Taxi Driver
Note moyenne
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Jean Ingalls
Jean Ingalls

4 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2026
Effectivement Taxi Driver est un grand film mais très ancré dans son époque de par sa mise en scène sobre mais un cadrage majestueux, les plans de Scorsese sont bluffants. Sa musique très (trop ?) 70's. La longue première partie du film est d'un pessimisme qui peut dérouter mais force est de constater que de Niro incarne son personnage avec brio. Puis vient la rencontre clef du film, le pivot qui offre au film un tournant dans l'ultra violence. Changement de ton dans cette dernière demi-heure et là le spectateur n'est pas prêt.
Thierry D
Thierry D

45 abonnés 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2026
Difficile de juger Taxi Driver avec objectivité tant le film est culte, tant il est inscrit dans son histoire et son époque. Il faudrait le prendre comme il est ou comme il a été, mais tout se mélange forcément.
Mon bilan très personnel est qu’il s’agit d’une mise en abîme sublimée par son acteur principal, De Niro, à la fois taiseux et charismatique. Scorsese impose un rythme lent qui fait un peu son âge, avec quelques longueurs mais un remarquable crescendo dans le malaise. Pour ceux qui découvrent comme moi le film en 2026, difficile de placer le film au rang de chef d’œuvre intemporel mais impossible de ne pas reconnaître la qualité de l’ouvrage !
Victor M
Victor M

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
Un très bon film de Scorsese. New York de nuit est superbe, avec de très beaux plans qui jouent sur les reflets et les lumières de la ville. Tout au long du film, le personnage de Travis est profondément perturbant : impossible d’anticiper ce qu’il fera ensuite, ni même de cerner ses véritables convictions et intentions.
TedBassDrums
TedBassDrums

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2026
Travis Bickle, insomniaque, fait le taxi dans tout New York.
Il observe surtout la vie de nuit, lorsque les abandonnés et les détruits sortent, le plongeant de plus en plus dans la solitude et le dégoût de l'humanité.

49 ans après sa sortie, j'ai enfin vu ce que beaucoup décrivent comme le chef-d'œuvre de Martin Scorsese.
Je n'ai jamais été un fan de Scorsese (excepté Les affranchis et Les infiltrés) et celui-ci ne va pas changer mon avis.
Bien sûr, il faut remettre le film dans son contexte 70's, une époque où De Niro, Foster et Keitel n'étaient (presque) que des débutants, où l'ambiance que sait créer Scorsese est innovante (la crasse et la déchéance des quartiers chauds de New York en devient un personnage à part entière) et sa propre apparition en mari trompé en fait une des scènes les plus fortes du film.
Mais je me suis plutôt ennuyé et, même si la traque de Travis nous entraîne vers une fausse piste, le scénario n'a de consistance que par cette force qu'à Scorsese à nous emmener au plus profond de l'âme humaine.
Je suis content de l'avoir vu mais toujours pas émerveillé par Scorsese.
Gabin Renaudin
Gabin Renaudin

37 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2025
Je trouve ce film assez long et peu d’événements se passe, cela montre cependant la vie à l’époque avec réalité
J’ai l’impression de mettre une très mauvaise note comparé à ce qui se dis et aux divers avis .???
Yann33 G
Yann33 G

1 abonné 329 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2025
Taxi driver , film culte des années 70 .
Un des meilleurs de Scorcese ? Pas pour moi .... La lenteur du récit ne me dérange pas , au contraire c'est typique du cinéma des 70's .
Disons que j'ai aimé le film mais j'en voulais plus .... je m'attendais à plus de folie , de scènes vraiment marquantes et poignantes ...
La réalisation est très bonne ,le plan final est dantesque et extrêmement bien pensé.
J'ai passé un très bon moment devant ce film mais un peu déçu que celui ci tire sans cesse sur le frein à main sans vraiment avoir un vrai passage à la folie .
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2025
J'ai enfin regardé le chef d'oeuvre de Scorsese joué par Robert De Niro et Jodie Foster, quel film... En tant que fan de De Niro et de Martin (ce qui va souvent ensemble) j'avais hâte de découvrir cette oeuvre que je savais puissante et profondément troublante. Et assurément je fut bouleversé par la noirceur de ce film mais aussi par son message troublant et intriguant. Ce film nous permet, nous spectateurs, de se questionner tout le long du film sur des sujets de société, sur notre façon de concevoir le monde et ce qui nous entoure. En thème principaux y est évoqué la solitude, la haine de l'autre mais encore le désire profond de reconnaissance et d'appartenance.

