Un épisode de plus dans la série des Dossiers "Warren" du nom des époux.... Incarnés à nouveau par le couple Lorraine Warren ( Vera Farmiga ) et Ed Warren ( Patrick Wilson ).... donc de ce côté là sans surprise, et concernant le nouveau dossier : la famille "Smurl", basé sur des faits réels, pas grand chose de bien "épouvantable" non plus ! On retrouve les mêmes décors, maisons habituelles américaines, grenier, et cave, aux structures "bois", le tout très sombre. Donc mêmes acteurs principaux, mêmes ambiances, et bien entendu, même poupée Annabelle.... En dehors des bruitages angoissants, et du gigantesque miroir, c' est bien Annabelle qui remporte les meilleurs effets. Cela fait tout de même léger pour une entité démonique attendue. Bref, notre couple historique reste bien plaisant à re-voir, mais cette réalisation de Michael Chaves nous laisse sur notre faim, bien en dessous des attentes. La saga agace......!!**
Pas exceptionnel, contrairement à d’autres films beaucoup plus anciens qui ne cherche pas à faire peur au public, mais à créer un sentiment d’angoisse. L’unique but de ce film est quand même de faire peur à son public, alors qu’on s’attend à chaque moment du film à sursauter .
En tant que dernier volet de la saga, et 9ème films de l'univers Conjuring, on était en droit d'attendre un final haut en couleurs et en démons en tout genre. Mais en lieu et place, le réalisateur Michael Chaves opte pour une histoire beaucoup plus intimiste et moins flippante. Le scénario fait en effet la part belle à la vie des Warren, leur retraite loin du paranormal, l'entente avec leur fille et leur gendre au détriment des séquences impressionnantes. Alors certes, des jumpscares il y en a quelques uns mais ils ne sont pas légion, les démons aussi sont là mais en catimini, et les séquences horrifiques qui ont fait la réputation de la saga Conjuring sont surtout concentrées dans le final de l'intrigue. Du coup le sentiment de longueur est bien présent, car 2h15 pour un film d'horreur, c'est long et parfois même un peu trop. Pourtant le soin particulier a été apporté à la reconstitution du Pittsburgh des années 80, les acteurs Vera Farmiga et Patrick Wilson sont bien dans leur rôle mais tout ça ne suffit pas à emporter le film vers les sommets auxquels il semblait prétendre. En conclusion, pour vraiment frissonner et flipper il faudra plutôt revoir Conjuring 2, le cas Enfield. A voir, mais assez vite oublié.
Ce film est un bon représentant du genre horrifique, néanmoins j’en attendais plus pour une fin de saga comme celle de Conjuring. Il reste encore pas mal de mystères flous, et j’ai trouvé ce dernier opus beaucoup trop lent. Alors oui, ça peut être une bonne chose pour installer une ambiance, mais… spoiler: la fin fait clairement bâclée. Je suis déçu que nos protagonistes n’arrivent sur le lieu hanté que dans les 20 dernières minutes, et qu’ensuite tout s’enchaîne beaucoup trop vite.
Cependant, il faut souligner que plusieurs jump scares sont efficaces, sans jamais tomber dans le ridicule (contrairement à Évanouis). Ce que j’ai adoré, c’est que parfois je voyais le screamer arriver, je m’y préparais… et finalement le film m’a surpris avec quelque chose de totalement inattendu. Mention spéciale à la scène avec le Père Smurl et ses lunettes qui tombent.
Il y a quand même quelques détails qui m’ont perdu : spoiler: par exemple, une des filles Smurl qui crache des morceaux de miroir, part aux urgences… et revient le soir comme si de rien n’était. Ou encore les apparitions d’Annabelle via les visions de Judy : pourquoi elle apparaît, alors qu’on la voit clairement enfermée dans la cave des Warren dans sa boîte ?
Bref, malgré ses défauts, j’ai aimé ce film. Je n’ai pas parlé des persos, de l’ambiance ou des effets spéciaux, mais ils sont réussis. Ce n’est pas mon Conjuring préféré, mais je le recommande quand même : ça reste un bon film d’horreur. Et même si la saga principale est terminée, j’espère que l’univers ne s’arrêtera pas là et qu’on en apprendra plus sur les différents esprits, démons et autres forces obscures.
Je ne me faisais aucune illusion : je savais pertinemment que Conjuring 4 n’atteindrait jamais la puissance des deux premiers opus. J’espérais cependant qu’il se montre plus solide que le troisième volet — lequel, après un second visionnage, m’était finalement apparu un peu moins catastrophique que dans mes souvenirs. Et sur ce point, l’espoir n’a pas été vain.
Le film réussit à provoquer quelques sursauts grâce à des jumpscares bien placés. Mais Michael Chaves n’est toujours pas James Wan : à aucun moment il ne parvient à recréer cette atmosphère malfaisante et oppressante qui faisait la force des deux premiers épisodes (surtout le premier).
