Note moyenne
3,8
736 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
8 critiques
4
45 critiques
3
34 critiques
2
9 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Akin sort de son cinéma habituel, engagé, et vient rendre hommage à son professeur H. Bohm, figure du renouveau du cinéma allemand, et ayant vécu très jeune dans cette île ventée d'Amrum, exposée au vent d'ouest de la mer du Nord.
Ceux qui connaissent la région retrouveront la magie des fins de journées flamboyantes quand le soleil rougit sur des étendues plates des bords de mer aux contours mouvants.
Ceux qui connaissent son cinéma seront étonnés de l'insertion de séquences animalières dans le film.
L'élève a respecté le contenu du scénario que le maitre n'a pas pu tourner avant de disparaitre.
Le jeune Hanning, fils de nazi local, est joué par Jasper Billebeck, un casting réussi, et qui nous remémore le jeune Bruno dans Le voleur de bicyclette (dont le tournage est quasi contemporain au printemps 1945), dans un milieu social bien différent cette fois-ci.
En gamin pas causant, mais toujours en action, son but spoiler: est de remplacer inconsciemment le père parti sur le front. En quelques jours, sa vision d'enfance, son désir de plaire à sa mère vont basculer, symbolisant une nouvelle fois ces périodes grises de bascule, quand les pendules sont remises à l'heure. La communauté ilienne, à l'écart des bombardiers qui foncent sur Hambourg, malgré son isolement, ne peut échapper aux règlements de comptes, et aux revanches en tout genre.
Amrum est un film très esthétique, presque trop léché, qui aborde le thème de la fin d'un totalitarisme aux travers des yeux d'un préado. Les thèmes annexes ne manquent pas, déplacements de population, immigration à New-York, affrontement citadins hambourgeois versus iliens ruraux, et donnent une profondeur au récit de ce film condensé et attachant.
cinéma - janvier 2026
Ceux qui connaissent la région retrouveront la magie des fins de journées flamboyantes quand le soleil rougit sur des étendues plates des bords de mer aux contours mouvants.
Ceux qui connaissent son cinéma seront étonnés de l'insertion de séquences animalières dans le film.
L'élève a respecté le contenu du scénario que le maitre n'a pas pu tourner avant de disparaitre.
Le jeune Hanning, fils de nazi local, est joué par Jasper Billebeck, un casting réussi, et qui nous remémore le jeune Bruno dans Le voleur de bicyclette (dont le tournage est quasi contemporain au printemps 1945), dans un milieu social bien différent cette fois-ci.
En gamin pas causant, mais toujours en action, son but spoiler: est de remplacer inconsciemment le père parti sur le front. En quelques jours, sa vision d'enfance, son désir de plaire à sa mère vont basculer, symbolisant une nouvelle fois ces périodes grises de bascule, quand les pendules sont remises à l'heure. La communauté ilienne, à l'écart des bombardiers qui foncent sur Hambourg, malgré son isolement, ne peut échapper aux règlements de comptes, et aux revanches en tout genre.
Amrum est un film très esthétique, presque trop léché, qui aborde le thème de la fin d'un totalitarisme aux travers des yeux d'un préado. Les thèmes annexes ne manquent pas, déplacements de population, immigration à New-York, affrontement citadins hambourgeois versus iliens ruraux, et donnent une profondeur au récit de ce film condensé et attachant.
cinéma - janvier 2026
Un très joli film sur l’enfance et la guerre dans de superbes paysages. Filmé avec beaucoup d’élégance et de délicatesse.
Magnifique ! La fin de la guerre, vécue par un gamin faisant partie des jeunesses hitlériennes qui n'a pas choisi cela et qui tente par tous les moyens de se rendre utile afin de trouver la reconnaissance et l'amour de ses proches. Tout ça dans des paysages superbes et des nuances de couleurs bleu-vert très douces. Bravo !
Un grande douceur se dégage de ce film malgré la gravité du sujet. Cette enfance malmenée par la guerre, la propagande et ceux en qui l'enfant a confiance.
Images d'une beauté incroyable.
Ce jeune acteur est magnifique et qu'elle interprétation.
Un magnifique moment
Images d'une beauté incroyable.
Ce jeune acteur est magnifique et qu'elle interprétation.
Un magnifique moment
Film tout en sensibilité joué principalement par ce jeune acteur de 12 ans, en quête initiatique vers l'âge adulte. Bien interprété, de superbes paysages, une fin très émouvante mais le scénario en lui même est assez fin.
l’île d’Amrum est au Nord Nord de l'Allemagne, 1945, loin du conflit mondial... Une famille Berlinoise à l'abri, mari nazie à Berlin. 2 points de vue radical, politique dangereuse, sur l'îlot. Le Führer suicidé... Fin de la guerre. Nanning (Jasper Billerbeck), 12 ans, il est fabuleux ! On ne devient pas comme sa famille à tout les coups, c'est le cas ! Ce film est un mélange de douce poésie en brume, d'images de la nature léchées, d'apprentissage sur le dureté de la vie. Superbe ! Diane Kruger, un beau rôle. Il sont tous parfaits.