Tout d'abord le thème de la solitude est tristement bien jouée et De Niro arrive à assombrir ce film comme il le faut. Effectivement on se rend compte des méfaits de celle-ci, à quel point elle nous sépare du monde et comment elle peut détruire psychologiquement une personne. Dès lors on ne se sent plus légitime et on questionne tout, ses certitudes mais aussi ses doutes. Et De Niro véhicule magnifiquement les effets de cette solitude, on le voit dès le début triste, fatigué mais pas encore radicalisé. Or à force de vivre les mêmes jours sans bouleversement il développe une haine qui va malheureusement lui permettre enfin de se sentir vivant.

La haine est le sentiment qui va venir doubler la solitude de Travis, elle va lui permettre de se sentir légitime, de sentir une émotion forte et convaincante. Dès lors, tout autour de lui semble mauvais, il n'arrive plus a apercevoir la lumière, plus rien ne s'éclaircit atour de lui et cela le ronge. Cependant mêler la haine au désir de reconnaissance peut être dangereux or Travis va sombrer ce trou noir.

En conséquence, Travis va vouloir se sentir utile, se sentir vivant mais au vu de son développement psychique, il ne voit que la violence comme moyen de s'en sortir, comme moyen de se rendre important. Néanmoins comme si la vie était bien faite, sa tentative d'assassinat contre le candidat va échouer et il va se trouver une autre tache. Scorsese va permettre de redonner de la lumière à ce film, sur la fin on y voit un Travis retrouvant sa bonne volonté et semblant oublier la haine pour la justice. Il va effectivement utiliser sa haine pour aider une personne et non la détruire. En ça "Taxi Driver" est passionnant, tout le long du film on voit le personnage sombrer et s'éteindre pour qu'au final sa fin semble admirable bien que violente.

En bref un chef d'oeuvre du 7eme art magnifiquement accompagné par la bande son de Bernard Hermann qui nous plonge dans un questionnement intérieure infini et douloureux pour en sortir le meilleur. Chapeau Martin !
martome77
martome77

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3,5
Publiée le 7 novembre 2025

 L'ambiance dans un new york de nuit
Des scènes cultes
 Le personnage principal a pas mal de comportements antipathique
Des longueurs qui de mon point de vue n'aident pas le film
Blaskowitz
Blaskowitz

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2025
Du Scorsese de génie, un De Niro au sommet de son art. Les tribulations d'un personnage tourmenté, torturé qui finit par exploser, une morale inexistante au regard de la fin du film et une flopée de questions sur la place de chacun d'entre nous en ce bas monde. Le film de l'anti héros par excellence.
l'indé
l'indé

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2025
Taxi Driver est de ces films qui ne vieillissent pas. On croit revoir un classique des années 70 ; on retombe sur une allégorie du présent.
Bober
Bober

4 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2026
Jeu d’acteur hallucinant personne peut le retirer cela, maiiiis histoire et scénario peut être un peu long et lent, dommage car l’intrigue aurait pu être bien plus intéressante ! Sinon le film a son style a lui même avec la BO etc, si on retire le scénario le film et sa vine n’est qu’un pure kiffe !
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2025
On ne présente plus ce classique signé Martin Scorsese aux nombreuses scènes cultes et emmené par la prestation inoubliable de Robert de Niro campant un vétéran du Vietnam devenu chauffeur de taxi de nuit et faisant preuve d’une certaine instabilité mentale. Bercé par une musique jazzy « Taxi Driver » est une œuvre culte à voir et revoir sans modération.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Qui est le film ?
Réalisé par Martin Scorsese en 1976 sur un scénario de Paul Schrader, Taxi Driver est né d’une époque malade : l’Amérique post-Vietnam, New York en décrépitude, une société qui ne sait plus intégrer ses propres éclopés. C’est le cinquième long-métrage du cinéaste, mais celui qui l’installe définitivement dans l’histoire du cinéma moderne. En surface, l’histoire est simple : Travis Bickle, vétéran, conduit un taxi la nuit et voit dans la ville une décomposition morale qui finit par le pousser à une violence "rédemptrice". La promesse est claire : entrer dans l’esprit d’un homme seul, et voir comment une psyché abîmée peut se confondre avec le chaos environnant.

Que cherche-t-il à dire ?
Ici, le film cherche à poser un diagnostic sur ce que produit une société fracturée : un homme livré à ses obsessions, rendu à la fois fascinant et effrayant par sa solitude. La tension principale n’est pas seulement celle de l’aliénation individuelle mais du lien, ou plutôt de son absence : comment une ville, une communauté, un pays, fabriquent de la solitude et laissent proliférer des subjectivités violentes.

