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jb v.
14 abonnés
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2,5
Publiée le 30 août 2024
Certains tentent par tous les moyens de faire de ce film une génialissime création par leurs commentaires élogieux et magnifiquement formulés mais malgré ces acteurs de premiers choix, cette façon de filmer géniale, ces musiques et le rythme saccadé tout en lenteur qui nous promènent... Il y avait tellement de bons ingrédient sur la table... C'est très lent mais aussi trop long, scénario dépourvu de surprise et manque de sentiment, les personnages ne sont pas vraiment attachants J'ai trouvé ça vraiment pénible, hyper déçu. J'essaierais de la regarder à nouveau mais pas maintenant
Dans "Kinds of kindness", Lanthimos parle à Lanthimos. Ce film au format atypique (bien que déjà vu) sort quelques mois à peine après le très récompensé "Pauvres créatures". Et ce n'est probablement pas un hasard. En quelques années, Yorgos Lanthimos est devenu un réalisateur reconnu, un réalisateur "bankable", un réalisateur à trophées. Une question se pose alors : peut-on continuer à être un artiste libre et iconoclaste lorsque les gens vous aiment ? Ne risque-t-il pas de sacrifier son Art sur l'autel de la reconnaissance ? Et c'est exactement ce qui arrive aux personnages principaux des trois scènettes composant "Kinds of kindness". Dans la première, Jesse Plemons est totalement soumis à son patron William Dafoe. Dès qu'il ose s'émanciper de son pouvoir, il se met à faire n'importe quoi. Dans la deuxième, Emma Stone est prête à tout (mais vraiment à tout) pour convaincre son mari qu'elle est bien sa femme, rescapée d'un échouage en mer. Enfin, dans la dernière séquence, Emma Stone et Jesse Plemons se prêtent à tous les sacrifices pour satisfaire les désirs de leur gourou. Perd-on son âme lorsque l'on cherche à plaire à tout prix ? Quel est le prix de l'amour de l'autre ? Oser poser ouvertement la question lorsqu'on est au sommet de la notoriété révèle une fois de plus l'intelligence de se réalisateur hors norme et promet sans doute de prochains chefs d'oeuvre. Brillant.
Déjà, un nouveau film, de Yorgos Lanthimos, présenté à Cannes cette année, seulement cinq mois après la sortie de Pauvres créatures. Il revient un peu à ses premiers amours, avec un film aussi dérangeant qu’absurde. Trois parties distinctes avec trois histoires différentes, mais qui réunit les mêmes acteurs. Les trois récits sont prenants, je n’ai pas de préférence pour l’un ou l’autre. Ils sont tous aussi réussis les uns que les autres à mes yeux. Un casting de choix comme souvent. Emma Stone et Willem Dafoe, maintenant habitués du metteur en scène, et un Jesse Plemons formidable, justement récompensé du prix d’interprétation cannois en mai dernier. Le tout est délirant, flippant, sanglant, presque fascinant. Une bref encore une belle réussite et une belle expérience de cinéma pour le réalisateur grec.
Magnifique ! Épaisseur psychologique incroyable ! J'ai particulièrement aimé le premier épisode, dans lequel les dynamiques sadiques, masochistes et paranoïaques-schizoïdes sont mises en scène de manière incroyablement évocatrice. Le film tout entier est un chef d'oeuvre
Sympa à regarder rien que bizarre et déroutant comme d’habitude mais c’est du Yorgos Lanthimos. Je pense que ce film ne peut pas plaire à tout le monde car il reste absurde et étrange. Si l’on parvient à rentrer dans l’histoire des personnages ce film est une bonne expérience cinématographique.
Que c'est bon de retrouver Lanthimos ! Après l'excellent La Favorite et le chef d'oeuvre Poor Things, le réalisateur renoue avec l'étrangeté, la noirceur et le glauque qu'il avait lissé dans ses deux précédents film. Conçu sous la forme d'un tryptique Kind of Kindness fait suivre au spectateur des histoire rocambolesque au sein d'univers étrange. Et l'effet fonctionne très bien. Ce n'est le meilleur film du réalisateur grec et sans doute l'un de ses plus oubliable mais c'est un film qui fait du bien au cinéma. A voir.
