La Trilogie d'Oslo / Amour
Note moyenne
4,0
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60 critiques spectateurs

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lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2025
Premieres scenes intéressante sur quelques monuments et statues de la ville , acteurs pas mal dans l'ensemble mais bon le sujet sur les amours des protagonistes de ce film est assez quelconque et sans grand intérêt.
jl b
jl b

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2025
magnifique, encore plus enivrant que le volet "Désir", la découverte d'un nouveau cineaste. A voir absolument;
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2025
Chacun aura sans doute un récit préféré dans La trilogie d'Oslo mais, en attendant Désir, Amour ne déçoit pas du tout après Rêves, dans un style voisin et néanmoins spécifique. Ferry good Trip, le film se déploie autour de nombreux courts trajets en bateau, lieu de rendez-vous et de rencontres inopinées. Au passage, Oslo est amoureusement filmée (la ville est pourtant loin d'être aussi charmante dans la réalité, comparée à Copenhague ou Stockholm) et les cheminements sentimentaux se croisent avec fluidité entre un infirmier, une urologue (!) et quelques autres protagonistes. A sa manière, douce et harmonieuse, le cinéaste, Dag Johan Haugerud, redonne des couleurs au sentiment amoureux, hétéro ou homo, peu importe, avec finesse, humour et bienveillance. Cela passe par de longs dialogues, souvent brillants, un langage parfois cru et un scénario qui ne cesse de rebondir d'un personnage à un autre, entre terre et mer. Le plaisir vient aussi de la découverte de comédiens norvégiens inconnus au bataillon, vraisemblablement formés au théâtre, qui réécrivent la carte du tendre de façon moderne, émancipée et audacieuse, héritée de la liberté des grands cinéastes scandinaves, Bergman et Widerberg, en tête. Du cinéma intelligent, bavard mais aussi charnel.
pasmaldutout
pasmaldutout

54 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2025
"Amour" est le deuxième volet de la "Trilogie d’Oslo".

spoiler: Découvert en compétition au dernier Festival de Venise, ce film de Dag Johan Haugerud interroge moins les hésitations ou tentations liées à la sexualité que le rapport entre sexualité et relation amoureuse, et donc forcément les notions de fidélité et de liberté dans le couple.


Le film bénéficie d’un casting remarquable, interprétant un quintette de personnages aux ressentis différents face aux mêmes questions.

Tout aussi bavard et finement dialogué que "Désir", il revêt une tonalité plutôt douce grâce à l’entrecroisement des destins de ces personnages.

spoiler: Pour trois d’entre eux, liés à un hôpital proche d’Oslo (une médecin urologue, un infirmier et un malade rencontré sur un ferry), auxquels s’ajoutent une employée du service culturel de la mairie (amie de la médecin) et un géologue divorcé (rencontré par la médecin).


C’est autour des déplacements quotidiens des personnages et de l’organisation d’une célébration censée être « inclusive », que le scénario convoque des face-à-face entre conception du couple et de la fidélité amoureuse, mais aussi entre différentes manières de chercher la rencontre.

spoiler: Quand Heidi organise une blind date pour son amie, Tor, lui, use de hasards plus ou moins provoqués lors des traversées en ferry et Björn tremble à l’idée de perdre toute sexualité. Quand Tor recherche du sexe occasionnel et de la variété, Heidi s’interroge sur son besoin irrépressible de sexe, alors que Marianne n’envisage pas celui-ci en dehors d’une relation.


