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Jean-Ju
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5,0
Publiée le 26 février 2024
Très bon deuxième film d'Hanna Ladoul et Marco La Via. L'histoire est poignante et les personnages jouent à merveille. Vivement leur prochain film au cinéma. Je recommande vivement d'aller voir ce film : AU FIL DES SAISONS
Le féminisme charmant, l’écologie pacifique, ça existe! Je les ai rencontrés dans le joli film Au fil des saisons. Avec en prime une Catherine Deneuve anglophone et pleine de fantaisie comme on l’aime. Jolie campagne américaine, beaucoup d’humour dans une situation pas si drôle que ça. Un film charmant qui fait du bien.´
Intéressant film , coproduit par Martin Scorsese , que cette jolie chronique familiale . Le trio d’actrices dont Catherine Deneuve en grand-mère fumeuse de joints est impeccable !
Une belle surprise ! J'ai retrouvé Catherine Deneuve en grande forme, dans un rôle jouissif de grand-mère féministe des années 70, où son talent éclate encore une fois, pour un agréable moment de cinoche. Huis clos avec 3 générations de femmes en conflit, drôle et tendre.
Un joli film à huit clos, 3 actrices émouvantes et très justes qui parlent de sujets graves (relations complexes familiales, maladie grave et grippe aviaire). J’ai passé un bon moment mais des longueurs.
Film très touchant et émouvant, très belles interactions entre les trois actrices. Superbes interprétations! C’est l’histoire de trois femmes, trois générations, avec différentes conceptions de la vie, réunies dans une ferme. De leurs différences elles en feront leur force. Larmes, rires, amour et clins d’œil à la France assurés :)
Un film tendre et plein d’amour mais en même temps teinté d’humour. De formidables actrices Catherine DENEUVE qui continue à nous ravir. J’ai passé un très bon moment. Cécile
Un film mièvre et larmoyant à souhait. La fille qui comprend sa mère et qui se tond les cheveux aussi. Comme c’est touchant… C’est franchement gnan gnan dans son approche et ridicule dans son traitement. Les bons sentiments et les règlements de compte qui finissent dans l’émotion attendue. A noter que le fil conducteur des saisons est totalement artificiel
Joli petit film sans prétention, touchant et agréable à visionner. Un récit qui sent bon la campagne, avec à l'affiche un trio d'actrices convaincantes, qui ont l'air d'avoir eu plaisir à tourner.
Bon, n'exagérons rien, ça reste du niveau d'un (très) bon téléfilm de France Télévision, sans plus. Mais malgré tout, on passe un moment de cinéma très agréable grâce à ces trois actrices excellentes et qui ne se volent jamais la vedette l'une l'autre. On y croit a cette fille qui fait des études supérieures d'économie à Princeton (pour suivre les traces de son défunt papa) et qui décide de mettre ses études entre parenthèses pour aider sa mère spoiler: qui vient d'apprendre qu'elle a un cancer et qui entre en chimiothérapie. . On y croit en cette mère "100% écolo" qui vit de peu (la vente des œufs de sa trentaine de poules) en élevant son cheptel (bio) au milieu de nulle part. On y croit en cette grand-mère française débarquée de nulle part et qui est restée toute sa vie "trop libre" dans sa tête, soixante-huitarde attardée, et qui n'a jamais pu, jamais su s'occuper de sa fille spoiler: (et encore moins de sa petite fille qu'elle ne connaissait même pas !)
On y croit à ce chemin de rédemption, de réconciliation (de résilience pour lâcher le mot à la mode) entre ces trois personnages que tout oppose, mais que finalement tout réunit... y compris le cannabis ! Certes, il ne se passe pas forcément grand chose, spoiler: à part les soins liés au cancer, le nourrissage des poules et l'angoisse de devoir abattre tout le poulailler suite à une épidémie de grippe aviaire qui surgit dans la région ... spoiler: ce qui permet à la petite fille de trouver une solution originale pour sauver les poules des griffes de la shérif adjointe, et ce qui permet aussi de générer un twist sympathique à la fin du film. mais on se sent bien devant ce film, on est heureux de suivre les péripéties ces trois personnalités, si différentes et finalement si complémentaires.
