Priscilla
Note moyenne
3,2
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267 critiques spectateurs

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AurelieV
AurelieV

5 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2024
C'est une histoire qu'on vous raconte du début à la fin, sans flash backs ou montage compliqué, on aime ou on n'aime pas. Pour moi, le charme a fonctionné et j'ai beaucoup aimé, je me suis laissé porter par l'histoire. La tendresse de la cinéaste pour son personnage se ressent à chaque instant. La jeune actrice est époustouflante, je ne sais pas quel âge elle a mais elle arrive à être parfaitement crédible et vraie aussi bien en ado de 14 ans qu'en jeune femme approchant la trentaine. Les autres comédiens sont très bien aussi. Bref, c'est un chouette film.
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 janvier 2024
Basé sur les mémoires de Priscilla Presley sorties en 1985, Le film est à l’exact opposé de ce que pouvait être le Elvis de Baz Luhrman sorti il y a deux ans. Autant Elvis était un biopic bourré de trouvailles narratives, extrêmement nerveux, et très rock ‘n’ roll dans l’esprit, autant, ce film se révèle très académique, se contentant de raconter platement les choses telles que Priscilla vécues et telles que les raconte.

Et malheureusement pour nous, il ne se passe pas grand-chose de bien passionnant dans la vie des deux tourtereaux, interprétés par deux acteurs (Cailee Spaeny et Jacob Elordi) qui ont tous les deux le charisme d’une endive.

De ce que l’on savait, ou que l’on pouvait imaginer de leur vie de couple, à savoir l’emprise d'Elvis sur son épouse, ou encore l’ennui que pouvait ressentir Priscilla dans sa prison dorée de Graceland, où elle passait son temps à attendre le retour de son mari, Sofia Coppola n’apporte rien en terme de point de vue.

Et nous, spectateur, comme Priscilla, on attend… on attend que le film démarre, qu’il se passe enfin quelque chose d’un peu singulier dans ce scénario bien plan-plan. Et quand arrive enfin le générique de fin on se dit : quoi c’est tout ?

https://www.hop-blog.fr/priscilla-de-sofia-coppola/
nadia okbi fabiani
nadia okbi fabiani

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 janvier 2024
D'une lenteur abyssale, montre Elvis comme un manipulateur et "Cilla" comme une victime. Peut-être la vérité mais sincèrement aucun intérêt.
Jean-Louis Sanchez
Jean-Louis Sanchez

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 janvier 2024
Film sans le moindre intérêt et particulièrement caricatural pour Elvis Presley. Un travail paresseux et prétentieux. Le contraire du film Elvis. A éviter absolument
Framas54
Framas54

19 abonnés 120 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 janvier 2024
N’y allez pas pour Elvis, incarné par un acteur trop grand et trop mince, taciturne, balbutiant, aux ordres de son père et du colonel..qui plus est mollasson dans l’étreinte. Simple déroulé de la vie de cette pauvre Priscilla qui s’ennuie à périr à Graceland, le film finit par plonger le spectateur en léthargie. Pas de cinéma ici, Mme Coppola ! Le réalisme n’est jamais une excuse pour masquer l’absence de trouvailles, de rebondissements.. elle aurait du demander à son papa..
lecinéaddict
lecinéaddict

26 abonnés 22 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 janvier 2024
Une succession de petits-films. Le jeu de Jacob Elordi est vraiment pas terrible. L'histoire est peu intéressante et le dénouement s'effectue en moins de 3 minutes alors que le reste du film raconte globalement tout le temps la même chose. À cela, ajouter un usage démesuré du fondu noir et une différence de taille exagérée qui fait passer Priscilla Presley pour une naine. Seul point positif : l'actrice Cailee Spaeny, sans qui j'aurai pu descendre ma note bien en dessous.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Certains films vous transportent immédiatement, d'autres vous laissent sur le seuil, hésitant entre admiration et détachement. Priscilla, de Sofia Coppola, oscille entre ces deux états. Visuellement impeccable, porté par une atmosphère feutrée et une mise en scène minutieuse, il propose un regard intime sur l’histoire de Priscilla Presley. Mais cette finesse de traitement se heurte à un certain manque de profondeur, empêchant le film de réellement captiver du début à la fin.