Doucement, "Amour" permet de mesurer la distance entre théorie et comportement, contredisant des positions dogmatiques de certains et démontrant au final toute la complexité de l’être humain, amplifiée lors de ses interactions avec d’autres.
Le film bénéficie d’une approche sonore revenant perpétuellement autour du centre-ville et du gigantesque bâtiment de la mairie, censé être le symbole de toutes les inclusivités et les libertés.
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2025
Film encensé et pourtant, on peine à repérer une cohérence tout au moins au début. On retrouve des thèmes universels comme les difficultés à trouver l'amour si fragile et souvent fugace. Les personnages rencontrent des difficultés à faire des choix de vie. Nous devrions être plus authentiques dans notre approche des autres, accepter le lâcher prise et résister aux injonctions sociales qui nous contraignent dans une vie où le temps est compté.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2025
Il suffit parfois d’un air de jazz, d’une lumière douce sur les façades d’Oslo, pour que le réel semble suspendu. "Amour", deuxième volet de la Trilogie d'Oslo déroule son récit comme un songe lucide, où l’utopie n’efface pas les douleurs mais les transforme. Le personnage de Tor (Tayo Cittadella Jacobsen), bouleversant de tendresse et de simplicité, incarne un amour sans égo, fait de gestes discrets et de présence offerte. Haugerud signe ici une déclaration à ce que l’humanité peut avoir de plus beau : l'élan d'aider, l'élan d'aimer, sans condition ni mesure. Peut être le film le plus beau et le plus émouvant de cette trilogie.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2025
"Amour" assez bien noté par la critique, en compétition l'an dernier à la Mostra de Venise, est un drame romantique norvégien avec des qualités. Dag Johan Haugerud, en tant que réalisateur, offre aux spectateurs une histoire universelle et contemporaine qui explore la solitude, l'influence des applications de rencontres sur notre vie sentimentale, la confusion entre amour et sexualité dans nos rapports, l'éveil et la disparition du désir, ainsi que l'homosexualité. Bien que le film ne soit pas exempt de défauts, il parvient à susciter un certain intérêt à plusieurs reprises.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2025
Ai vu « Amour » le deuxième volet de la trilogie d’Oslo du réalisateur norvégien Dag Johan Haugerud. « Amour » a exactement les mêmes qualités que « Rêves ». Un scénario littéraire particulièrement bien écrit et construit qui prend son temps, des personnages dont la psychologie est travaillée et complexe, une prose qui peut faire penser à Rohmer et Bergman, des acteurs absolument habités, tout en ayant les mêmes contraintes soit des questionnements autour de l’amour un été au coeur d’ Oslo. Le film s’ouvre sur une visite extérieure de l’hôtel de ville de la capitale dont les statues qui ornent son fronton louent les amours dans toutes leurs diversités. Marianne (Andrea Braein Hovig) est urologue et Tor (Tayo Cittadella Jacobsen absolument craquant et solaire) est infirmier dans le même service. Ils sont tous deux célibataires et sans enfant par choix. A l’hôpital ils s’occupent d’hommes désarmés à qui ils apprennent qu’ils ont un cancer de la prostate et dans la vie ils se font malmener par des rencontres masculines d’un soir et sans lendemain. Les deux collègues se retrouvent par hasard sur un ferry qui relie Oslo à un village maritime. Tor y drague des hommes qu’il repère sur Grindr et Marianne va à un rendez-vous arrangé par une amie avec un homme fraichement divorcé. Durant tout un été, Marianne et Tor profiteront des aller-retours en bateau pour échanger des confidences. Ce film mélancolique et plein d’espoir est très touchant par sa justesse et sa peinture très précise et délicate de solitudes qui vivent les unes à côtés des autres et qui ne demandent qu’à s’unir. Un peu comme la Carte du Tendre les personnages sont toujours en mouvement d’un lieu à l’autre (à travers la ville, sur mer, dans les couloirs de l’hôpital) pour y rencontrer le désir, la désillusion, l’attirance, la lâcheté, l’ennui… l’amour. Un très beau film sur la complexité des désordres sentimentaux.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2025
Deuxième volet de la trilogie d'Oslo " Amour " présenté à Venise 2024 et reparti la corbeille vide ( la première partie " rêves" présentée à Berlin a lui été couronnée de l'Ours d'or ) m'a (tout comme la première) laissé un sentiment mitigé.

S'inscrivant dans la tradition du cinéma littéraire ( tout ou presque est dans les dialogues, pas toujours formidables, censés par petite touche apporter un élément de la psychologie du personnage, mais dont l'interprétation finale est totalement laissée au spectateur).

On pense évidemment à la filmographie d'Éric Rohmer, à celle de Jean Eustache ou au travail du polonais Kieslowski (" Le décalogue " ou " Bleu, blanc, rouge").

La première remarque c'est que cette trilogie d'Oslo ( largement défendue par une grande partie de la critique ) souffre de manière significative de la comparaison avec ces références de premier ordre ( selon moi ).

La première partie de " Amour" est sans doute la meilleure de ce film pénalisé par un scénario qui la encore ( c'est aussi le défaut que je trouve à " Rêves") peine à affronter ( malgré les apparences) les développements potentiels de son sujet, dont le titre laisse entendre qu'ils vont l'être.

Il y deux personnages principaux, un H et une F, personnels soignants dans un hôpital de la capitale norvégienne. Ils sont célibataires et seuls dans la vie.

L'homme ( il est homosexuel) est finalement plus simple à comprendre. Probablement plus empathique que sa collègue ( certains indices le montrent ) plus aligné avec ses envies et son désir, il rencontre ce qu'il ne semblait pas consciemment chercher.

La femme ( elle est urologue ) certaines scènes de consultations montrent sa difficulté à communiquer, à se mettre en serait ce qu'un peu à une place qui n' est pas la sienne ( c'est subtil mais c'est la déduction qu'on en tire ).