Après "Pauvres créatures", Yorgos Lanthimos revient avec Emma Stone pour un triptyque nommé "Kinds of Kindness". Sous nos yeux, trois histoires jouées par les mêmes comédiens dans des rôles différents afin d'explorer les recoins sombres de la nature humaine. Dans un premier temps, un employé dévoué et écrasé par une soumission totale, va tenter de reprendre le contrôle de sa vie. C'est ensuite le retour d'une femme disparue en mer qui revient hanter son mari policier. Enfin, nous intégrons une secte qui boit des larmes et menée par un gourou. Si le casting est irréprochable, avec une belle mention pour Jesse Plemons, le long-métrage reste très inégal. "Kinds of Kindness" souffre d’une inégalité entre ses segments. Le premier récit brille par son approche magistrale de l’absurde et du malaise, rappelant le meilleur de la filmographie de Lanthimos, les deux autres vont trop loin dans le malaisant et la cruauté. En somme, "Kinds of Kindness" est une œuvre audacieuse qui ne laisse pas indifférent, mais son penchant pour le sadisme et la provocation pourrait diviser.
En tant qu'adolescent qui s'intéresse de plus en plus au cinéma, la bande annonce que j'avais vu à Cannes m'avait fait beaucoup envie. J'ai passé un très bon moment, j'ai rigolé, j'ai été surpris (pas mal de fois), et surtout curieux de savoir quelles vont être les prochaines séquences de ce film. Yorgos Lanthimos m'avait impressionné dans Poor Things et c'est encore le cas dans ce triptyque de courts métrages sur la folie et l'emprise de l'être humain sur autrui (spoiler: et de l'animal ?) Avec une BO au top et un casting impressionnant (Jesse Plemons mérite en effet sa palme d'interprétation), je recommande ce film aux cinéphiles et surtout pas aux plus jeunes!
Yorgos Lanthimos parvient une nouvelle fois à me fasciner autant qu'il me gêne... parfois un peu long, parfois un peu facile, mais pourtant il réussit ce qu'on attend d'un film. Il remue ! Il nous parle au travers de 3 histoires, de contrôle, de manipulation. Jeux de pouvoir, comment plaire à l'autre, comment lui appartenir, pour exister vraiment. Flippant. J'espère que ses intentions sont louables et qu'on n'est pas là dans un jeu de métaphore qui illustrerait notre position ou celle du casting incroyable par rapport à la sienne en tant que réalisateur... On est en droit quand même de se poser la question, et c'est en ça que le malaise est constant. Kinds of Kindness est un film qui reste longtemps en esprit...
Yorgos Lanthimos atteint la limite de son cinéma avec ' Kinds of Kindness". En jouant la carte de l'outrancier, il n'atteint pas l'équilibre délicat de 'Pauvres Créatures'. Les thématiques sont grossièremt traités, pour faire "arty". De plus si vous êtes gênés par la lenteur, le vide et l'approche cru, et même le gore au cinéma, spoiler: avec des scènes de cannibalisme , je vous déconseille ce film. C'est le même casting - pourtant que 'Pauvres Créatures", on ne peut donc reprocher ce fiasco aux acteurs, mais bien l'imputé qu'à une seule personne ; Yorgos Lanthimos, qui n'est pas près de me revoir payer une place de cinémar pour voir un de ce films. Non merci.
Des acteurs incroyables, un film malaisant sans plaisir à voir. C'est une punition, il n'y a pas de lien entre les 3 courts/longs. Difficile de comprendre le projet, si ce n'est faire subir au spectateur un supplice.
Dans Kinds of Kindness, Yorgos Lanthimos raconte trois fable distinctes mais portées par un même casting. Un policier dont le retour de la femme disparue est source de suspicion. Un homme dont la vie semble appartenir à un autre homme, puissant. Et enfin, une femme à la recherche d’une personne au pouvoir spécial, spirituel. Difficile de s’attacher à des personnages si peu humains, en si peu de temps.
Film particulier et complément barré. Il faut aimer ce type de cinéma je dois reconnaître. Mais sur le principe c'est original et en ce sens c'est un bon film. Après oui certaine scène sont parfois difficiles a regarder en fonction de la sensibilité.