132 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
28 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
6 critiques
3
9 critiques
2
8 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jeanne_Matharan
1 abonné
6 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 28 novembre 2025
Un film très touchant qui parle avec justesse de la fratrie. Kacey Mottet Klein livre une performance impressionnante. La mise en scène est haletante, les dialogues percutants. À voir!
Bon, le titre interpelle, pas le film, une histoire de braquage qui tourne mal, un téléfilm j’ai envie de dire, ne vous attendez pas à des scènes de violence, il y en a une je crois, et encore, des échanges de revolver, j’ai été surpris dans le mauvais sens, pas de noir et blanc comme sur l’affiche, un scénario rudimentaire, des acteurs amateurs ( pas tous) et un film que j’aurais oublié dans une semaine, grosse déception, même s’il y a un certain rythme….Je ne conseille pas c’est du série Z
Un film qui n’a rien de déshonorant grâce aux excellents acteurs, mais où il est difficile de trouver un minimum d’intérêt dans l’existence du scénario et dans la réflexion du contenu. Pas ennuyeux mais fade.
Vu lors de l’avp aux halles, j’ai été agréablement surpris par l’image ainsi que par le scénario qui dépeint parfaitement les « oubliés » de la métropole. Je recommande à quiconque qui souhaite découvrir le premier film d’un réalisateur prometteur.
Film très attachant, qu'il traite la relation entre les deux frères ou les difficultés de ces hommes à trouver leur place dans cette société, en fait plutôt attachants. La réalisation m"a semblé un peu cahotique rendant parfois difficile la compréhension de l'histoire.
"Un monde violent" de Maxime Caperan est une œuvre qui suscite la réflexion et divise l'opinion. Ce premier long-métrage oscille entre perfection et étrangeté, offrant une critique acerbe de notre société contemporaine. À travers l'histoire de deux frères plongés dans une spirale criminelle, le film explore les thèmes de la rébellion contre un système oppressant, de l'aspiration à la liberté et de la quête d'humanité. Malgré une photographie inégale, l'œuvre parvient à traduire avec justesse la rudesse de l'existence et les paradoxes de la condition humaine.
Ce film laisse perplexe, en effet selon l'angle d'analyse, on peut trouver soit que l'œuvre est parfaite, soit elle est étrange. Le film montre la conséquence d'une société où l'homme n'a aucune ascension sociale possible, toujours exploités : Dans le monde agricole ou dans les centres de tri amazon. Commandé par des voix qui réclament toujours plus et vite.
Les deux frères agissent donc dans une forme de rébellion au système, car ils veulent autre chose qu'une vie de servitude et ne veulent pas finir en HP ou Burn Out. Montrer le crime sous cet angle permet de s'inscrire dans une forme d'existentialisme et aussi une vision libérale des héros qui pense avant tout à leur survie personnelle.
Pourtant, Maxime Caperan va choisir l'Humanité, à la toute fin de son film, soulignant l'absurdité et la fatalité... On ne peut pas battre le système. Beaucoup verront cette fin bancale, mais sous ses faux-airs d'échappatoire au libertarisme existentiel, il donne raison à la société, responsable de toute cette souffrance. Et c'est dans cette quête de liberté que le film propose quelque chose de cohérent, si on admet que choisir son frère (l'Humanité) au lieu de sa propre liberté, soit la seule solution pour ne pas finir seul, mais libre.
Ce qui chagrine cependant, c'est la photographie, elle est belle dans les scènes de nuit extérieure, mais le reste est souvent très granuleux avec du bruit numérique. Après, cela peut traduire combien la vie peut être rude et sale ! Révélant ainsi l'éternel paradoxe entre la liberté et la société, la solitude et l'évasion, l'amour et l'indépendance.
"Un monde violent" est un film dont je n' ai pas compris l'approche scénaristique qui consiste à mêler une affaire de vol d'I phones dans un semi remorque par deux petits bandits sans envergure avec le mouvement des gilets jaunes.
Reste le plaisir de voir Olivia Cote qui mérite de passer des seconds rôles aux rôles titres.
Le premier soucis est que le film semble débuté trop tard dans son récit, comme si le réalisateur avait décidé de couper les 10 premières minutes. Donc pas le temps d'apprendre à connaître les personnages, comment il se sont connus, comment ils ont échaffaudé le plan... etc... Dommage... Les personnages sont des poncifs habituels, deux frères que évidemment tout oppose, puis une ado évidemment rebelle face à sa mère. Ensuite mettre les manifestations des Gilets Jaunes en filigrane excuse trop facilement le choix des deux frères de devenir des criminels, la complaisance est aussi grotesque que facile. Pourtant on est happé par l'histoire, le naturalisme s'ajoute à une certaine urgence palpable, le côté anxiogène et le drame inéluctable transparaît à chaque instant. Les acteurs sont impeccables, les deux frangins sont deux facettes d'une même pièce et surtout la maman et amante Olivia Côte qui est juste déchirante. Malheureusement on note quelques passages incohérents... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Malgré les mauvais choix Maxime Caperan signe un drame où le destin se fait fatalité, qui reste prenant à défaut de convaincre pleinement. Site : Selenie
Deux frères, Paul (Félix Maritaud) et Sam (Kacey Mottet Klein), braquent un camion de l’entreprise de logistique qui les emploie avec la complicité de l’assistante du directeur (Olivier Côte). Mais le conducteur est tué pendant le braquage. L’enquête menée par la gendarmerie a tôt fait de remonter leur piste. Le trio, lui, a tôt fait de se diviser.
