Sebastian
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Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2025
on passe la moitié du film a se demander pourquoi il s'inflige vraiment ça.. sujet intéressant mais personnage assez pénible.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2025
Un film qui s'adresse surtout aux amateurs du "Queer cinéma" le film restant assez enfermé dans sa communauté et risquant de garder un côté exotique aux initiés
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2025
Un film au scénario assez faible mais qui arrive à s’intensifier au fur et à mesure, hélas les scènes se suivent et se ressemblent pour laisser place à la morosité.
Pas de quoi être renversé par cette œuvre lente et trop longue à mon sens.
Basile
Basile

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2025
Une variation réussie sur le rapport entre l'écrivain et son sujet. L'acteur principal, au delà de sa beauté hypnotisante, se donne corps et âme dans un rôle pas évident. La mise en scène - au plus près des visages et des corps- n'élude rien, montrant le travail du sexe sans tabou ni complaisance.
Fascinant de bout en bout
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2025
"Sebastian" en compétition au film de Sundance l'an dernier est un drame belgo-britanniquo-finlandais moyen dans l'ensemble. le réalisateur finlandais, Mikko Mäkelä présente aux spectateurs une histoire sur un sujet fascinant : la prostitution masculine. Le film est agréable à suivre, avec certaines séquences intéressantes qui explorent les causes et les effets de la prostitution dans le monde gay. L’interprétation de Ruaridh Mollica est honorable. Néanmoins, j’ai ressenti que l’intrigue devenait parfois trop nombriliste, en particulier la section sur l'édition, qui était plutôt monotone. Après une première partie prometteuse, la suite m’a paru bien plus ennuyeuse, ce qui est dommage.
Laurent Maria
Laurent Maria

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2025
4 765 / 5 000
James Baldwin a dit : « La responsabilité d'un écrivain est de puiser dans l'expérience de ceux qui l'ont engendré. » En tant qu'écrivains, nous sommes tous conscients que nos mots sont façonnés par nos expériences, que ce soit dans la fiction ou le journalisme. En fait, tout écrivain qui prétend écrire sans se soucier des expériences qui l'ont façonné est un menteur. Nombreux sont les écrivains qui ont besoin d'inspiration, d'expérience vécue et de compréhension pour créer ; ils ont besoin de l'étincelle qui permet à leurs mots de s'exprimer sur la page. Certains choisissent de s'immerger dans le sujet qu'ils ont choisi, abandonnant distance et objectivité pour se concentrer sur l'expérience intérieure des événements extérieurs. Sebastian, de Mikko Mäkelä, évoque en partie l'excitation, le risque et le danger de l'immersion artistique. Mais c'est aussi un film qui nous invite à remettre en question les étiquettes, à considérer les limites de la créativité et à réévaluer notre vision du travail du sexe dans la Grande-Bretagne du XXIe siècle.

Pour Max (la sublime Ruaridh Mollica), un écrivain écossais en herbe de vingt-cinq ans vivant et travaillant à Londres, l'immersion artistique est essentielle à la construction de son premier roman, qui, espérons-le, lui permettra d'échapper au monde des magazines indépendants. Son livre raconte l'histoire d'un jeune escort gay nommé Sebastian. Sebastian est le Jekyll de Max, et Max, le Hyde de Sebastian. Tandis que Max est timide et studieux, Sebastian est artiste, audacieux, érotique et sensuel, son corps tonique et sculpté vibre sous l'excitation et la fascination de chaque client payant. Les relations de Sebastian comblent les clivages générationnels au sein de la communauté masculine, offrant bien plus que du sexe payant. Pourtant, si Sebastian est la muse et l'alter ego de Max, il craint d'être absorbé par Sebastian et son besoin toujours croissant d'en savoir plus. Les clients de Sebastian sont souvent des hommes plus âgés, allant d'un homme d'affaires qui le considère comme une simple transaction, Daniel (Ingvar Eggert Sigurðsson), à des hommes en voyage d'affaires en quête de plaisir en groupe. Mais lorsque Sebastian rencontre Nicholas (Jonathan Hyde), un éditeur sensible, artistique et compétent, et ancien conférencier, son rôle d'escort prend un nouveau sens, permettant enfin à Max et Sebastian de ne faire plus qu'un.