Dès les premières images, on reconnaît la patte de Sofia Coppola : lumières tamisées, compositions soignées, une photographie aux teintes douces qui évoque les souvenirs plus qu’elle ne les restitue. Priscilla s'inscrit parfaitement dans la filmographie de la réalisatrice, qui excelle dans l'exploration de l'isolement et du vide existentiel. On suit Priscilla de son adolescence à son émancipation, dans une progression fluide mais étrangement distante.

Le choix de cette approche minimaliste est à la fois sa plus grande force et sa principale faiblesse. D’un côté, il permet d’éviter les pièges du mélodrame ; de l’autre, il finit par laisser une impression d’inachevé. L’histoire avance avec une lenteur calculée, mais sans jamais véritablement creuser la psychologie de son héroïne. Les scènes s’enchaînent, esthétiquement superbes, mais il manque parfois ce supplément d’âme qui aurait pu rendre le récit plus poignant.

Cailee Spaeny livre une prestation remarquable, incarnant Priscilla avec une retenue et une justesse qui forcent l’admiration. Son jeu subtil traduit à merveille la transformation du personnage, passant de la fascination naïve à une lucidité douloureuse. Elle est sans conteste le cœur du film. En revanche, Jacob Elordi, en Elvis Presley, semble un peu plus en retrait. Son interprétation, bien que crédible, manque parfois d’intensité et ne parvient jamais à faire ressentir pleinement l’attraction magnétique du King. Leur dynamique de couple fonctionne, mais elle aurait mérité d’être explorée avec plus d’épaisseur émotionnelle.

Le film se concentre entièrement sur le point de vue de Priscilla, ce qui est une décision pertinente, mais qui finit par donner une vision assez figée des événements. Elvis y apparaît comme une figure distante, souvent froide, et jamais vraiment complexe. Si le film ne cherche pas à diaboliser la star, il ne s’attarde pas non plus sur les nuances de sa personnalité ou sur les raisons qui ont pu pousser Priscilla à rester aussi longtemps auprès de lui. Cette approche, bien que défendable, finit par limiter la portée émotionnelle du récit. On comprend ce que vit Priscilla, mais on ne ressent jamais pleinement la force de l’attachement qui la lie à Elvis.

Visuellement, Priscilla est un sans-faute. Chaque plan est composé avec une précision impressionnante, chaque costume, chaque décor évoque une époque avec une authenticité remarquable. La mise en scène épurée et la bande-son, bien qu’inhabituelle pour un film traitant d’Elvis, participent à l’ambiance mélancolique du récit. Mais au-delà de cette beauté plastique, il manque parfois un véritable souffle dramatique. Certains passages, notamment dans la seconde moitié du film, auraient mérité plus de tension, plus de contrastes, pour donner plus de relief au parcours de Priscilla.

Priscilla est une œuvre indéniablement raffinée, portée par une actrice principale exceptionnelle et une mise en scène soignée. Mais à force de privilégier la délicatesse et l’implicite, le film finit par manquer d’aspérités et d’intensité émotionnelle. Il s'agit d'un portrait sensible et contemplatif, mais qui aurait gagné à explorer plus en profondeur la complexité de la relation entre Priscilla et Elvis. Une belle réussite esthétique, mais qui laisse un léger sentiment de distance une fois le générique terminé.
Michel Moatti
Michel Moatti

21 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 janvier 2024
Feuilleter une vieille collection de Vogue États-Unis ou ça, c'est la même chose. la déco est léchée comme un timbre poste, les comédiens font tout pour être ressemblant mais le film manque totalement de chair.
Faute à un scénario inexistant qui repose sur la désillusion d'une adolescente pour un crooner de papier glacé.
Tout ça pour ça.
Mieux vaut revoir American Graffitis de Spielberg qui sait insuffler de la vie dans ses films.
ELISABETH WELLAND
ELISABETH WELLAND

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2024
un film très long, trop long...
on s'ennuie du début à la fin ou plutôt l'absence de fin du film.
une énorme déception.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 742 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2024
2024 est une année qui commence bien ! Le nouveau long métrage de Sofia Coppola est une réussite ! Que cela soit la prestation de Cailee Spaeny en Priscilla et de Jacob Elordi en Elvis ; Que cela soit l'histoire, que cela soit la mise en scène ou la photographie, le film "Priscilla" possède toutes les qualités qu'on demande pour un bon film !

La relation entre Priscilla et Elvis est à la fois belle et toxique, notamment bien aidé par le duo Spaeny/Elordi. Visuellement, le film est magnifique, et tout cela apporte une touche de tendresse.

