend le temps de filmer sa ville sous toutes les coutures, si bien qu'elle devient le film ou au moins un personnage à part entière. Mais plus que la réalisation envoutante, c'est l'époustouflante interprétation de De Niro qui rend ce film unique. Il est parfait dans le rôle de cet homme au bord de la déprime cherchant un sens à sa vie, et qui le trouve en rendant sa ville plus "propre". Scorsese, lui, prend son temps, instaure un faux rythme et pourtant on ne s'ennuie pas : on est comme bercé par la musique et par les images qui semblent flotter devant nos yeux. Puis le personnage entame une lente descente aux enfers et semble sombrer dans la folie, ce que viennent confirmer dix minutes d'intense violence qui semblent être rédemptrices. Après cela, Travis Bickle peut reprendre le cours de sa vie de chauffeur de taxi avec le sentiment du devoir accompli. A ne pas rater, simplement pour le culte "are you talkin' to me ?".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 avril 2020
Génial, excellent ! Des scènes mémorables, une psychologie profonde et glaçante, un De Niro sensationnel. La BO de Hans Zimmer est au niveau du film. Pas besoin d'en rajouter.
cinéman
cinéman

49 abonnés 944 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2019
Dans une ville minée par la délinquance et la prostitution, un chauffeur de taxi solitaire et raciste va frôler la monstruosité d'un tueur impitoyable avant de finir en héros. Atterré par des rues sales et mal fréquentées, cet homme aura envie de "nettoyer" tout ce qui est dealers, racket… mais optera davantage pour sortir une gamine de 13 ans (Jodie Foster) de l'enfer de la prostitution. C'est l'art de ce film que de montrer qu'une vie peut se jouer à rien. Même si le personnage principal n'y est pas sympathique, un peu niais mais à la fois revenu des promesses politiques, ce film montre que rien n'est simple entre vrais délinquants ou d'autres victimes de leur misère, et ceux qui pensent en conséquence comme lui que la délinquance est une question de nature, contre ceux qui pensent qu'elle reste avant tout une question environnementale et de société. De plus lui même changera, pas forcément en bien d'ailleurs, mais victime de la solitude et d'un univers sordide. Bref rien de manichéen et posant de bonnes questions dans une intrigue assez prenante.
Stn
Stn

11 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2019
Un classique du cinéma, un grand De Niro. L'antagoniste qu'on trouverait sympas, à qui on s'attache, qui sombre dans la folie, une personne comme les autres. Rien de plus à dire vous devez voir ce film.
MaCultureGeek

1 165 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2019
J'ai vu Taxi Driver avec l'envie de le critiquer; comment se pouvait-il qu'un film fasse à ce point l'unanimité, et qu'on me l'ait conseillé pendant plus de dix ans? Comment aurai-je pu ne jamais avoir eu la fois de le voir? C'était, à n'en pas douter, du au simple fait que je ne supporte pas que l'on me rabâche mon inculture de n'avoir pas vu tel film ou tel film. Parti pour le critiquer, j'ai très vite déchanté.

Dès ses cinq premières minutes, le choc fut inattendu : au premier dialogue en fait, tandis que De Niro conduit pour la première fois ce taxi mythique, et qu'il déclame avec désillusion toute sa haine du monde civile moderne. Lui, le vétéran du Vietnam qui n'exista qu'à la guerre (on le devine plus qu'il ne le dit) et se retrouve seul au retour du combat, pas même estimé par ses collègues chauffeurs de taxi.

Dès l'affichage de son titre, aussi; magnifique fluidité de ce taxi qui dévoile le titre à mesure qu'il avance lentement, bloqué dans le temps qui passe sur cette musique lancinante et mélancolique. On comprend alors qu'on suit un grand film, surement le chef-d'oeuvre de son réalisateur; pour n'avoir plus à voir que son Casino, Taxi Driver incarne le sommet de la carrière de Scorcese, surpassant les excellents Ragging Bull, Shutter Island et Loup de Wall Street.

C'est avant tout par l'intelligence de son propos qu'il sublime l'expérience du spectateur : porté sur l'expérience paranoïaque d'un homme seul (qui inspira la surprise de l'année 2019, Joker), il se concentre sur cet électron libre destiné à entrer en collision avec une société à la dérive montrée comme jamais jusque là par la caméra virtuose de son réalisateur, artiste capturant avec une précision et un réalisme uniques, qu'aucun ne sera parvenu à retrouver jusqu'aux Cimino (L'Année du Dragon) et Phillipps (une nouvelle fois, Joker), qui livrèrent à leur tour leur vision décadente d'une Amérique déchue.

