Leni Riefenstahl, la lumière et les ombres
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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2025
Constitué de nombreuses images d’archives et d’extraits sonores, ce documentaire est une remise en lumière utile du parcours sinueux de Leni Riefenstahl, qui devint de facto une des principales cinéastes du Troisième Reich avec ses deux grands œuvres Le triomphe de la volonté (1935) et Les dieux du stade (1938, sur les Jeux Olympiques de Berlin de 36). Proche du régime nazi, vraisemblablement fascinée par les corps musclés et les hommes bien portants, elle révolutionna l’esthétique du cinéma des années 30 en même temps qu’elle se compromit profondément avec ses productions propagandistes. Dommage pour elle, elle vécut jusqu’à ses 101 ans, et passa plus de 50 ans à se justifier et à tenter de se racheter une virginité. Une intéressante réflexion sur le hasard des circonstances, l’ambition, les arrangements avec sa conscience, et sur le rôle et la place des artistes dans le contexte des régimes autoritaires.
Lascar
Lascar

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2,5
Publiée le 10 février 2025
Le documentaire inclus la présentation furtive d une image de Leni Riefenstahl photographiée en septembre 1939 à Końskie, en Pologne, lors de l’exécution de civils polonais. Cette image la montre clairement effrayée et bouleversée, assistant à ces événements tragiques. D’après mes recherches et selon ses mémoires, elle aurait tenté d’intervenir pour empêcher les exécutions, mais un soldat allemand l’aurait menacée de son arme. Elle a affirmé ne pas savoir que les victimes étaient juives.
Le documentaire ne décode pas cette image qui me semble importante pour tenter de cerner la personnalité de cette photographe/ cinéaste opportuniste . Nous aurions aimé en savoir plus à ce sujet.
Guillaume Trévert
Guillaume Trévert

188 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2025
C’est un peu long, un peu pesant mais c’est une histoire essentielle, celle d’une femme faisant semblant d’être une artiste au-dessus des horreurs.
Gerard Bourgeois
Gerard Bourgeois

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2024
Le titre français de ce fim est bien révélateur de la personnalité de Riefenstahl, effrayante de mauvaise foi, folie femme bourrée de talents qui s’égare au service de Hitler et de ses acolytes !
Ce documentaire de près de deux heures, mixant extraits d’archives et interviews de la réalisatrice du Triomphe de la volonté (1935) et des Dieux du stade (1936), montre son auto-aveuglement face au déchaînement raciste et guerrier de son protecteur. Elle laisse entendre à mi-mots qu’elle est victime de son « magnétisme ». Mais peut-on la croire quand elle fait sortir des enfants tsiganes pour le tournage d’un film et les y renvoie aussitôt son œuvre tournée ?
Quel gâchis que ce brillant esprit fourvoyé ! Le génie du mal incarné…
denys wibaux
denys wibaux

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3,5
Publiée le 29 décembre 2024
Excellent documentaire. Équilibré. Sur une grande cinéaste et photographe. Qui pose intelligemment la question de la responsabilité de l’artiste.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2024
Avis mitigé sur ce documentaire pour profs d'histoire et cinéphiles avertis. En effet, le dessein d'Andres Veiel est de montrer, images à l'appui, que Leni Riefenstahl a dupé son monde, jouant la naïve alors qu'elle était aux premières loges du nazisme et savait de quoi il retournait. Mais le public visé n'apprend guère, sachant déjà beaucoup du caractère de cette artiste peu fréquentable. Ça défonce des portes ouvertes. Mais restent quelques films exhumés qui donnent intérêt au documentaire.
norman06

425 abonnés 1 822 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2024
Documentaire intéressant et très fouillé sur l'une des réalisatrices les plus controversées de l'histoire du cinéma. Même si la démarche du réalisateur peut parfois agacer par son ton de procureur à charge, la démarche de Rienfenstahl étant plus complexe que ce qui nous est montré, le film est indispensable pour tout cinéphile et passionné d'Histoire.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 décembre 2024
Je ne connaissais pas l’histoire de la berlinoise Leni Riefenstahl, personnage singulier qui a fait de sa vie une œuvre, trouble et limpide à la fois. Une vie qu’elle a manœuvrée le plus longtemps possible (101 ans), traversant l’entièreté du XXe siècle dont elle est devenue l’une de ses figures d’envergure. Une femme qui a défendu des valeurs aussi exemplaires que contestables, dans leur mise en application.


Deux mots peuvent peut-être résumer son itinéraire : travail et beauté. Elle-même, aux journalistes, privilégie : travail et paix, alors que son apogée, elle la doit à la guerre et à ses compromissions avec les nazis : « La cinéaste d’Hitler » se rappelle la conscience populaire.