Très bon film !
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2024
Biopic assez décevant – désolé – mais pouvait-on s’attendre à mieux ? Ce n’est pas le personnage d’Elvis, à travers Jacob Elordi, qui peut défendre le mieux cette production qui s’attache aux 10 années partagées avec Priscilla Presley, depuis l’Allemagne jusqu’à la naissance de sa fille. En effet, le scénario démarre sur une rencontre fortuite, elle avait 14 ans, collégienne, en décalage notoire par rapport à la vie de Rockeur avec son groupe, et sans doute ses premiers dérapages. Mais je dois dire que le casting de Cailee Spaeny est judicieux. Elle réussit à incarner une collégienne, timide, dans les premières images, jusqu’à sa transformation en jeune maman, finalement dégoutée du comportement d’Elvis, et pas seulement pour ses conquêtes faciles, mais épuisée par les décalages de vie, la drogue, l' impulsivité permanente d' Elvis. Cette jeune femme est tout simplement délicieuse, avec un maquillage efficace, et s’accommode d’une mise en scène douce et sucrée, à l’utilisation d’une épaisse moquette, d’un décor reconstituant « Graceland », la splendide demeure style colonial de Memphis, des années 60, transformée depuis, avec de très belles couleurs ( et quelques autos splendides également ). Le décalage est notamment accentué à l’image ne serait-ce que par l’écart des tailles respectives d’Elvis et de Priscilla…40 cm dans ce biopic doublant la réalité de 20 cm, et si on ajoute bien entendu l’écart d’âge - surtout au début – qui implique des réactions de bon sens : « Que font ils ensemble » ? Je ne retiendrai que l’interprétation de Cailee Spaeny, remarquable, alliant charme et harmonie, relevant à elle-seule, un biopic plutôt mièvre et ennuyeux.... !!**
nicole Wacrenier
nicole Wacrenier

14 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2024
Ce qui me frappe dans " Priscilla" c'est sous la douceur de la forme, la force muette des images. Sofia Coppola sait voir la passivité étrange et alanguie des adolescentes. Elle attrape l'image, l'apparence et ce qui en elle, ne va pas. Ce qu'elle accentue. Ce qui me frappe, c'est le déséquilibre permanent de Priscilla et de son couple. Elle est si petite. Elvis est immense. L'acteur australien, Jacob Elodi est très beau, à jamais longiligne, à la différence d'Elvis. Priscilla est incarnée par une actrice étonnante, Cailee Spaeny, joliment et naturellement adolescente qui devient une femme plutôt caricaturale, excessive et triste. Sofia Coppola ne centre pas son film sur le chanteur adulé mais sur son épouse esseulée. Et l'apparence est essentielle. Priscilla est toute petite et bien que ronde, paraît frêle. Elle tombe amoureuse de l'idole et peu à peu se métamorphose. Sa chevelure châtain, légère et folle devient, à la demande du Prince, noire de nuit et elle gonfle, gonfle. Casque énorme, semblable aux perruques du Grand siècle. Ses robes gonflent, gonflent selon la mode des années 50-60. Sofia Coppola n'est pas grandiloquente, elle montre et grossit les détails de la féminité : vernis à ongles, faux cils, rouge à lèvres, miroirs, bigoudis et brosse à cheveux. Priscilla se soumet, silencieuse. Juste OK....OK...Un choix de robes et de couleurs devant Elvis et sa bande d' inséparables amis-hommes, se terminera par une sentence semblable à "Seul le bleu te va".
Elvis Presley n'est pas montré véritablement dans sa déchéance physique, dans son obésité. Il est une sorte d'adolescent prolongé, recherchant dans les amphétamines et la poupée qu'il a épousée stimulation et protection. Compagne de jeux obéissante, doux oreiller, épouse et mère mais jamais objet de désir. Impuissance ? Homosexualité refoulée ? Sofia Coppola ne dit rien. Que le désarroi d'une jeune femme dans la prison dorée de Graceland et les atours mortifères de princesse au bois dormant.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2024
Lorsque Priscilla Beaulieu rencontre Elvis Presley en 1959, sur une base américaine en Allemagne où le chanteur effectue son service militaire, il est déjà une star adulée alors qu’elle n’est encore qu’une collégienne de quatorze ans. Leur flirt s’interrompt avec le retour d’Elvis aux Etats-Unis quelques mois plus tard ; mais en 1962 Priscilla est invitée à Graceland et arrachera à ses parents l’accord pour s’y installer l’année suivante.
Si Priscilla jouit à Graceland d’un statut de princesse, elle étouffe vite auprès d’Elvis qui ne lui laisse aucune liberté et la gave de barbituriques. Après leur mariage et la naissance de Lisa, leur fille unique, Priscilla décide de quitter Graceland en 1972 après neuf ans de vie commune.

