Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945
Note moyenne
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91 critiques spectateurs

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Philippe D
Philippe D

46 abonnés 30 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 janvier 2026
Ce n’est pas seulement une enfance allemande mais une enfance nazie. C’est très différent. En plus d’être terriblement plan-plan, la volonté de vouloir normaliser la vie d’une famille nazie qui ne renie rien de ses exactions est franchement dégueulasse. Je n’ai pas d’autre mot.
Joel G.
Joel G.

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
à la fin de la guerre sur l'ile d'Amrum dans un pays au bord de l'effondrement où tout est question de survie. Très bon film à voir de préférence en VO
Ceiner M
Ceiner M

54 abonnés 252 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2026
Film à hauteur d'enfant .Quel formidable acteur l'incarne et les paysages de l'île d'Amrum m'ont charmée.
Très belle photographie : les scènes au clair de lune au raz du sable avec les étoiles qui brillent, on dirait le petit Prince sur sa planète. J'ai passé un très bon moment : j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de subtilité dans des détails ténus mais parlant pour ceux qui y faisaient attention. Cela a un côté conte. J'ai passé un très bon moment.
Hark Bohm a écrit le scénario du film et y relate sa jeunesse à Amrum. C'est lui qu'on voit à la toute fin du film face au coucher de soleil. Il est mort après le tournage du film. Fatih Akin nous offre une œuvre pleine de poésie et de cruauté.
M_wombat
M_wombat

33 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
Fin avril 1945, sur l'ile d'Amrum un jeune garçon se lance, par amour pour sa mère, dans la quête du graal .... du pain blanc du beurre et du miel. Cette quête va l'emmener d'un bout à l'autre de l'île et lui faire découvrir quelques secrets de ce monde clos en cette période troublée et de "fin de règne"
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
Le film retrace bien ce qu'à pu être la fin de la seconde guerre mondiale vécue du côté de la population allemande, de ceux qui ont cru à cette guerre menée pour le soi-disant bien de leur peuple ; la manipulation des esprits et l'emprise est montrée, de même que la misère qu'elle a engendrée pour les civils. Le film montre à travers le regard d'un enfant la lente agonie du régime, puis le tournant d'une nouvelle vie après la capitulation. Il y a parfois quelques longueurs mais ce qui compte ici c'est bien ce regard à la fois éveillé et partisan - mais sans certitude absolue encore - et qui commence doucement à s'émousser pour laisser place à un bouleversement des valeurs, malgré un attachement viscéral au régime personnifié et identifié à l'image de la mère. Une leçon d'humanité dont il va être l'acteur le fera grandir et lui faire comprendre aussi que la valeur de la vie humaine dépasse les haines et les frontières, comme le passage d'un nouveau cap vers une vie d'homme à construire et surtout enrichie d'une nouvelle conscience.
NRivoal
NRivoal

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2026
Grosse surprise de se faire happer ainsi par cette histoire finalement simple de cet enfant en recherche de pain blanc, de miel et de beurre pour consoler sa mère effondrée par le suicide d'Hitler. La beauté simple et élégante de l'image et le jeu des acteurs y est pour beaucoup.
GARAL
GARAL

11 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2026
Les films allemands qui parlent de la seconde guerre mondiale sont toujours un peu maladroits, par le poids de la culpabilité (sincère ou forcée) qui s'en dégage. Avec Fatih Akin qui s'est retrouvé aux manettes par fidélité envers l'auteur du livre qui a servi de base au film, décédé entretemps, on n'a pas ce pathos obligatoire. L'action se passe est sur une ile, dont on pourrait pu penser que sa difficulté d'accès l'aurait épargnée des rigueurs du régime nazi mais on voit la force du maillage territorial du régime à l'œuvre aussi bien sur l'ile d'Amrum avec la punition des propos séditieux ou bien chez l'oncle au siège local du parti sur l'ile voisine de Föhr. Le propos du film n'est pas de montrer à l'écran les horreurs du nazisme mais de suggérer la force d'enracinement de ses idées, dans un lieu à prirori moins perméable aux idées du nazisme : une ile difficile d'accès et dont un tiers des habitants avait émigré aux Etats Unis.
C'est le jeune garçon qui porte le film avec ses yeux qui affrontent la caméra sans ciller. Dans son interview sur Allo Ciné, le réalisateur curieusement relativise le jeu du jeune acteur en expliquant que son regard sert de miroir aux émotions du spectateur (c'est mieux dit dans l'interview). En tous les cas, l'effet a été total chez moi. Plus que pour le jeu de Diane Kruger qui a pourtant reçu un prix et qu'on voit peu.
La manière dont l'ile a été filmée mérite une attention particulière. C'est comme l'un des acteurs du film qui se rappelle constamment à tous les personnages.
Actuellement, cette ile est la seule des ils frisonnes du Nord à ne pas héberger d'aé dépendre intégralement des ferries alors que sa voisine Sylt est devenue un haut lieu du tourisme en Allemagne.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2026
Le dernier film de Fatih Akin est une nouvelle preuve de la versalité féconde du réalisateur allemand.

La violence qui exsudait de ses derniers films (In the fade, ou le très malsain Golden glove) laisse ici place à la tendresse d'une chronique d'enfance à la facture ultra-classique.