Le film époustouflant de Mikko Mäkelä propose une exploration approfondie de la célèbre citation d'Oscar Wilde : « La vie imite l'art bien plus que l'art n'imite la vie », en examinant à la loupe le sexe, l'intimité, la pulsion artistique, l'exploitation des voix marginalisées et l'expérience gay intergénérationnelle. Mais ce sont les réflexions audacieuses de Mäkelä sur le travail du sexe au XXIe siècle qui font de Sebastian un personnage révolutionnaire. Les récits LGBTQ+ ont souvent considéré le travail du sexe masculin comme une conséquence et une cause de traumatismes et d'abus. Les films se sont souvent concentrés sur le besoin d'échapper au travail du sexe plutôt que sur le désir de l'accepter. Si Sauvage, de Camille Vidal-Naquet, démontrait le rôle crucial des travailleurs du sexe pour de nombreux hommes âgés et isolés, et My Own Private Idaho, de Gus Van Sant, explorait la complexité émotionnelle d'une profession cachée dans l'ombre, tous deux mettaient également l'accent sur le besoin d'évasion. Si Mikko Mäkelä n'hésite pas à réfléchir aux risques pris par Max, Sebastian est, au fond, un portrait de l'évolution artistique, du besoin d'une voix authentique et du choix de s'immerger dans un métier ancestral.

Sebastian de Mikko Mäkelä (CRITIQUE)

Après son premier long métrage, A Moment in the Reeds (2017), Sebastian, réalisé par Mikko Mäkelä, est audacieux par sa portée et sa vision. Des scènes de sexe érotiques aux moments de réflexion tranquille, en passant par le contraste entre la solitude de l'étalement urbain et la lumière chaleureuse et réconfortante des espaces de vie intimes, Sebastian est une expérience sensorielle et chargée qui laisse une trace indélébile. C'est sans aucun doute l'une des explorations les plus fascinantes du sexe, de l'art et de la complexité des liens humains que nous tissons par le toucher, la conversation ou le désir, que j'aie vues depuis My Own Private Idaho. Et cela m'amène à la performance de Ruaridh Mollica.

Mollica est une révélation dans le rôle de Max. Son interprétation époustouflante est si émouvante, si intuitive, si sensuelle et si puissante qu'il est impossible de le quitter des yeux. Chaque regard cache un ensemble complexe d'émotions, et chaque mot recèle une profonde curiosité artistique, une vulnérabilité et un désir d'expérience vécue pour libérer sa créativité intérieure. Mollica a joué dans Red Rose sur BBC Three et dans plusieurs mini-séries et courts-métrages, mais c'est Sebastian qui annonce avec force son arrivée en tant qu'acteur principal passionnant, dynamique, expressif et courageux. Plongés dans l'univers de Max, mêlé au sexe, à l'art et à la littérature, nous assistons à la fusion progressive d'un écrivain timide mais ambitieux et de son alter ego confiant et sensuel, dans un voyage vers la découverte de soi et la liberté artistique. Sebastian est un film magnifiquement tourné, magnifiquement interprété et sans peur, captivant et séduisant, consolidant la place de Mikko Mäkelä comme l'un des scénaristes et réalisateurs les plus passionnants de sa génération.
Florine
Florine

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mars 2025
Je ne suis pas sure d'avoir complétement saisi le film. Il est assez répétitif ce qui lui donne une sensation de lenteur. Le personnage principal n'est pas assez poussé, on passe des moments intimes avec lui sans trop vraiment le connaître. J'ai malgré tout aimé l'image et le sujet de "Sebastian".
J'ai vu le film lors d'une avant-première avec la présence du réalisateur Mikko Mäkelä, diffusion suivie d'un Q&A très sympathique !!

vu le 10/03/2025
Fabien M.
Fabien M.