Elle est aussi plus ambiguë, ambivalente quand elle agit et si l'on pense un moment qu'elle va se réajuster avec elle-même, la fin ( elle se termine un peu comme dans " Rêves " ) laisse planer un sérieux doute sur la linéarité psychologique du personnage.

Tout comme dans " Rêves " j' ai éprouvé le sentiment que le cinéaste montre certains des tropismes repandus dans les relations amoureuses vécues dans le monde occidental ( solitude, difficulté à communiquer, à choisir le partenaire). Il regarde autour de lui et filme ce qu'il voit.

Certes, il aborde la possibilité de chemins de traverse dans d'autres formes possibles du couple, mais le regard n' ira pas beaucoup au delà. Il n' y a pas de proposition, de solution...

Au plan formel c'est surtout beaucoup trop long, de nombreuses scènes, concentrées dans la seconde partie, n' apportent pas, de surcroît (selon moi ) grand chose à la description psychologique des personnages.

Des deux premiers volets que j'ai visionné , j' aurais une préférence pour Amour ( surtout pour sa première partie ).

On notera qu'on retrouve dans le second volet le personnage du psychologue de " rêves ". Il occupe ici un rôle plus central ( à l'image du procédé employé par le polonais Kristof Kieslowski dans les années 1990 : un personnage secondaire dans une partie de la trilogie devient personnage principal dans une autre).

J' irai, tout de même, malgré mes ( petites ) réserves, voir la troisième et dernière partie de la trilogie, pour laquelle je n'éprouve ( malheureusement) pas l'enthousiasme débordant manifesté par les auteurs de certains articles. Mais par les temps qui courent, cette trilogie me paraît être au dessus de la mêlée.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2025
La Trilogie d'Oslo - Amour est un film sans doute inégal, mais dont l'expérience s'avère particulièrement riche. Certaines des premières scènes sont assez maladroites, longues, mal mises en scène, artificielles. Mais d'autres s'avèrent plus réussies, et la magie finit par opérer.
Et ce, particulièrement grâce au personnage de l'infirmier qui passe ses nuits sur des ferrys pour draguer. D'entrée, ce personnage a une épaisseur que les autres ne gagneront que péniblement. Il est aidé en cela par un comédien qui a une vraie aura.
Progressivement tout le monde gagne en complexité. Les individualités se croisent, porteuses chacune de sa vision de l'amour et du sexe. Ces questions de séduction se doublent d'une représentation intéressante des relations au travail, au travers de cette médecin urologue et de cet infirmier qui s'entendent de mieux en mieux. Et l'amie guide culturelle trop rangée et absorbée par son travail constitue un contrechamp pertinent, même si le personnage est assez mal construit et confus.
Évidemment le film ne tient pas la comparaison avec Oslo 31 août, auquel on pense de temps en temps, du fait de l'omniprésence de la capitale norvégienne. Mais bon, Oslo 31 août est le chef-d’œuvre indépassable du cinéma scandinave de ces 20 dernières années... Donc on va pas trop en demander non plus.
LaureS
LaureS

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2025
Une merveille d'intelligence, de finesse, de sensibilité, d'émotion. C'est très bien interprété, très bien filmé, Oslo est un personnage à part entière. Pour ma part, ayant vu les deux premiers volets de cette trilogie d'Oslo, j'ai été plus touchée par celui-ci que par le premier, que j'ai aussi beaucoup aimé cependant
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2025
Une mise en scène élégante certes, mais, comme dans le volet 1, des dialogues interminables et beaucoup de clichés sur le couple, l'amour, les rencontres... Sans parler des détails médicaux en urologie, peu glamour en tant que tels... On sort un peu décu et quelque peu déprimé de la projection.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2025
Difficile de faire plus ennuyeux que ces personnages qui se cherchent (comme tout le monde) et qui ne se trouve pas (comme beaucoup) : un film logorrhéique
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juillet 2025
n'allez pas voir ce film. Vraiment.
Un discours sur l'amour plus que discutable, des personnages dont on se fiche, des grosses ficelles assez lourdingues, des histoires mal connectés entre elles, des prétextes grossiers...

Je pourrais difficilement faire mieux pour résumer cette.. ..chose.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2025
Ce film est plein d’humanité et très agréable à suivre. A partir de situations individuelles fort bien décrites, le réalisateur brosse le portrait de plusieurs personnages avec leurs différents problèmes personnels. Tout ceci est bien mis en scène avec un scénario bien huilé. Le film se déroule entièrement dans la ville d’Oslo qui est formidablement mise en valeur.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 16/04/25 au Club Lincoln à PARIS)
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