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Isabelle
2 abonnés
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4,5
Publiée le 4 août 2025
Très beau film, très belle distribution ! Les deux Kristófer sont magnifiquement interprétés par Egill Olafsson et Pálmi Kormákur Baltasarsson. Un récit d'une grande délicatesse.
Je suis un peu dubitative en ce qui concerne le choix de Kristofer âgé; quoique Gill Olafsson soit très convaincant dans son rôle, pysiquement, je l'aurais imaginé grand et sec mais...ce n'est pas très important. En revanche, en ce qui concerne Miko, la même personne 50 années après me paraît tout-à-fait plausible physiquement, mais on la voyait moderne et audacieuse dans sa jeunesse, voire insolente, on la retrouve assez " mémé", ce qui est plus gênant, je trouve.
Par ailleurs, la nature de la relation entre Kristofer et son épouse n'est pas bien éclaircie, je trouve.
Un beau film qui narre l’improbable rencontre entre un islandais et une japonaise dans le Londres des années 60-70. En 2020, le septuagénaire essaye de retrouver cet amour passé et nous entraîne sur des chemins inattendus et originaux. Belle interprétation et de tres belles photos sont la cerise sur le gâteau de ce petit bijou.
Une pépite, que le titre un peu banal, cache bien. Une atmosphère toute en ombres douces, un scenario avec nombreux flash back aux bons moments, une grande tendresse , une nostalgie du temps passé , et un scenario qui laisse une belle surprise a la fin du film. Une grosse parenthese mais indispensable sur la tragedie d'Hiroshima....bref une belle surprise ce film
Je ne sais que dire à part que ce film est une merveille absolue... Une ode à la vie, à l'amour, et au temps qui passe... Une belle histoire... De la mélancolie... De la nostalgie... Du rire et des larmes, et des surprises aussi... C'est un vrai délice cinématographique.
Une belle surprise en ce milieu d’été… j’ai même été tenté d’applaudir à la fin tellement j’ai été embarqué par ce scénario et l’interprétation impeccable, sensible et délicate des acteurs. L’histoire pourrait être classique; racontant la quête d’un homme 50 ans après avoir vu disparaître sa bien aimé. Saut que dans cette histoire, plusieurs paramètres la rendent exceptionnelle…2 étrangers géographiquement aux antipodes se retrouvant à Londres et se quittent ( forcés) en raison de la naissance de l’héroïne à Hiroshima et dont la mère décédera suite a ses blessures « de guerre ». Le père de cette jeune fille trouvant sa fille impure, de par cette filiation, veux en quelque sorte l’excommunier la sachant enceinte, d’où son départ pour sa vllle d’origine au Japon. Tout ça pour instiller une ambiance cornélienne, certes, mais plus subtile et délicate que dans les œuvres du dramaturge. Les aller- retour fréquents entre présent et passé, ne ralentissent pas le rythme du film, bien au contraire, en l’éclairant et nous faisant découvrir par petites « touch « l’intrigue profonde, romantique et si mélancolique au final. Une réussite !
Une romance qui fonctionne magnifiquement. Voir un film d'amour qui traite des sujets aussi intéressants et fait d'une manière aussi intéressante, c'est rare.
Ce qui m’a frappé dans “Touch”, c’est la manière dont le film explore la fragilité humaine. Dès le début, j’ai senti que chaque personnage portait une sorte de blessure invisible, et que le toucher littéral ou symbolique était leur seul moyen de se reconnecter à la vie et aux autres. Ce n’est pas juste une histoire d’amour ou d’amitié, c’est une réflexion sur la vulnérabilité et le besoin de lien.
J’ai été touché par la façon dont le réalisateur montre que le contact humain peut être à la fois réconfortant et effrayant. Il y a des scènes où un simple geste provoque une tension énorme, et ça m’a rappelé à quel point on peut être fragile face à l’autre. Chaque moment de proximité ou d’éloignement est chargé de sens, et ça m’a fait réfléchir à mes propres relations et à la façon dont je me protège parfois en repoussant les autres.