Leni Riefenstahl, à qui je trouve un faux air de Virginie Ledoyen (quelque chose de magnétique dans le regard), ajuste sa vie, romanesque, au gré des circonstances, elle ne fait rien d’autre qu’un travail d’écrivain, qui sur le métier, se hâte prestement de remettre son ouvrage, vingt, cent fois, jamais découragée. Elle est sa meilleure hagiographe.


Sa personnalité artistique s’affirme dès l’enfance, en danseuse qui décape le classique, inventant des pas d’une liberté totale sur Chopin ou Schubert. Elle se révèle libre d’emblée, une liberté façonnée pour s’extraire des affres d’un père toxique, avec la complicité d’une mère qui voit en sa fille une manière d’accomplir ses rêves déchus. Si Riefenstahl ne nie pas les envolées maltraitantes paternelles aux premiers journalistes qui l’interrogent, plus tard elle renversera ses mêmes anecdotes pour révéler une autre facette du père : celle du mentor. Est-ce en bravant un patriarche tumultueux qu’elle s’érige définitivement rebelle ?
C’est elle qui domine dans un monde d'hommes: elle dicte les choses, elle agit à sa manière, égoïste et autocentrée : amante multiple qui le revendique, productrice de ses propres spectacles, actrice qui s’impose dans les premiers rôles d’un cinéma sportif qui fait l’époque : « La Montagne sacrée », « La Lumière bleue », réalisatrice, monteuse acérée, photographe sûre, plongeuse athlétique, écrivaine. Bravache, audacieuse, entrepreneure, toujours dans l’élan de l'action : Léni Riefenstahl apprend en faisant. Elle est son meilleur coach.


Comment monter un film, comment escalader une montagne. Le travail est son identité, c’est indiscutable. Quant au beau, il constitue le fil d’Ariane de ses jours et de ses nuits. C’est ce culte des corps aux origines grecques qui fait d’elle « La cinéaste d’Hitler ». Elle réalise « Les Dieux du stade » et d’autres documentaires de propagande nazie. Sur le plateau du film officiel des Jeux olympiques, elle tyrannise l’acteur principal au point que celui-ci finira ses jours, interné en asile d’aliénés. Sur « Tiefland », elle recrute ses jeunes figurants dans des camps de Tsiganes et de Roms, lesquels seront conduits en camps de concentration une fois la fiction achevée. Elle adopte l’idéologie nazie : un corps sain, aryen, blond, sans infirmité ni handicap, sans aucune différence. Elle-même s’entretient, ajuste l’axe de la lumière avant d’accepter une interview. On la découvre redoutable oratrice, tournant et retournant les arguments en sa faveur pour convaincre les téléspectateurs: C’est Hitler qui a exigé d’elle son travail, elle ne l’a jamais fréquenté, elle ignorait tout, des camps, des déportations et du gazage de Juifs, qu’elle dénonce face caméra.


Jusqu’au crépuscule, jusqu’à ses ultimes interviews, elle persiste à nier toute accointance avec le nazisme, même lorsque les témoignages, les photographies, les documents officiels prouvent l’inverse. Les dix dernières années de sa vie, elle les consacre à écrire et réécrire ses mémoires, nuançant, révisant les détails, définissant avec soin ce qu’elle décide de son vivant d’attester, pour la représenter dans le futur. Leni Riefenstahl est une femme d’image, une femme du XXIe siècle, peut-être même des suivants.
Ses dernières années, elle les passe avec un compagnon de 40 ans plus jeune qui lui est tout acquis. Ensemble, pour fuir les réquisitoires et les assignations en justice qu'elle intente à ses accusateurs, pour oublier les emprisonnements et les réhabilitations, c’est au Soudan qu’ils s’installent, au volant d'un combi Volkswagen jaune, au cœur des Noubas, une tribu qui exerce sur elle, son pouvoir d'attraction : des corps musclés et vigoureux, noirs, comme l’était celui de Jesse Owens qu’elle a contribué à rendre légendaire. Elle publie un beau-libre. Créatrice opportuniste insatiable.