La première partie illustre bien ce manque de maîtrise : le scénario s’attarde davantage sur la vie privée des Warren que sur le calvaire des Smurl. Conséquence directe : impossible de s’attacher à cette famille, au point que je serais incapable de citer un seul de leurs prénoms. Un vrai gâchis.
S’ajoutent à cela d’autres défauts agaçants : une séquence d’introduction inutilement longue, un texte qui suit cette séquence clairement trompeur, un fan service forcé en ramenant divers acteurs des opus précédents. L’apparition d’Annabelle, totalement gratuite et dépourvue de logique scénaristique, n’arrange rien. Et que dire du gendre des Warren, avec le charisme d’une cacahuète mal digérée, spoiler: qui en plus se croit pilote de rallye en roulant à fond la caisse pour parcourir… 200 mètres.
Heureusement, tout n’est pas à jeter, et la séquence avec le père Gordon en est la preuve. Bien mise en scène, tendue et parfaitement rythmée, elle apporte un vrai souffle d’intensité et de gravité au récit. C’est clairement l’un des moments les plus réussis du film, qui rappelle ce que la saga est capable de produire quand elle prend le temps d’installer une ambiance forte et cohérente.
Le couple Warren demeure toujours l’un des points forts de la saga. Patrick Wilson et Vera Farmiga continuent d’apporter une vraie sincérité et une belle complicité à leurs personnages, ce qui maintient l’intérêt malgré les faiblesses du scénario. J’avoue toutefois avoir trouvé Vera Farmiga un peu plus irritante que dans les précédents volets, mais le duo reste la pierre angulaire de la franchise. En revanche, je suis plus mitigé concernant leur fille, dont le rôle peine à trouver une vraie utilité.
En conclusion, j’ai passé un bon moment devant Conjuring 4, même si le film reste bien loin de l’âge d’or de la saga initiée par James Wan.
Acteurs excellents, tension palpable, scénario convaincant : ce volet de la saga Conjuring surpasse aisément son prédécesseur. La peur est au rendez-vous, ainsi que les jumpscare, pour une expérience vrmt sympathique. spoiler: Cela dit, il manque à ce film une fin d'exception : trop de fois la tension monte pour redescendre comme si de rien n'était. Pour conclure,ce film fait frémir et sait conclure la saga d’une belle manière.
Mouais. Plus un film de famille qu'un vrai film d'horreur. Vraiment déçu. 0 tension. On s'en fiche de la famille et on se concentre uniquement sur la relation entre les Warren et leur fille. C'est beau car après avoir regardé autant de film du Conjuring Universe on est touché mais en tant que film bof. Les effets spéciaux restent bien fait et quelques jumpscare fonctionnent. Mais c'est tout. Déçu de ce film globalement mais une belle fin pour le fan qui est en moi.
un quatrième volet pour clôturer la saga conjuring, on apprend encore un peu plus sur cette famille pas comme les autres, une histoire touchante, des bons effets spéciaux, bien réalisé, les acteurs sont convainquant, a voir sans hésitation
Conjuring 4 se veut le dernier opus de la saga, mais malheureusement, il n’atteint pas le niveau des deux premiers films. Presque jamais effrayant, il peine à recréer l’angoisse du premier film. Visuellement, le film est très réussi : les décors, qu’ils soient intérieurs ou extérieurs, sont soignés et immersifs. La structure du scénario reste fidèle aux précédents, mais on sent un manque de subtilité et de tension progressive.
Ce qui aurait pu vraiment fonctionner, c’est le développement du lien entre le couple de la fille des Warrens et son compagnon. On sent l’idée d’un parallèle avec Ed et Lorraine : la fille pourrait devenir un peu comme Lorraine dans l’enquête, son compagnon un peu comme Ed, mais cela reste trop implicite et sous-exploité. La petite histoire familiale est intéressante et touchante, mais elle est vite éclipsée par une seconde partie du film qui bascule dans un registre très « film de super-héros », où tout devient prévisible et expédié.
Les attaques de la famille par les esprits sont survolées, alors que le début promettait un suspense plus intense. Le film ne prend jamais le temps d’expliquer qui sont réellement les démons ou esprits, ni leur influence sur l’environnement, ce qui rend l’univers fade et peu immersif. Le combat intérieur de la fille contre ses visions est également très mal développé : on en parle beaucoup en première partie, mais ensuite tout est expédié, donnant l’impression d’une résolution bâclée.
En résumé, Conjuring 4 conserve certains points forts de la saga – l’esthétique, la structure classique et la petite histoire familiale – mais il échoue à délivrer peur, tension et profondeur. Une fin correcte visuellement, mais une expérience globale qui laisse un goût d’inachevé pour les amateurs de frissons et de développement psychologique.