L'originalité du film est de raconter trois heures de la vie du petit Nanning, 12 ans, membre des jeunesses hitlériennes, confronté aux affres de l'enfance (avoir des amis, plaire à sa mère qui ne se nourrit plus depuis la mort d'Hitler, affronter la nature hostile, tomber amoureux) en pleine année 1945.

Le contexte n'apparaît qu'au second plan, ce qui est tout à fait original : on est d'abord captivé par les mésaventures cocasses du petit garçon, on est ensuite frappé par la façon dont son monde va s'écrouler prochainement.

L'île d'Arum, île frisonne en mer du Nord, constitue un décor saisissant, avec ses marées violentes, ses landes sauvages, sa langue spécifique, ses particularités culturelles et ses ciels infinis. Elle constitue à elle seule une raison d'aller voir le film, tant la photographie lumineuse de Karl Walter Lindenlaub lui rend merveilleusement hommage.

J'ai pris beaucoup de plaisir à suivre cette histoire qui trouve le ton juste pour raconter l'enfance (quelque part entre Pagnol et Stand by me) dans un cadre fascinant à plus d'un titre.
Marie-Christine Julien
Marie-Christine Julien

3 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2026
Fascinant fanatisme d'une mère qui ne peut se réjouir de la fin de la guerre par fidélité au nazisme au détriment de son fils qui se démène pour trouver de quoi manger et survivre spoiler:
.
pat4poufzouz
pat4poufzouz

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2026
Il y a beaucoup de beauté dans ce film. Beauté esthétique, cinématographique, des plans. Beauté aussi chez cet enfant qui veut le bien tout en étant du mauvais côté, beauté de le voir déchiré entre son amour pour sa mère et sa condamnation de son comportement. Mais tout cela reste théorique, en surface. J'ai eu du mal à réellement m'attacher aux personnages. A vivre cette histoire de façon émotionnelle et pas rationnelle.
Danny Curry
Danny Curry

58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2026
"Une enfance allemande" est un film réussi, aussi bien visuellement qu'au niveau du rythme. Portrait attendrissant d'un enfant ne comprenant pas tout ce qui se joue dans son environnement et qui tente de s'occuper de sa mère. L'interprétation des acteurs est convaincante et on ne s'ennuie pas.
Barbara C.
Barbara C.

6 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2026
La guerre semble loin de tout, sue cette île d'Amrun, en mer du Nord. Et pourtant, elle est omniprésente : dans les privations, les dénonciations, les exils.
Tourné à hauteur du gamin, le film raconte de manière assez touchante la fin d'une époque et l'amour d'un fils pour sa mère.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2026
Sorte de drame historique dont la réalisation a été entamée par Hark Bohm et a du laisser la finalisation à Fatih Akin ( il est décédé juste avant sa sortie fin 2025 ). Ce presque documentaire possède quelques particularités dont un tournage limité à quelques heures de fin de journée, à la fois pour capturer une luminosité spéciale, extrêmement claire et intense, et compte tenu de l’ age des enfants. Cette île « Amrum » mentionnée dans le titre, m’ a conduit à en savoir plus sur ce morceau de terre faisant partie des îles frisonnes septentrionales situées dans la mer du Nord, très petite, et possédant un dialecte propre ! L’ action se situe à la capitulation du Reich à la seconde guerre mondiale, sur ces terres perdues où la vie sur place était bien sommaire, où le système « D » était de rigueur, autour de la chasse, la pêche, et le troc. C’ est dans ce climat et cette ultra simplicité que nous partageons l’ éducation du jeune Nanning, interprété avec une fraîcheur si naturelle, par Jasper Billerbeck. Confronté à un contexte des jeunesses « Hitlériennes », ballotté dans des rancœurs de village, des hommes morts ou partis en guerre, de sa jeune maman avec ce nouveau-né, ce jeune homme va se comporter en « Homme de la maison », avec ses maladresses, mais aussi, son courage et sa détermination. Grâce à lui, les longueurs du film sont un peu gommées, dans une réalisation au rythme trop plat, ne laissant que les dernières scènes consécutives à l’ effondrement du Reich, au suicide d’ Hitler, et ces quelques images historiques de décrochages des drapeaux exhibant ces croix gammées comme la conclusion appropriée……. !!**
Sven E
Sven E

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2026
Décors magnifiques.
Acteurs convaincants.
Néanmoins, il ne se passe pas grand chose.
On aurait aimé un peu plus de dynamisme.
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2026
1945, fin de la guerre et du régime nazi côté allemand. Nanning, 12 ans fait partie des jeunesses hitlériennes mais se bat surtout pour fournir à sa famille des surplus de nourriture en travaillant dans une ferme en dehors de ses heures d'école. Ainsi, on vit les ravages de la guerre au travers du regard des enfants qui subissent mais cherchent à comprendre et à agir.
Film bouleversant et un regard inédit sur les drames humains générés par la folie des hommes.
Les images de l'île d'Amroun sont saisissantes de calme et de beauté qui font écran à la violence du conflit.
On est bouleversé par le regard de ce jeune garçon qui veut le bonheur de sa mère seule avec quatre enfants.
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