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2025
"Sebastian" est un film qui offre une perspective unique sur le travail du sexe masculin dans la communauté LGBT et aussi sur le monde littéraire londonien, avec une prémisse intrigante et des performances notables, notamment du remarquable Ruaridh Mollica. Le personnage de Max invite les spectateurs à une connexion émotionnelle profonde. La nomination du film à Sundance et sa sélection à Chéries-Chéris soulignent son importance dans le cinéma indépendant.
chrislyon9
chrislyon9

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2025
Sebastian est bien le révélateur de Max. Une très belle découverte en avant-première au festival Écrans mixtes à Lyon.
lhdlynch
lhdlynch

67 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2025
Récit de vie passionnant de bout en bout qui réussit à transformer une sorte cliché attendu en fresque poétique enivrante.
le tout porté par un jeune acteur hypotisant.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2025
Innombrables sont les films (ou les romans) qui traitent de quête identitaire. Sebastian illustre le genre avec acuité dans le portrait d'un garçon de 25 ans, jeune et joli, à la double vie périlleuse : aspirant écrivain, côté pile, Escort Boy, côté face. Qui est-il vraiment ? Un travailleur du sexe qui s'inspire de son expérience pour rédiger une autofiction ou un romancier qui se documente dans la réalité d'étreintes avec des hommes plus âgés. Le film de Mikko Mäkelä, très intéressant sur son évocation de la scène culturelle londonienne, donne intelligemment des réponses ambiguës, laissant toute latitude pour les interpréter. A travers Sebastian et son évolution dans le registre de ses émotions et sensations, le long métrage se révèle captivant dans ce qu'il dit de la création littéraire, au-delà d'un classique récit d'apprentissage, tardif et nuancé. Quelques références un peu trop voyantes : Easton Ellis, Collard, Pialat, alourdissent un peu l'ensemble mais sans l'étouffer, cependant. Et le meilleur atout de Sebastian, qui oscille au gré des scènes entre crudité et mélancolie, est sans aucun doute son interprète principal (les seconds rôles manquent un peu de substance), Ruaridh Mollica. qui exprime de manière forte toute l'intensité, l'audace et la vulnérabilité requises par son personnage.
Sebastien02
Sebastien02

56 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2024
Max est un aspirant écrivain de 25 ans vivant à Londres. En parallèle de son travail de journaliste, il commence son premier roman, centré sur la prostitution gay masculine. Max puise son inspiration de façon originale : il raconte ses propres expériences en tant qu’escort, sous le pseudonyme de Sebastian. Il est incarné à l’écran par Ruaridh Mollica, un charmant et talentueux acteur. Son interprétation réussie permet de saisir la complexité de son personnage. Il est de quasiment tous les plans, notamment des nombreuses scènes de sexe qui rythment l’histoire. La ville, avec l’anonymat qu’elle procure et la solitude qu’elle engendre, est aussi très présente. Les images, en intérieur comme en extérieur, sont belles. Les différents thèmes sont abordés sans moralisme, que ce soit l’univers des escorts, le processus créatif ou l’acceptation de soi. C’est un film intéressant, qui montre une facette de la sexualité gay actuelle et dresse le portrait d’un jeune artiste autant en quête de succès que de lui-même.
Maurice M.
Maurice M.

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2024
Film sensible sur l’histoire d’un étudiant écrivain sur la prostitution masculine. Film long au début, mais qui prend délicatement de l’épaisseur au fur et à mesure que l’histoire avance. Film attachant.
FaRem

10 572 abonnés 11 467 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2024
"Sebastian" m'a un peu fait penser à "La maison" d'Anissa Bonnefont avec une femme qui se fait embaucher dans une maison close pour écrire un livre sur le sujet. Ici, Max, un auteur en herbe, écrit sur ses expériences en tant qu'escorte, mais contrairement à l'autre film, il y a plus d'ambiguïté sur les intentions de Max. Alors que cela semble évident au début, on ne sait plus vraiment ce qui le motive à se prostituer entre ce besoin de satisfaire ses envies, sa curiosité et ses ambitions professionnelles. Avec un personnage principal peu expressif, l'histoire est bridée à tous les niveaux à part pour les scènes de sexe... Ce qui est drôle, c'est que Mikko Mäkelä fait la critique de son propre film à travers le personnage de l'éditrice qui donne son point de vue sur les écrits de Max. L'aspect répétitif de l'histoire, la perte d'intérêt au moment de la romance, c'est tout ce que j'ai ressenti... Bref, un drame morose très moyen.
anavce
anavce

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2024
L’histoire tourne un peu en rond, pas beaucoup de surprise.
Certaines scènes sont trop prévisibles et d’autres sont trop explicites.
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