Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945
Note moyenne
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100 critiques spectateurs

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BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
"« Une fin de guerre au bout de l’Allemagne»
Mon 1er film au cinéma de l’année 2026, et j’ai passé un bon moment avec le jeune Nanning, allemand de 12 ans, qui vit les difficiles moments d’une fin de guerre sur une île loin de tout (Amrum) où il fait ce qu’il peut pour nourrir sa famille et faire plaisir à sa mère, pro-hitlerienne désespérée de la situation alors que beaucoup fêtent la fin de la guerre. Scénario tout en finesse, jeune acteur épatant et problématiques intéressantes sont au programme de ce film touchant jusqu’à la fin."
Azerty123
Azerty123

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
C’est joli comme paysage, c’est poétique
C’est un peu chelou
Ça donne envie d’aller en Allemagne et profiter de la plage fraîche
arnaudddl
arnaudddl

5 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2026
Un excellent film sur une famille nazie perdue dans ses illusions à la fin de la guerre. Très bien interprété, notamment par un jeune acteur qui transperce l’écran.
Gérard Bourgeois
Gérard Bourgeois

4 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2026
DU MAUVAIS CÔTÉ
Difficile, dans les années 50, d’être un fils de nazis ! Et surtout pour l’habitant d’une île de la Baltique où tout le monde se connaît. Tel est le sort du jeune Nanning, 12 ans, qui tente de « se racheter » en sauvant de la noyade un déplacé allemand venant de Pologne.
Très beau jeu du jeune Jasper Billerbeck, qui tient le rôle principal aux côtés de Diane Kruger, au début du film, son employeuse pendant la récolte de pommes de terre.
A voir pour la délicatesse de la mise en scène et les somptueuses images de l’estran : étendues plates de sable mouillé, brillant sous la lumière.
Ecrit par l’Allemand Hark Bohm, mais tourné par un réalisateur turc formé à Hambourg ayant de nombreux films à son actif, « Une Enfance allemande » est un bijou cinématographique qui nous fait découvrir le quotidien de la Grande Histoire. Un parallèle poignant avec la vie des Français collabos après la Libération. Rejetés, méprisés…
Fathy D
Fathy D

16 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2026
Une enfance Allemande de Fatih Akim
Un superbe récit sur la guerre, porté par le jeune comédien Jasper Billerbeck. 12 ans.
Ici, l'innocence est mise à mal, dans ce climat tendu jusqu'à la maison.
Les paysages sont magnifiques, la nature, la faune, contraste avec le propos si noir, sans espoir.
régine R.
régine R.

12 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 janvier 2026
Très beau film de part son sujet, le jeu des acteurs, en particulier le jeune Jasper Billerbeck, son splendide décor naturel qui profite à la superbe photographie.
L_huitre
L_huitre

103 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
On sait depuis "le Tambour" de Volker Schlöndorff que l'Histoire se raconte bien à hauteur d'enfant. Une façon plus légère de raconter certains moments forts du passé... Les derniers jours de la guerre dans une petite île allemande des Jutland, proche de Hambourg. L'île est très préservée du conflit, même si les escadrilles de bombardiers britanniques survolent les lieux comme des vautours menaçants; la vie se poursuit comme si de rien n'était, marquée pour chacun par la recherche constante de nourriture. Mais un ressort semble cassé, et même les enfants qui portent l'uniforme des jeunesses hitleriennes savent que les carottes sont cuites. Comment le dire dans une société où des soubresauts de fanatisme se prolongent ? Comment ne pas montrer de signe de défaitisme ? Nanni, jeune garçon d'une petite dizaine d'années, découvre que le monde des adultes est un terrain glissant. Il essaye de protéger sa mère, vivant péniblement sa grossesse avec ses deux enfants. Il observe les réfugiés allemands qui sont des étrangers aux regards des Iliens. Il met ou non son uniforme selon les personnes qu'il rend visite. Il apprend l'histoire de sa famille, et de cet oncle dont la fiancée juive n'a pas été sauvée par son propre père qui est toujours un haut cadre des nazis, resté à Hambourg. En d'autres mots, il découvre toutes les compromissions des adultes avec des yeux purs qui essayent naïvement de recoller les morceaux. Un très joli film avec une ambiance prenante. Le succès du film tient assurément à son jeune acteur, très juste dans son jeu, qui brille d'une flamme intérieure. Les images sont aussi d'une grande beauté, avec des dunes plongeant dans une mer et un ciel qui se confondent. Enfin Diane Kruger fait une courte apparition remarquable en paysanne revêche aspirant comme beaucoup à la fin d'un conflit interminable. Une vision différente de l'Allemagne en guerre. Dans le regard d'un enfant, c'est tellement juste par essence.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un excellent film porté par des acteurs tout aussi excellents. Jasper, l’acteur principal, est bluffant. La photo est magnifique, le scénario a les bons rebondissements aux bons moments, tout est fluide. La fin est magnifique
Francesca P
Francesca P

12 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 janvier 2026
Très beau film sur la fin de la seconde guerre mondiale dans une île oubliée des belligérants et où arriver à se nourrir est devenu la préoccupation majeure. Outre la façon dont l’écroulement du pouvoir hitlérien est vécu, le film est particulièrement émouvant sur le conflit de loyauté d’un enfant de nazis dont les yeux s’ouvrent mais qui est viscéralement attaché à sa mère. Par ce biais on dépasse l’aspect historique du sujet pour celui intemporel de l’amour insondable de l’enfant pour sa mère. A cela s’ajoute la beauté des images et une magistrale direction d’acteurs.
Véronique Schaal
Véronique Schaal