Il n'y a plus de rêves dans ces films, plus aucune manière de s'élever autrement de la condition désastreuse de ces rues malfamées que le recours à l'ultraviolence, à la justice personnelle, au rejet de l'étranger directement tenu comme responsable des travers du monde moderne. Taxi Driver incarne de fait le renouveau des thématiques du cinéma des années 70, porté par l'un des pères fondateurs de ce Nouvel Hollywood révolutionnaire, qui vit l'explosion, avec ce deuxième scénario incroyable, de la carrière de Paul Schrader.

On passe donc d'une société cinématographique américaine impeccable, propre sur elle et modèle de beauté à tout un monde occidental à cet ovni sans concession, où le seul mode de vie restant du Nouveau Monde est celui du punk, du paria, du marginal rejeté par les membres tendances de la société, les gens normaux à la vie aussi jolie que leur bouille d'ange est tentatrice d'amour, qui sera rétrospectivement le seul à avoir levé le petit doigt pour aider une gamine de 12 ans et demi à dégager de sa vie désastreuse de prostituée camée.

New York n'est plus ce qu'elle était; du moins, elle est peut-être enfin montrée, d'un côté, comme elle a toujours été : sale, cosmopolite et pauvre, à la limite de l'infâme et clairement insécure. De ses sex-shops montrés en premier plan à ses séances lumineuses de films porno, il semble nécessaire d'être vicieux, de vivre suivant des moeurs décalés pour se retrouver dans ce New York nocturne, pour s'y sentir au moins chez soi.

Seulement, le malheur y est si répandu qu'il ne suffit plus d'être marginal pour accepter le quotidien de ses habitants : il faut extrémiser ses positions politiques, partir sur le terrain de la discrimination ethnique pour trouver un ennemi, une figure à combattre. Cela, Scorcese et Schrader le dévoilent en trois temps : au travers des afro-américains que Bickle dévisage, dégoûté dans un premier temps, puis par l'intervention dans l'intrigue d'un candidat à la présidentielle hypocrite lorsqu'il s'agit d'avancer qu'il aime côtoyer le peuple.

Il insultera les premiers dans son taxi pendant la première partie du film, et se détournera de ce nouvel objectif dès la déclaration, dans l'intrigue, de la déception amoureuse qui change tout : s'il représente cet état qui abandonna les soldats américains au retour du Vietnam (il faut voir à ce sujet l'émouvant Né un 04 juillet avec Tom Cruise), Leonard Harris, député Palantine, entrave la vie sociale de Travis Bickle et incarne, jusqu'à la rencontre avec le mal véritable du film, les déceptions amoureuses de De Niro, qui trouva là le rôle de sa vie (juste devant sa reprise de Marlon Brando dans Le Parrain : 2e partie).

Ce troisième ennemi, incarnation selon Bickle du vice qui gangrène sa société, est tenu par un irréprochable et méconnaissable Harvey Keitel, qui croisa déjà le destin de De Niro dans un Scorcese avec le décevant Mean Streets, dans lequel il tenait le rôle principal et son compère le secondaire. Geôlier de l'impeccable Jodie Foster, il campe son rôle de salaud avec son talent habituel, brillant en seulement deux scènes sur un film de presque deux heures.

Il a la principale qualité d'amener dans l'intrigue la véritable histoire d'amour que connu le fascinant Travis Bickle, impressionnant dans ce magnifique plan séquence durant lequel il fait légèrement basculer sa télévision jusqu'à la retrouver par terre, explosée, signe qu'il abandonne complètement cette société du superficiel pas même bonne à faire autre chose que s'écraser violemment sur un sol crasseux, dans une indifférence générale contraire à la destinée célèbre de son personnage.

Cette histoire d'amour, loin de concerner cette dame distinguée de Betsy (ambiguë Cybill Shepherd), concerne la gamine Foster qui se place dans l'intrigue comme en miroir de la seule chose qui reste à la société moderne, l'innocence de l'enfance. Cette enfance de Bickle dont on ne connaît absolument rien semble si désastreuse qu'il n'aura de rédemption possible qu'en permettant l'éclosion de celle de cette fille qui inspira très clairement Portman pour son rôle dans le spectaculaire Léon.