Le jeune réalisateur Maxime Caperan plante pour son premier film sa caméra dans la Creuse, à mi-chemin de Guéret et de La Souterraine. Façon pour lui pas très subtile de montrer qu’il se déroule dans la France profonde. Il a pour toile de fond la crise des Gilets jaunes. Façon guère plus subtile de souligner que ses héros, des Français ordinaires accablés par un travail abrutissant, sont au bord de l’explosion.
Maxime Caperan entend jouer sur deux tableaux. D’un côté, une chronique sociétale de cette France qui s’ennuie et qui gronde. De l’autre, un film noir, un polar tendu comme on en lisait jadis dans la Noire, qui début par un braquage et se termine très classiquement par une cavale.
Le résultat n’aurait pas grand intérêt s’il n’était servi par un trio d’acteurs remarquables. Kacey Mottet Klein, qui était il y a quelques années seulement, un adolescent en pleine croissance est devenu adulte, prématurément vieilli par une calvitie précoce. Aussi électrique qu’il l’était dans "Sauvage" qui l’a révélé en 2018, Félix Maritaud interprète son frère aîné et son contraire : autant Sam est timide, doux et effacé, autant Paul est extraverti, violent et solaire. Beau comme un diable, il a fait la conquête de Suzanne, interprétée par Olivia Côte. Séparée de son mari (Eric Caravaca) pour des motifs qu’on comprendra bientôt, isolée dans une ferme qu’elle ne peut plus entretenir, lestée d’une ado rebelle (Bonnie Duvauchelle, la fille de Nicolas Duvauchelle et de Ludivine Sagnier), Suzanne se met à douter : l’amour de Paul est-il sincère ? ou a-t-il été inspiré par la perspective du braquage ?
Ce trio remarquable et les tensions qui le divisent font l’originalité d’un film qui, sans lui, aurait été bien quelconque.
Pour la réalisation de son premier long métrage, Maxime Caperan n’a pas choisi la facilité. Cet ancien élève de la FEMIS aurait pu se contenter, comme beaucoup de débutants, de faire un polar. Il aurait pu, aussi, se contenter de faire un film social bien ancré dans la réalité contemporaine de notre pays. Il a choisi de réaliser un polar bien ancré dans la réalité contemporaine de notre pays. Qui plus est un polar « à la ferme », en plein cœur de la Creuse, second département le moins peuplé de France, la réalité contemporaine s’appuyant elle sur le mouvement des gilets jaunes. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-un-monde-violent/
Manquant un peu de profondeur, mais impactant par son dernier acte, le film de Maxime CAPERAN n'a rien de très singulier au cœur de notre cinéma, mais possède un petit truc, qui fait que l'on s'attache à ses personnages, certainement aux deux très belles performances principale
Un film plaisant qui se suit avec intérêt. On est pris dans l'histoire des fugitifs aux liens fraternels très forts, même si ce film ne révolutionne pas le thème.
Écoute, si tu cherches un tutoriel sur "comment rater son premier casse en trois étapes faciles", ce film est une pépite. On est loin de l'élégance d'un cambrioleur en smoking ; là, on est plutôt sur de la sueur, du stress et une gestion de crise qui frise le néant absolu.
Sam et Paul, c'est un peu les pieds nickelés qui auraient troqué leur joie de vivre contre un abonnement à la mélancolie des zones industrielles. Ils décident de braquer un camion de smartphones comme si c'était une idée de génie après trois bières de trop, sauf que la réalité les rattrape à la vitesse d'un contrôle fiscal. C'est tendu, c'est rugueux, et on a surtout envie de leur crier de rentrer chez eux avant que ça ne dégénère encore plus.
Le film vaut le détour pour voir à quel point on peut être empoté quand on improvise dans le crime. Pas besoin de cascades ou d'explosions,sur la relation fraternelle. C'est cette loyauté, parfois aveugle, qui donne au film sa tension. On sent que la violence n'est pas là pour faire joli ou pour l'action, mais qu'elle est la conséquence directe d'une situation sociale bouchée. Même si le scénario suit des sentiers assez classiques du cinéma français réaliste, l'intensité des acteurs (notamment Félix Maritaud) permet de rester accroché. C'est une oeuvre nerveuse qui, malgré quelques moments un peu plus lents en milieu de parcours, arrive à nous faire ressentir le poids de chaque erreur. Un mérité pour cette plongée humaine qui privilégie l'émotion et la survie aux fusillades de cinéma.
Dans la diagonale du vide deux frères interceptent un camion chargé de téléphones mais tout ne se passe pas comme prévue. La partie sociale est la plus intéressante, celle des boulots sans intérêts qui feraient presque regretter la prison. Le film a été tourné à Guéret, dans la Creuse, et sa partie thriller l’est également. C’est vite vu (au moins) et c’est encore plus vite oublié.