La critique a écrit que c’était un peu plat, effectivement aucun effet ne marche. Juste l’enfance filmée de manière sensible et juste.
Un film puissant et maîtrisé qui aborde l’héritage du passé n@z.. avec sobriété et intelligence. La mise en scène est rigoureuse, le propos profond, et le récit évite tout sensationnalisme. Une œuvre marquante, exigeante, qui interroge la mémoire, la culpabilité et la transmission avec une vraie force morale.
J'adore le cinéma de Fatih Akin cinéaste allemand né de parents turcs. Il y est souvent question d'identité et de questionnements sur ses racines.
Ici c'est plus classique que d'habitude, il s'agit d'une adaptation de livre qui raconte les souvenirs d'enfance de son auteur.
C'est presque la fin de la guerre puis bientôt l'effondrement du nazisme sur une île rattachée à l'Allemagne où les habitants survivent de maigres cultures.
La vie de l'enfant, personnage central, fils aîné d’un officier de la Wehrmacht va subir de grands bouleversements par les découvertes qu'il va faire sur sa famille au fil des jours .
Filmé de façon très poétique avec une belle lumière et une musique au plus proches de la nature.
Un beau film utile aussi pour les générations actuelles.
Ici c'est plus classique que d'habitude, il s'agit d'une adaptation de livre qui raconte les souvenirs d'enfance de son auteur.
C'est presque la fin de la guerre puis bientôt l'effondrement du nazisme sur une île rattachée à l'Allemagne où les habitants survivent de maigres cultures.
La vie de l'enfant, personnage central, fils aîné d’un officier de la Wehrmacht va subir de grands bouleversements par les découvertes qu'il va faire sur sa famille au fil des jours .
Filmé de façon très poétique avec une belle lumière et une musique au plus proches de la nature.
Un beau film utile aussi pour les générations actuelles.
Ce n’est pas seulement une enfance allemande mais une enfance nazie. C’est très différent. En plus d’être terriblement plan-plan, la volonté de vouloir normaliser la vie d’une famille nazie qui ne renie rien de ses exactions est franchement dégueulasse. Je n’ai pas d’autre mot.
à la fin de la guerre sur l'ile d'Amrum dans un pays au bord de l'effondrement où tout est question de survie. Très bon film à voir de préférence en VO
Film à hauteur d'enfant .Quel formidable acteur l'incarne et les paysages de l'île d'Amrum m'ont charmée.
Très belle photographie : les scènes au clair de lune au raz du sable avec les étoiles qui brillent, on dirait le petit Prince sur sa planète. J'ai passé un très bon moment : j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de subtilité dans des détails ténus mais parlant pour ceux qui y faisaient attention. Cela a un côté conte. J'ai passé un très bon moment.
Hark Bohm a écrit le scénario du film et y relate sa jeunesse à Amrum. C'est lui qu'on voit à la toute fin du film face au coucher de soleil. Il est mort après le tournage du film. Fatih Akin nous offre une œuvre pleine de poésie et de cruauté.
Très belle photographie : les scènes au clair de lune au raz du sable avec les étoiles qui brillent, on dirait le petit Prince sur sa planète. J'ai passé un très bon moment : j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de subtilité dans des détails ténus mais parlant pour ceux qui y faisaient attention. Cela a un côté conte. J'ai passé un très bon moment.
Hark Bohm a écrit le scénario du film et y relate sa jeunesse à Amrum. C'est lui qu'on voit à la toute fin du film face au coucher de soleil. Il est mort après le tournage du film. Fatih Akin nous offre une œuvre pleine de poésie et de cruauté.
Fin avril 1945, sur l'ile d'Amrum un jeune garçon se lance, par amour pour sa mère, dans la quête du graal .... du pain blanc du beurre et du miel. Cette quête va l'emmener d'un bout à l'autre de l'île et lui faire découvrir quelques secrets de ce monde clos en cette période troublée et de "fin de règne"
Le film retrace bien ce qu'à pu être la fin de la seconde guerre mondiale vécue du côté de la population allemande, de ceux qui ont cru à cette guerre menée pour le soi-disant bien de leur peuple ; la manipulation des esprits et l'emprise est montrée, de même que la misère qu'elle a engendrée pour les civils. Le film montre à travers le regard d'un enfant la lente agonie du régime, puis le tournant d'une nouvelle vie après la capitulation. Il y a parfois quelques longueurs mais ce qui compte ici c'est bien ce regard à la fois éveillé et partisan - mais sans certitude absolue encore - et qui commence doucement à s'émousser pour laisser place à un bouleversement des valeurs, malgré un attachement viscéral au régime personnifié et identifié à l'image de la mère. Une leçon d'humanité dont il va être l'acteur le fera grandir et lui faire comprendre aussi que la valeur de la vie humaine dépasse les haines et les frontières, comme le passage d'un nouveau cap vers une vie d'homme à construire et surtout enrichie d'une nouvelle conscience.
Grosse surprise de se faire happer ainsi par cette histoire finalement simple de cet enfant en recherche de pain blanc, de miel et de beurre pour consoler sa mère effondrée par le suicide d'Hitler. La beauté simple et élégante de l'image et le jeu des acteurs y est pour beaucoup.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