Magnifique relation qui se termine dans une apothéose de sang, point culminant des thématiques sociales d'un chef-d'oeuvre du septième art à la portée dramatique inconcevable, elle-même portée par une esthétique poisseuse et des plans iconiques dont on se souvient à vie (le dernier plan sur Bickle, posé sur le canapé, les doigts contre la tempe fait partie des plus iconiques et profonds de l'Histoire du cinéma).

Taxi Driver, un film torturé sur la remise en question d'une société toute entière qui, à l'époque, se rendit compte de ses moeurs décadentes et du mal qui commençait à souiller ses rues. Une oeuvre traumatique intemporelle qui résonne encore sur la situation actuelle du monde occidental, entre rejet des autres et ultraviolence héroïsée, entre hypocrisie de politiques opportunistes et construction de notre humanité sur notre célébrité sociale.

Le chef-d'oeuvre de Scorcese, un film politiquement très juste qui pousse à réflexion. A ces dix années de conseils, je lance un grand merci.
julien m
julien m

21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2019
Film surcoté qui tourne un peu en rond mais certaines répliques et le look de De niro sont devenues cultes, finalement un bon film mais pas un chef d'oeuvre
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2019
Il y a des films, & puis il y a des scénarios. Taxi Driver est de ces derniers, projection d’un scénariste victime d’isolement dont la réalisation du film se trouva être le remède. Si l’on sait que c’est lors d’une crise d’écriture que l’auteur l’a écrit avec un pistolet chargé à ses côtés, on ne s’étonne plus de trouver tant de vie dans la crasse & la racaille new-yorkaise, normalement brossée dans le sens du poil quand on n’a pas affaire à Pulp Woman ou Pretty Fiction, & cela donne une raison d’être à des phrases gonflées à bloc dans un environnement qui n’y est pas propice.

De Niro s’enfonce dans la jungle de la Grosse Pomme d’où, comme il le dit, sort toute une faune la nuit. Le taxi est l’excuse parfaite pour reposer la caméra tout en la laissant capturer les créatures & le paysage à son passage. Un regard insistant, pas politique malgré le candidat qui se présente aux présidentielles en toile de fond, dont le jour & la nuit qui clignotent sont les clins : Travis Bickle conduit peut-être un taxi mais il a sa propre conscience & sa manière de l’imposer sans le vouloir, dans sa solitude à la Limitless qui finit par être un plus gros moteur à son existence qu’il n’en a besoin pour ses courses.

Remuer le terreau cinégénique urbain, cela ne consiste pas qu’à soulever des mottes de gros mots & en prendre de la (mauvaise) graine. Sédentarisé depuis son road movie Alice n’est plus ici qui starrait aussi Keitel & Foster, Scorsese l’avait déjà compris. Quand les yeux humides du taxi driver finissent par se faire les loupes sur son pétage de plombs, il n’y a qu’un problème : il manque le trigger, le déclencheur. Paul Schrader était-il plongé trop loin dans l’écriture thérapeutique pour s’en soucier ?

Son personnage, d’abord cynique & survivaliste comme un autre taxi driver (lui aussi vétéran) qu’on trouvera plus tard chez Besson, devient sociopathe. Très bien. Son isolation a le mérite de s’exprimer. Mais elle a ce côté naïf qui lui fait perdre le sens des proportions & de la convenance alors même qu’il s’autoconscientise dans la volonté de sortir du cercle autodestructeur.

Il louche toujours sur les clients plus ou moins recommandables monopolisant sa banquette arrière, mais il ne change pas d’une manière que ce que l’on voit pourrait expliquer. Héros malgré lui, terroriste, âme charitable, driver qui ne drive plus beaucoup, De Niro finit par incarner l’inconstance, & ça fait beaucoup d’agitation pour un taciturne.

Scorsese prend beaucoup d’élan & recharge aisément la batterie des quotes célèbres avec ce concentré de bouches de métro vaporisantes. Ses weirdos sont croustillants & son safari truffé de photos acerbes, constamment dans l’autoréférence, de sorte qu’un changement de séquence ne fait pas perdre la piste tracée par De Niro. Alors le film s’envole un peu haut & j’ai perçu la réception comme mauvaise, mais Taxi Driver n’en reste pas moins, à y regarder de plus près, l’histoire fascinante d’un anonyme, dont la vie n’a d’intérêt que prise de loin. Pourtant, on se sent à tout instant proche de lui.