C’est peu dire que la sortie de "Priscilla" était impatiemment attendue. Le film, depuis sa projection à Venise, où son actrice principale, la révélation Cailee Spaeny, avait obtenu la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine, était précédé d’une rumeur enthousiaste. La renommée de sa réalisatrice y était pour beaucoup. Depuis vingt-cinq ans, Sofia Coppola a réussi à se faire un prénom. Son dernier film est très cohérent avec le reste de sa filmographie : comme "Virgin Suicides", "Lost in Translation" ou "Marie-Antoinette", "Priscilla" raconte l’adolescence, le luxe, la solitude et l’ennui.

Certes "Priscilla" séduira la ou le fashionista qui se terre en chacun.e d’entre nous : Sofia Coppola a le don – ou le défaut ? – de filmer certaines de ses scènes comme des pubs de produits de marque qui subliment les bijoux, les sacs à main, les chaussures, les ensembles…

Mais "Priscilla" se heurte à un écueil redoutable : raconter paresseusement une histoire jouée d’avance, sans enjeu ni suspense. On sait que Priscilla est une oie blanche, trop jeune et trop timide pour se marier qui, passé l’émerveillement ressenti devant tout ce luxe désormais accessible (ah ! ces petits pieds aux ongles vernis qui s’enfoncent dans cette moquette rose si profonde !), va s’ennuyer ferme dans une prison dorée. On sait aussi qu’Elvis est un grand dadais immature, étouffé par son père et son impresario, écrasé par sa soudaine célébrité, qui n’imagine pas que sa femme puisse revendiquer la moindre liberté. Le film évoque sans y insister et avec beaucoup de doigté – sans que je sache si cette dimension a déjà été révélé dans les (nombreuses) biographies du "King" – son homosexualité refoulée.

Le film aurait pu emprunter d’autres voies plus audacieuses. Il aurait pu tourner au thriller en évoquant les tentatives ratées de Priscilla de s’enfuir, voire au porno trash en, décrivant une jeune femme avilie par les délires sexuels de son seigneur et maître. Mais "Priscilla" est bien trop sage. On s’y ennuie ferme et on accueille avec soulagement la séparation du couple, longtemps attendue et trop longtemps différée.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2024
C'est très décevant. Si la photo est belle, le film déroule une longue tranche de vie d'un couple hors norme mais tout ça est sans grand intérêt. L'action est quasi nulle et il ne se passe rien. On laisse du temps au film au début pour se demander quand il va nous raconter qquechose et puis rien ne vient. Je déconseille.
Onir
Onir

93 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2024
J'ai aimé ce film pour le fond plus que pour la forme.
Le déroulé est assez lent, mais la psychologie des personnages est bien travaillée, pas grossière à la manière US ... Ici on est dans le détail.
Les décors des années 60, bien sympathiques, l'esthétique est travaillée.

Il ressort bien l'objetisation de l'adolescente par cet homme, l'influençabilité et la dépendance totale de l'adolescente, elle apparaît totalement effacée et insipide, sans capacité d'affirmation de soi et en même temps c'est relativement normal, elle est en pleine construction 路‍♀️
C'est vraiment son petit objet.

Ce film exprime bien une des nombreuses facettes de la notion de relation d'emprise, ici on est clairement dedans, pouvoir total d'un homme adulte sur une adolescente et déséquilibre, même s'il n'est pas question de violences sexuelles ou physiques, c'est trés intéressant justement pour cela.
Le déséquilibre dans la relation est total, de part la différence d'âge, la personnalité de cette adolescente, la façon dont il ne se préoccupe pas du tout de ses besoins à elle, et évidemment le statut de cet homme.

Je trouve que ce film décrit bien la complexité de ce type de situation, surtout qu'on est dans une époque où la dépendance des femmes aux hommes, étaient encore plus marquée.
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