Lucide, elle affirme qu’elle aurait préféré que sa carrière s’arrête à son apogée. En vrai, Léni Riefenstahl était une féministe, une révolutionnaire, une influenceuse, une directrice marketing, jusqu'au boutiste, au service de l’Art. Que le Führer et ses bras armés (Goebbels qui l’a assaillie de sa fougue en vain), n’ont fait que contribuer à mythifier.
Au fond, peut-être est-ce elle, Leni Riefenstahl qui a manipulé les uns et les autres au service de L’Art. Voilà que j’en viens moi-même à douter, à me convaincre de la dédouaner du Mal et du mensonge, je l’exempte et je la crois quand elle répète : « Où est ma faute ? ». Parce que son héritage est fascinant et unique et pour cela, je ne parviens même pas à me maudire.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2024
Si on veut se pencher sur les liens entre cinéma et politique, Leni Riefenstahl est un cas d’école. Prétendant ne s’intéresser qu’à l’aspect artistique, cette ancienne actrice est devenue rien moins que la réalisatrice officielle du IIIème Reich. Pour autant, elle fut reconnue internationalement pour son apport cinématographique et continua une carrière de photographe même si son image resta à jamais entachée. Andres Veiel se penche sur cette figure controversée en ressortant un grand nombre d’images d’archives. C’est cet aspect qui est le plus passionnant dans Leni Riefenstahl, la lumière et les ombres car on peut y trouver des extraits de ses films (qui possèdent toujours une force cinématographique indéniable malgré leur fond abject) et des passages télévisés laissant apparaitre les aspects sombres de sa personnalité tout en montrant qu’elle continuait à posséder une certaine aura sur le public allemand malgré les controverses l’entourant. En outre, le cinéaste choisit également de bien développer l’après-guerre (notamment sur son travail auprès des Noubas au Soudan), ce qui lui permet d’être complémentaire d’œuvres comme Le Pouvoir des images de Ray Muller ou Leni Riefenstahl : La Fin d’un mythe de Michael Kloft qui se concentraient plus sur sa période nazie. Ainsi, Leni Riefenstahl, la lumière et les ombres est un documentaire qui ne peut qu’intéresser tout cinéphile ou toute personne intriguée par les liens troubles pouvant exister entre l’art et la propagande.
Yves K.
Yves K.

9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2024
Rien de très nouveau dans ce documentaire. Pas de nuance alors que la question du niveau de responsabilité d’un artiste au service d’une dictature aurait pu être posée avec mesure et subtilité.
On voit surtout cette dame assez agacée de se voir reprocher son passé et des interviewers au style assez primaire et insistant qui tentent (en vain) d’obtenir de la dame quelques aveux.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2024
Très intéressant Documentaire composé d'images d’archives et des chutes d’interview, ou des entretiens téléphoniques, jusqu’alors inédits sur une Personnalité des plus troubles du XXe siècle !
Le Documentaire n'est jamais donneur de leçon ou moralisateur et laisse le soin à chacun de se faire sa propre opinion sur cette « Artiste » beaucoup plus ombrageuse que lumineuse !
Leni Riefenstahl était une Actrice et Réalisatrice qui a créé des images iconiques dans les années 30 avec notamment "Les Dieux du Stade", un documentaire sur les Jeux olympiques de Berlin de 1936 .
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2024
Un documentaire complet et fascinant sur l'une des grandes figures du cinéma de propagande.

Composée d'images et d'interviews inédites, cette œuvre édifiante décortique la longue vie (101 ans!), la personnalité et la carrière d'une réalisatrice de talent qui s'est mise entièrement au service du 3e Reich.

La mise en lumière d'une femme ambiguë, qui a toujours nié être au courant des atrocités commises par ce régime totalitaire, et qui affirmait ne s'intéresser qu'à l'art et à la technique, pas à la politique ni au message délivré.

Un portrait passionnant et troublant, qui illustre avec beaucoup de justesse ces questionnements :
au service de quoi met-on son art ? Où s'arrête l'art, et où commence la responsabilité ?
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2025
L’oeuvre de Leni Riefenstahl (1902-2003) sent le soufre. La réalisatrice du Triomphe de la volonté (1935) et des Dieux du stade (1938) s’est vu reprocher de s’être fait la propagandiste complaisante du régime nazi. Toute sa vie durant, elle s’est défendue en affirmant qu’elle ne s’intéressait qu’à l’art, pas à la politique. Le documentariste allemand Andres Veiel a eu accès aux 700 cartons de ses archives. Il instruit son procès.

« Peut-on séparer l’oeuvre de l’artiste ? ». La question revient sans cesse, chaque fois qu’un artiste voit planer sur lui la menace d’une condamnation pour un acte commis dans sa vie privée. J’ai tendance moi-même à y répondre par la positive, n’appréciant guère les appels à la censure contre Depardieu, Allen ou Polanski. Le cas Riefensthal pourrait-il me faire reconsidérer ma position trop tranchée ?