→ https://septiemeartetdemi.com/
TheShao77 S
TheShao77 S

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 septembre 2019
Hum, Taxi Driver, ou Comment s'endormir un dimanche après-midi...
Après avoir vu le chef d’œuvre qu'est Shutter Island je décida de me pencher sur les films du réalisateur Martin Scorsese. Mon premier choix se porta sur Taxi Driver... Et quelle erreur... J'ai pourtant bien compris le sens de ce film, mais quel manque de rythme, ça tourne en rond pendant 2H et c'est vraiment le cas de le dire. 1H30 aurait été bien suffisant pour raconter ce que ça raconte.
Ce sera une note de 0,5 pour ma part, le film vaut peut-être un 2.5 en restant subjectif mais étant donné que celui-ci m'a coupé l'envie de regarder le reste de la filmographie de Scorsese il prendra le tarif minimal.
Roman p.
Roman p.

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2019
Un de mes films préféré, personnage si emblématique avec Robert De Niro ce génie du cinéma qui nous livre une prestation bluffante. L'évolution du personnage est gérée à la perfection. On se reflète beaucoup de le personnage de Travis, il est très attachant et seul dans son monde de folie
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juillet 2019
Ahhhhh taxi driver...
Combien de fois j’ai lu dans la presse, sur le net, des articles élogieux sur ce film, des amis qui me disaient fonce le voir..
Pourtant il m’a fallu bien 15ans avant de le regarder lol
Mais ouah du grand art memesi forcement le film a prit de l'âge.
Ambiance superbe, musique grande classe
Mais surtout le fait que tt se joue à peu de chose! Selon sa décision il sera un Assassin d’un homme politique ou un héros en sauvant la fille..
A la fin j’étais scotcher et il m"a fallu un moment de réflexion 樂樂
Film à voir une fois dans sa vie 
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 février 2020
Excellent film très bien réaliser par le grand Martin Scorsese avec Le grand De Niro jouant à merveille
On regarde quoi ce soir ?
On regarde quoi ce soir ?

62 abonnés 868 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mars 2019
Taxi Driver, Taxi Driver...
C'est désespérant, encore un film unanimement adoubé qui me laisse plus que perplexe. En quoi est-ce un grand film ? Pourquoi est-ce un grand film ? Où, quand, quoi, comment ??? Mystère !!!
Je n'y ai vu que le néant, le néant d'une histoire où il ne se passe strictement rien jusqu'au dénouement, d'une histoire soporifique qui nous ennuie jusqu'à l'endormissement.
La fin enlève quelque peu l'ensemble mais cela reste bien morne et le tout est clairement indigeste !
Énième film sur-estimé bénéficiant d'une bonne presse !
emmanueldjesse_
emmanueldjesse_

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mars 2019
Le film précurseur de « Manchester By The Sea. »
Ici, il n’est pas question d’une erreur tout bête aux conséquences effroyables, plongeant le protagoniste dans les abysses de la solitude.
Ici, il est question d’un homme qui y vit depuis si longtemps qu’il en oublie sa propre nature. Ou peut-être l’a-t-il trouvé ? C’est là tout l’enjeu de ce film. Une peinture de l’époque post-Vietman à travers les yeux d’un ancien soldat. Perturbante. Pessimiste. Magnifique.
Stormtrooper62
Stormtrooper62

50 abonnés 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2019
Travis est un chauffeur de taxi à New-York. Son quotidien monotone,sans grands chamboulement est bien représenté dans le film. Il conduit ses clients dans une infinie solitude,paradoxal vu qu'il rencontre toute sorte de personnes.
Néanmoins,au fur et à mesure, on sent une certaine répugnance,voir haine envers les autres personnes,à tel point qu'il n'arrive pas à construire une relation des plus normales,jusqu'à ce qu'il se décide à prendre les choses en mains.
Robert De Niro est excellent dans un rôle si particulier,à la fois cavalier solitaire et extraverti.Mais le film manque de rythme dans sa première partie avec des longueurs répétitives et un manque de dialogue.On commence à se lasser jusqu'à ce que l'événement déclencheur survient pour donner un tout autre film.
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