Visuellement, le film est presque minimaliste, mais chaque détail compte. Les plans sont très précis : un doigt qui effleure, un regard qui hésite, un souffle retenu… Tout cela crée une intimité presque palpable. J’ai senti que le réalisateur voulait que je ressente ce qu’éprouvent les personnages, que je sois à leur place, et pas seulement spectateur.
La bande-son renforce cette tension : elle est subtile, parfois presque imperceptible, mais elle fait vibrer l’écran et mes émotions. J’ai compris que le film ne parle pas seulement de toucher, mais de connexion humaine, de la manière dont chaque rencontre, chaque geste, peut laisser une trace indélébile.
Ce que je retiens surtout, c’est cette idée : la vie devient plus riche quand on ose se rapprocher des autres, même si ça fait peur. “Touch” m’a fait réfléchir sur mes propres barrières et sur ce que je laisse passer ou ce que je choisis de retenir. C’est un film qui m’a laissé avec un mélange de douceur et de mélancolie, et cette impression que chaque geste compte vraiment.
Touch: Nos étreintes passées est un film qui m’a doucement emportée. Il n’essaie jamais d’en faire trop, mais installe une atmosphère tendre et nostalgique qui m’a profondément touchée. On suit les personnages avec délicatesse, et même sans grands éclats, on ressent pleinement leur amour, leurs doutes et ce lien fragile qui traverse le temps.
Ce qui m’a marquée, ce sont surtout les allers-retours dans le passé, filmés avec une grande finesse. On a l’impression de feuilleter un album de souvenirs, chaque scène apportant son mélange de douceur et de mélancolie. Cela m’a donné envie de croire que certains sentiments survivent aux années, qu’ils ne s’effacent jamais vraiment.
On ne sort pas de ce film bouleversé, mais avec une belle mélancolie discrète, comme une empreinte qui reste en soi. Les acteurs jouent avec une sincérité désarmante, et Baltasar parvient à saisir avec justesse cette fragilité de l’amour qui persiste malgré le temps qui passe.
Ce film m’a rappelé que parfois, les plus grandes histoires ne naissent pas dans les éclats, mais dans les silences, les gestes simples et les souvenirs que l’on garde précieusement. Une œuvre délicate et poétique, qui reste en soi comme une caresse qu’on n’oublie pas.
Un bon melo bien classique avec pour cadre un sujet dramatique. Dommage que la réalisation soit aussi convenue, avec une répétition peu imaginative de flashbacks. L’histoire est émouvante et les personnages charmants, le film m’a tiré quelques larmes mais je ne sais pas si je m’en souviendrai longtemps…
Deux heures de pur bonheur .les thèmes abordés par le film sont d’actualité.Le refus de Kristofer de poursuivre des études qui ne le font pas progresser,les références à Hiroshima mais surtout le souvenir de l’amour,tout est rare.
Un film "trouvé" par hasard sur Canal. Très joli film sur un amour perdu pour des raisons "absurdes" que j'ai découvertes comme sans doute la plupart des occidentaux. Mais malgré tout optimiste. La reconstitution de l'année 1969 est parfaite ( j'ai revu mes pulls de l'époque) et celle de 2020 au début de la pandémie mondiale est assez symbolique. Les acteurs sont excellents et Christopher jeune a un charme incroyable.
Ce film au scénario bien ficelé, aux acteurs talentueux, et d'une sensibilité rare, a paru ringard ou ennuyeux à certains spectateurs ayant peut être passé beaucoup de temps sur les réseaux sociaux, dont la capacité à ressentir la délicatesse des sentiments est émoussée. A ces critiques qui se croient intéressants à tourner en dérision un film d’une grande douceur, il n'y a rien à dire. On ne peut évidemment pas plaire à tout le monde. Un film qui fait néanmoins du bien dans l’époque troublée et violente que nous traversons, en rappelant fort à propos ce que fut le bombardement atomique d’Hiroshima et ses conséquences lointaines évoquées à travers la jeune hibakusha du film.