Leni Riefenstahl a certes révolutionné l’art du documentaire, en utilisant notamment la plongée et la contre-plongée. Elle a pour ce faire mobilisé des moyens techniques inédits. Mais cette inventivité technique était indubitablement au service d’une idéologie haïssable dont, bien qu’elle s’en défende, Leni Riefenstahl, fut la complice zélée. Certes, la quasi-totalité de la population allemande soutenait Hitler dans les années Trente. Certes encore, on ne pouvait à l’époque imaginer que Hitler allait entraîner son pays dans une guerre totale et que son antisémitisme pathologique allait provoquer la Shoah – même si une lecture attentive de Mein Kampf (1925) aurait pu laisser augurer le pire.

Pour autant, la défense de Leni Riefenstahl ne tient pas, qui toute sa vie durant, avec une énergie pathétique a intenté des procès en diffamation à tous ceux qui lui reprochaient son compagnonnage avec le nazisme. « Je n’ai jamais gazé personne » clame-t-elle. C’est vrai ! Mais n’avoir gazé personne n’innocente pas pour autant Leni Riefenstahl d’avoir soutenu une idéologie qui a gazé six millions de victimes. « Je ne savais rien de ce qui se déroulait dans les camps de concentration » C’est (peut-être) encore vrai. Mais, là encore, c’est un peu court : si elle ne savait rien, c’est aussi parce que ça l’arrangeait bien de ne rien savoir !

Le documentaire de Andres Veiel ne présente pas Leni Riefenstahl sous son meilleur jour. Comme l’indique son affiche française, on y voit une vieille femme narcissique, obsédée, même à 98 ans, de l’image qu’elle donne d’elle-même, exigeant du chef éclairagiste qu’il efface les rides qui pourtant ravinent son vieux visage. Quelques révélations achèvent de la discréditer : le sort qu’elle a réservé à son directeur de la photographie, qu’elle a laissé enfermer dans un asile psychiatrique et stériliser, sa présence en septembre 1939, sur le front polonais, où elle a utilisé des Roms comme figurants dans l’un de ses films et a assisté sans protester à l’exécution de Juifs polonais. Jusqu’à sa fascination dans les années soixante pour les Noubas du sud du Soudan qui témoigne d’un goût suspect pour une race exempte de toute impureté.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2024
Leni Riefenstahl est une actrice et réalisatrice allemande qui a créé des images iconiques dans les années 1930s. Elle réalisa notamment "Le Triomphe de la volonté", le célèbre film de propagande nazi, commandé par Hitler lui-même, ainsi que "Les Dieux du Stade", un documentaire sur les Jeux olympiques de Berlin de 1936 qui exalte l’esthétique, la virilité et la force des corps masculins. Mais elle sera mise à l'écart à l'issue de la seconde guerre mondiale à cause de sa proximité avec le régime nazi.

La réalisatrice allemande a toujours nié connaître les atrocités commises par le régime. Le documentaire se donne la mission de rétablir la vérité en allant puiser dans les archives personnelles de l'artiste, auxquelles l'accès fut possible pour la première fois.

Le résultat est une enquête passionnante élaborée avec beaucoup de soin et suffisamment de finesse pour ne pas donner l'impression du documentaire à charge. Il donne ainsi à réfléchir sur l'ambiguïté de la personnalité de son héroïne mais également sur le pouvoir de l'image, et les dangers et l'aveuglement auxquels peuvent conduire la sur esthétisation.

« Artistiquement, elle est un génie, et politiquement, elle est une imbécile. », dira d'elle Liam O'Leary, historien du cinéma. C'est ce qui transparait de ce documentaire qui pointe les mensonges et les contradictions de cette personnalité controversée, en mêlant images sublimes extraites de ses films et photos d'archives, lettres, extraits d'entretiens, enregistrements et chutes d'interviews inédits et édifiants qui mettent en avant une personnalité trouble, peu avenante, voire malhonnête, incapable d'assumer ses erreurs ou fourvoiements.

Les extraits des messages de soutien qu'elle recevra tout au long de sa vie font froid dans le dos tant ils font écho avec certains courants de pensée actuels.

Elle n'aura de cesse de minimiser jusqu'à sa mort sa part dans la propagation du nazisme, en tentant de dissocier voire d'opposer l'art et la politique et en assenant qu'elle n'avait pas le choix ou que la politique ne l'intéressait pas. Un peu facile...

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Danielle G
Danielle G

14 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2024
je n’ai trouvé aucun intérêt à voir ce film et surtout à faire un film sur cette photographe qui on le sait aujourd’hui c’est un tissu de mensonges.
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