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2026
Découverte à hauteur d‘enfant de la complexité de l âme humaine au moment de la capitulation de l Allemagne. Paysages magnifiques. Film très subtil et très touchant.
COCORICO
COCORICO

6 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2026
Une enfance allemande m'a enthousiasmé à plus d'un titre, l'histoire jusque là très peu évoquée au cinéma, la seconde guerre mondiale vue du côté germanique et plus particulièrement vue à travers les yeux d'un enfant, l'esthétisme du film, la photographie magnifique et les plans superbes de cette île au nord du continent, et la poésie qui ressort de cette oeuvre. Je mets sans hésitation la note maximale.
Alu-Ciné
Alu-Ciné

27 abonnés 146 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2026
Film remarquable, irréprochable, 93 minutes d'une mise en scène, d'une photographie, d'une présence des personnages, d'une justesse, d'une sensibilité, d'une humanité rares.
L'enfant est époustouflant comme tous les autres actrices et acteurs dans cette œuvre appelée à devenir un classique.
Arthur Brondy

311 abonnés 1 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2026
Printemps 1945, Nanning, 12 ans, vit sur l’île d’Amrun. Il semble vivre une vie tout à fait banale, et travaille dans les champs pour aider sa mère à nourrir la famille. La guerre se fait sentir par la pénurie et les rationnements. Son engagement aux jeunesses hitlériennes en cette fin de guerre semble se retourner contre lui. Le film est très fort, avec un scénario simple mais puissant, des images magnifiques et de jeunes acteurs épatant.
Valerie Camy
Valerie Camy

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
Film subtil sur la force de l’aliénation déclenchée par l’idéologie Nazi…
Un film à hauteur d’enfant : grand interprète
Joli rythme , très belle photo .
À voir .
Fiers R.
Fiers R.

212 abonnés 946 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
Le cinéaste allemand d’origine turque Fatih Akin sort de sa zone de confort, change radicalement de registre et de ce à quoi il nous avait habitué avec « Une enfance allemande, île d’Amrum 1945 ». Davantage connu pour ses films punks ou ses drames contemporains, même s’il s’était essayé au film historique (avec bien moins de réussite) avec « The Cut », il prend cette fois une direction très sage, presque classique dans le bon sens du terme, avec ce récit initiatique à hauteur d’enfant. Et bon sang, que cela lui réussit bien! Il réalise là l’un de ses meilleurs films, un petit bijou à l’ancienne et surprend surtout au niveau formel.

De mémoire, jamais Akin n’avait proposé une œuvre aussi visuellement aboutie et flatteuse pour nos yeux. C’est un pur enchantement mais sans jamais verser dans l’esthétisant ou l’ostentatoire formel que, de toute façon, le sujet sérieux et grave du long-métrage n’aurait pas toléré. Il faut avouer que le décor de l’île d’Amrum est déjà très cinégénique et se prête à confectionner de belles images. Mais encore faut-il avoir l’art et la manière. Eh bien durant une heure et trente minutes, c’est un réel ravissement visuel où chaque séquence figurerait presque un tableau de peintre. La photographie est somptueuse et Akin sait mettre en valeur chaque endroit où il pose sa caméra pour un résultat naturaliste du meilleur effet. Les plans nocturnes sont d’une beauté crépusculaire à couper le souffle et les plans sur l’estran le sont tout autant.

Outre le ravissement pour les yeux, « Une enfance allemande, île d’Amrun 1945 » peut compter sur l’interprétation impeccable de son casting germanique dont un second rôle pour Diane Kruger, seule tête connue pour les non-habitués au cinéma allemand. Mais c’est surtout le jeune Jasper Billenbeck qui impressionne dans le rôle principal. Ce jeune garçon va passer des semaines entre avril et mai 1945 qui changeront sa nature et son regard sur la vie à jamais. Encore un jeune prodige à ajouter sur la liste déjà bien longue des enfants acteurs très doués. Par le biais de ce film, Akin rend hommage à son mentor Hark Bohm. En effet, il met en scène un scénario de ce dernier écrit à partir de ses souvenirs d’enfance. Le cinéaste d’origine turque a probablement dû se sentir investi d’une mission qui n’aurait pas supporté l’échec et cela se voit au résultat.

Dans cette chronique à hauteur d’enfant qui se partage entre moments d’insouciance propres à l’enfance, ses jeux et ses occupations de l’époque, et d’autres plus sombres avec la fin de la guerre et du nazisme en toile de fond, on est plongé dans un univers rare mais aussi à la fois beau et triste. Le côté rural d’antan est formidablement retranscrit par la grâce d’une impeccable reconstitution d’époque tandis que les vestiges de la doctrine hitlérienne hantent et désenchantent les habitants de l’île. Le film nous montre tout du point de vue de ce gamin partagé entre la fidélité à ses parents nazis et d’autres horizons de pensée au gré des rencontres. C’est toujours délicat, souvent touchant et jamais didactique. On reste peut-être parfois un peu trop en surface concernant des thématiques plus sérieuses mais ce n’est pas à proprement parler gênant. Une petite merveille de film intelligente et pour tous.

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