Par quels moyens ?
La structure intime du journal. Le récit est encadré par la voix-off de Travis, son journal intime, qui ne décrit pas seulement ce qu’il fait mais légitime ce qu’il pense. Ce procédé n’offre pas une transparence psychologique mais une opacité inquiétante : nous ne regardons pas un personnage de l’extérieur, nous entrons dans son discours intérieur, avec ses contradictions et ses justifications.

Filmée la nuit par Michael Chapman, New York est saturée de vapeur, de néons, de reflets dans les flaques. Ce n’est pas un décor mais un corps qui suinte. Le taxi devient une caisse d’enregistrement de la nuit, un aquarium mouvant où Travis observe et juge le monde. La matérialité de la ville (son humidité, sa saleté, ses couleurs criardes) agit comme métaphore de son état mental : tout est impur, tout colle.

Travis ne dort pas, et l’absence de repos déforme sa perception. Son passé militaire revient moins comme réflexe : entraînements devant le miroir, armes polies comme des talismans. La logique du vétéran n’est pas idéologique mais mécanique : réparer un monde par la violence, faute de pouvoir s’y réparer soi-même. La société ne lui offre ni soin ni appartenance ; il reconstruit son identité en se désignant comme justicier.

Betsy, figure lisse et sociale, est l’idéal inaccessible. Iris, la prostituée adolescente, incarne au contraire la faillite absolue que Travis veut « sauver ». Dans les deux cas, il ne s’agit pas de relations mais de fétiches : l’une doit incarner la normalité, l’autre la rédemption. Le film expose la violence d’une logique paternaliste : sauver pour posséder, protéger pour contrôler.

La fusillade finale n’est pas seulement un déchaînement sanglant ; elle est ambivalente. Le style bascule : caméras plongeantes, montage haché, temporalité dilatée. L’événement est accueilli par la presse comme un acte héroïque. Ce retournement produit un malaise : la violence, quand elle est lisible par les institutions, peut être sacralisée.

Scorsese emprunte au film noir ses codes urbains et à la Nouvelle Vague certaines audaces de montage. L’héritage hitchcockien est palpable dans l’usage du regard : filmer l’attente, le guet, l’observation, comme si chaque plan contenait déjà un crime en puissance. Ce style est cohérent avec le propos : il nous met dans la peau d’un spectateur qui guette, lui aussi, la catastrophe.

Où me situer ?
Mon admiration va à cette cohérence formelle : chaque élément du film travaille la même matière, celle d’une psyché fracturée. Scorsese et Schrader ne cherchent pas à expliquer Travis mais à le faire sentir : par le son, la texture des images, le journal intime. Ce que je trouve plus problématique est aussi ce qui fait sa force : l’ambiguïté morale. Le film nous place dangereusement près d’un homme qui croit réparer le monde par la violence. Or c’est précisément là que réside son importance : il nous force à nous interroger sur nos propres réflexes de spectateurs, sur ce qui, dans une société malade, peut faire naître de la fascination pour le monstre.

Quelle lecture en tirer ?
Ce que le film nous apprend, encore aujourd’hui, c’est que l’aliénation n’est pas un accident mais une production : elle naît du vide institutionnel, de la solitude cultivée, du silence collectif. Regarder Travis, c’est regarder une Amérique en ruine, mais c’est aussi voir comment toute modernité peut fabriquer ses monstres ordinaires.
Abelestbelle
Abelestbelle

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 septembre 2025
Le film démarre sur une lancée joyeuse. On croit à une belle histoire d'amour (he is a prophet he is a pusher, patly true partly fiction, he is a walking contradiction). spoiler: Le personnage tombe de plus en plus vers la folie. On a l'impression que c'est causé par l'absence de sommeil mais aussi car il n'a aucun objectif qui le pousse à avancer (sa solitude n'arrange pas les choses). Cet objectif il va le trouver dans sa relation avec les femmes. Il en rencontre deux au long du film, que tout oppose d'ailleurs. Ces femmes ont pour Travis un point commun, leur admiration et soumission à un autre homme. Il va ainsi planifier le meurtre de ces deux personnes et redonner un semblant de pouvoir et de controle autour de sa vie. Ce controle se change vite en masculinité toxic qu'i exprime avec ses armes. Finalement il finit par tuer les méchants et devient un héros : un pur hasard.


Un film aussi très beau, le jeu de couleur, les plans caméra... tout est travaillé et le rendu est superbe. Le jeu d'acteur est très impressionnant. Robert de Niro incarne le personnage et sa folie à la perfection. Il parvient à transmettre ses pensées au travers de ses regards.
Ben
Ben

5 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2025
Alors là je suis très septique, je ne comprends pas ce qui a rendu ce film autant célèbre. Je l’es trouver vraiment moyen, dans tout les domaines, même si De Niro fait un excellent travail, le reste ne suit pas. Pas pour moi désoler
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