Incongruité ou plutôt étonnement de voir que le grand Martin Scorsese est producteur de cette petite chronique familiale et champêtre. Pas que le film soit mauvais, au contraire, et qu’il colle donc son nom à une production de piètre qualité mais, connaissant les goûts et les films du cinéaste, on l’attendait partout sauf à la production d’un film comme celui-là. Ceci mis de côté, « Au fil des saisons » est une charmante petite douceur faite film, agréable à regarder du début à la fin, même si elle n’a rien de transcendant. Il n’empêche, dès les premières images, on se fond dans ce long-métrage lumineux et qui fait du bien malgré quelques sujets difficiles tels que la maladie ou les petits élevages en proie au capitalisme. On plonge donc dans une histoire de femmes sur trois générations (la fille, la mère et la grand-mère) durant une année, au fil des saisons donc, qui vont réapprendre à s’apprivoiser au cœur de la campagne américaine.
Il souffle un vent doux et bucolique dans « Au fil des saisons ». Ce n’est pas un huis-clos mais on restera durant les quatre-vingt-dix minutes que dure le film au sein de cette petite ferme, siège d’un élevage de poules. Et la douceur des images va se fondre avec celles des relations dépeintes ici tout en finesse et en délicatesse. « Au fil des saison » n’est pas un film drôle à proprement parler, ce n’est pas une comédie, mais certaines séquences sont à la fois amusantes et attendrissantes. Et la réalisation du duo Hannah Ladoul et Marco La Via, pour leur second film après « Nous les coyotes » qui se déroulait aussi aux États-Unis, est remarquable et soignée. La vie à la campagne au sein d’une ferme est bien retranscrite et la mise en scène est fluide et jolie, magnifiant les détails de cette vie rurale à l’ancienne de plus en plus rare et phagocytée par les grosses entreprises agricoles. Même si ce n’est pas le cœur du film, quelques saillies sur le capitalisme galopant dans ce domaine sont bien envoyées par le biais d’une épidémie de grippe aviaire au centre des enjeux du script.
À côté on a droit à trois beaux portraits de femme incarnés par trois actrices d’horizons divers et formant un trio inattendu : la britannique Andrea Riseborough, la grande Catherine Deneuve et la jeune Morgan Saylor, déjà à l’affiche du premier long-métrage du duo de réalisateurs. Toutes trois sont complémentaires, crédibles et en totale osmose. « Au fil des saisons » déroule donc son programme entre gravité et légèreté sur une heure et demie plaisante et emplie de douceur. Alors oui, on n’est pas face au film de l’année, mais c’est beau, c’est juste et c’est plein de bonnes ondes. Le genre de film que Jean Becker aurait pu réaliser mais ici de manière plus contemporaine et en phase à notre époque, jamais dans le passéisme ou le suranné. Un film bien sympathique donc, humble et revigorant qui nous rappelle que la vie en pleine nature a ses avantages et que les petites choses de la vie, simples et hors du progrès et du stress de la ville, peuvent encore exister.
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Cette histoire familiale ou 3 femmes (la grand mère, la mère et la fille), se retrouvent suite au cancer de l’une d’elles, peine à vraiment nous intéresser. Ce n’est pas mauvais et les actrices ne déméritent pas, mais cela ronronne gentiment, sans grandes émotions, et on finit par s’ennuyer. Pas indispensable
Un film doux, intelligent et poétique sur la lignée de femmes et de l'importance de la Terre Mère, Je recommande à mon entourage. Bravo à tous 栗♀️ Touchée.
Un film franco américain, assez rare pour être souligner, très conventionnel, classique, tire larme par moment. Les thèmes illustrés sont assez redondant, la ruralite, contradiction de vie entre mère et fille, la maladie, enfin bref des thèmes très rebattus au cinema et en mieux je trouve. La photo est belle mais la première moitié du film est assez plat, morne et assez ennuyant, mais à l apparition de la grand mère joué par Catherine deneuve, en femme affirmé, un peu déjanté donne une couleur au film, en alternance le rire et émotion. C est la raison pour laquelle j ai trouve ce film dans la moyenne.