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Martin P
11 abonnés
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4,5
Publiée le 19 août 2025
Séduit entièrement du début à la fin par ce film et la justesse des personnages. Aussi par la variation des émotions, une grande palette de sentiments. Et tout un tas de relations fortes entre tous les personnages. Une scène m'a touché plus que les autres (et pourtant j'étais touché, joyeux même tout du long), elle est pourtant simple, un effleurement de mains, de doigts et un baiser. Aussi la scène de l'affiche, cette main sur l'épaule et cette main aux fesses en retour, le tout filmé selon l'axe parfait. Un réalisateur qui choisit toujours le meilleur axe et avec autant de simplicité que d'inventivité. Merci à lui pour ce film d'une profondeur inouïe.
n'allez pas voir ce film. Vraiment. Un discours sur l'amour plus que discutable, des personnages dont on se fiche, des grosses ficelles assez lourdingues, des histoires mal connectés entre elles, des prétextes grossiers...
Je pourrais difficilement faire mieux pour résumer cette.. ..chose.
Après Rêves vu en premier il y a quelques semaines, les deux autres films de La Trilogie d’Oslo du réalisateur norvégien Dag Johan Haugerud me laissent la même impression mitigée. Ce réalisateur rappelle parfois Joachim Trier par la subtilité de la psyché de ses personnages (désir de liberté, ambiguïté de l’orientation sexuelle, crainte d’affronter son destin) et ses tableaux sonorisés de la ville d’Oslo. Mais je n’aime ni la surexposition de l’image ni le jazz dans Désir (Sex en anglais) et encore moins la fin dans aucun. C’est à dessein sans doute qu’Haugerud propose des fins ouvertes laissant libre court à l’imagination, je ne suis pas réceptif à cette recherche de connivence avec le spectateur chargé d’inventer les suites de ces trois histoires. Il reste que Dag Johan Haugerud est un talentueux réalisateur dont l’œuvre me laisse tout à la fois admiratif et énervé comme Rohmer le faisait avant lui.
Film déstabilisant, par les dialogues et relations entre personnes qu'on aimerait tant avoir ! Tout est douceur, bienveillance, amour ... Tout est dans l'acceptation, la sincérité, c'est très beau , d'une grande humanité. C'est presque irréel !
Magnifique film. Autant de par les émotions qu'il procure, par la finesse des dialogues et aussi par la façon dont le réalisateur filme Oslo. Une déclaration d'amour autant à l'amour qu'à sa ville. Voir ce film et allez direct à Oslo ! Aimer, désirer, discuter, vivre à Oslo !
Amour est le deuxieme opus de la trilogie d'Oslo de Dag Johan Haugerud (avec Rêves et Désirs). Marianne urologue épanouie et rigoureuse dans son travail s'accorde une souplesse dans sa vie amoureuse. Tor l'infirmier qui la seconde semble plus volage dans ses relations homosexuelles. Pourtant il s'attache au frileux Bjørn. Dépourvus des oripeaux hospitaliers sur un ferry de retour de soirée, ils se confient l'une à l'autre...
Hétérosexuels et homosexuels aspirent à la même espérance que ce soit le grand amour ou l'histoire sans lendemain. Ou sans surlendemain, jours suivants, on ne sait pas combien de temps peut durer l'amour... L'Amour spontané, instinctif, direct, réfléchi, raisonné, raisonnable, cru, consommé, idéalisé, vécu, senti, ressenti... l’Amour. Tout l'objet de ce film qui gomme, lisse, met à même niveau les préférences sexuelles dans un profond principe universel.
Ce film est un journal, avec ses dates. Entre historique et intimité. L’Amour, les amours, au jour le jour.
Ce film parle de prostate, de verge et de vagin mais surtout de coeur. Anatomie des fluides voire d'une fuite. La dissection chirurgicale de ses histoires entremêlées, à coeur ouvert.
plus grave que les deux autres films de la trilogie, moins d'humour mais de magnifiques personnages dans leur complexité. Et aussi une vision poétique d'Oslo
Mon volet préféré de la trilogie d’Oslo : on est bluffé par la douceur et la légéreté du film dont la réussite doit beaucoup à l’acteur incarnant Tor ainsi qu’aux décors (le ferry, les maisons) servant de support aux échanges. Une belle réflexion sur philosophie de vie et les actes.
J'ai beaucoup aimé ce film car l'atmosphère norvégienne y est apaisante. Beaucoup de dialogues forts et parfois crus décrivent avec sincérité les difficultés dans les relations à l'autre. Une mention toute particulière à l'infirmier homosexuel qui déborde de bonté et de sensibilité. Un très bon moment de cinéma.
C’est bien joué , très bien écrit, bien filmé; On sourit , on s’attendrit .. on est parfois surpris car les personnages sont vrais et étrangement familiers …une liberté de situations et de propos si rare …
Après avoir regardé “Désir”, qui m'a beaucoup ennuyé, puis apprécié “Rêves”, je me suis lancé dans “Amour”, mais j'ai rapidement décroché, assistant à de nouveaux longs bavardages ennuyeux. Peut-être aurais-je dû tenir un peu? J'ai coupé au bout d'une demi-heure...
Un film où l'on parle beaucoup. Un film où surtout l'on parle. J'ai pensé à Eric Rohmer. Beau film où les personnages spoiler: vont tous accueillir au final non pas ce qu'ils avaient anticipé ou imaginé, mais ce que la vie va leur offrir. Parfois on referme un livre en ressentant qu'il vous aidera à vivre, de même avec un film. C'est ce que j'ai éprouvé en sortant de la séance, le sentiment d'avoir été enrichi, nourri par d'autres points de vue. La ville d'Oslo vue du ferry tient une grande part dans le film. spoiler: Les personnages traversent la baie comme ils font un chemin intérieur vers l'acceptation de l'inattendu.
J'ai lutté contre la fatigue, sortant de mon lit pour voir ce film très bien noté. Mais quelle déception ! Au départ, on dirait Rohmer, mais après quelques dizaines de minutes, j'ai compris rapidement que ce n'était point au niveau rohmerien... Tout flotte sans tension, sans profondeur, à part quelques axes politiquement corrects qui relèvent de l'air du temps. Finalement une sorte de coolitude un peu faussée, en tout cas, le film en soi ne me plaît pas.