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Valerie Camy
3 abonnés
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3,5
Publiée le 19 janvier 2026
Film subtil sur la force de l’aliénation déclenchée par l’idéologie Nazi… Un film à hauteur d’enfant : grand interprète Joli rythme , très belle photo . À voir .
Vu lors du festival Augenblick à Mulhouse, ce film est profondément émouvant. Quel plaisir de pouvoir partager cette émotion avec une salle comble ! L'histoire est poignante, l'interprétation des différents acteurs exceptionnelle. On y découvre d'ailleurs avec surprise Diane Kruger dans un petit rôle détonant, s'exprimer en frison, langue vernaculaire des îles de l'Allemagne du Nord. Enfin, les images et l'ambiance rauque de l'île d'Amrum, haut lieu balnéaire de la mer du Nord allemande, confère au film une note de charme et de poésie incontestable.
Découverte à hauteur d‘enfant de la complexité de l âme humaine au moment de la capitulation de l Allemagne. Paysages magnifiques. Film très subtil et très touchant.
Regard d’un enfant sur la fin de la seconde guerre sur une île allemande de mer du Nord. Fils ainé, il se démène pour confectionner un petit pain blanc pour sa mère, qui vient d’accoucher. Filmé avec subtilité dans de très beaux paysages !
à la fin de la guerre sur l'ile d'Amrum dans un pays au bord de l'effondrement où tout est question de survie. Très bon film à voir de préférence en VO
"Une enfance allemande" est un film réussi, aussi bien visuellement qu'au niveau du rythme. Portrait attendrissant d'un enfant ne comprenant pas tout ce qui se joue dans son environnement et qui tente de s'occuper de sa mère. L'interprétation des acteurs est convaincante et on ne s'ennuie pas.
Vu en avant Première, très bon film, qui fait bien ressentir les émotions d’un enfant, en connexion avec la nature, et l’éveille aux problématiques de responsabilité de ses parents, et de choix idéologiques, un début d’émancipation,. Les comédiens, enfants, comme adultes, sont extraordinaires. Peut être vu dans le cadre scolaire. 
Le sujet est intéressant et au delà du personnage central, on voit comme une communauté en marge de la guerre en subit ́les affres à distance. Mais j'ai trouvé le film trop descriptif pour être bouleversant.
Film vu en avant première. Le scénario est plutôt classique mais nous donne une vision différente de ce qui est habituel dans ce genre de films de guerre. J’ai beaucoup apprécié les contrastes de lumières et les images dans le film, ça lui donne un certain charme.
Un grande douceur se dégage de ce film malgré la gravité du sujet. Cette enfance malmenée par la guerre, la propagande et ceux en qui l'enfant a confiance. Images d'une beauté incroyable. Ce jeune acteur est magnifique et qu'elle interprétation. Un magnifique moment
Grosse surprise de se faire happer ainsi par cette histoire finalement simple de cet enfant en recherche de pain blanc, de miel et de beurre pour consoler sa mère effondrée par le suicide d'Hitler. La beauté simple et élégante de l'image et le jeu des acteurs y est pour beaucoup.
C'est sur une petite île allemande, au sortir de la guerre 39/45, que se déroule le quotidien d'une famille et, particulièrement d'un petit garçon responsable. Tout tourne autour de ce dernier, avec l'empreinte encore présente du führer, qui a pour obsession de trouver du pain blanc, du beurre et du miel pour sa mère déprimée. Une chronique retracée assez terne et lente. Les nombreux plans contempatifs de la nature de l'île finissent par lasser et ne masquent pas la pauvreté du récit.
Sans didactisme ni lourdeur, l'intrigue réussit à traiter tous les aspects de sa situation géo-politique: le récit initiatique d'un jeune garçon découvrant (à quel point!) les leçons de ses parents doivent être remises en question, l'embrigadement nazi (ou de toute pensée extrémiste), la résistance muette ou détruite face aux interdictions hitlériennes, la passion aveugle des disciples, la vie sur une île (amis des bêtes soyons prévenus), le climat xénophobe (même entre Allemands), l'éclatement des familles face à la doctrine nationale, le rationnement entraînant violences ou vols, les secrets dus à la honte ou à la haine, le renversement des forces par la fin de la guerre. Et ce faisant, la mise en scène atteint parfois la grâce, filmant des paysages naturels sourds aux affaires des hommes mais dont la faune est détruite par elles, un regard empli de gratitude ou d'affection, une mer symbole de tous les possibles. Dense, (in)tranquille, touchant.
La plage très étendue a une place très importante sur cette île de la Mer du Nord. Et notre jeune héros (membre des Jeunesses Hitlériennes) la parcourt maintes fois à marée basse, pour aller quémander de la nourriture pour sa mère capricieuse. HITLER se suicide le 30 mai 1945 tout bascule et l’île passe sous la gestion des anglais. Et la désillusion commence à le miner : tout s’effondre dans son monde. Comme tous ces allemands qui ont pris conscience qu’ils étaient du mauvais côté. Dommage toutes ces longueurs avec en plus des séquences superfétatoires sur la faune (ne parlons pas des maltraitances incroyablement inutiles et de mauvais aloi). Un grand bravo pour la performance du jeune acteur.