Die My Love
Note moyenne
2,3
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117 critiques spectateurs

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Sandra Bonnot
Sandra Bonnot

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2025
J aimerais voir se film quand il sortira c est un film d action je suis très fan des films action je suis très passionné surtout avec Robert battison et toi je suis très passionné c est un excellent acteur avec très charmeur qui aime bien aime bien blaisanter le sens de l humour q il le prend bien depuis que q il a refais sa vie il a réussi a trouver la bonne personne c est toi grâce à l amour le destin ils vous a unis pour tous la vies beaucoup de bonheur vous le mérité unis durant toute votre vie la par contre je ne veut pas de divorce je vais tous pour que rester toujours ensemble durant votre vie avec votre enfant votre famille je vous souhaite du bonheur votre plus grand fan Sandra bonnot magalie
Lolow
Lolow

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3,5
Publiée le 4 mai 2026
On dirait du vieux cinéma dans son ambiance et dans le rythme. Le forma 4:3 couplé au grain de la l’image renforce cette impression que j’ai eu. Il est catégorisé comme thriller et je comprend, mais le film m’a surtout beaucoup fait rire de part son côté ridicule. J’aime beaucoup trop Robert Pattinson et Jennifer Lawrence pour je pas aimer les voir ensemble à l’écran.
lazarine
lazarine

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3,0
Publiée le 3 février 2026
Sorti à Montréal. On ne voit pas du tout où ça nous emmène. Peut trigger un peu les maladies mentales….
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2026
Grace & Jackson fuient le brouhaha de New York pour s’installer dans l’immensité du Montana afin d’y fonder une famille. Mais quand leur fils naît, Grace sombre rapidement dans une solitude grandissante, seule et fragilisée, elle perd pied…

Filmer la dépression post-partum est un exercice ô combien périlleux et difficile, impossible de ne pas repenser à Baby Ruby (2024) avec Noémie Merlant & Kit Harington et dans une moindre mesure Pieces of a Woman (2021) avec Vanessa Kirby & Shia LaBeouf, qui évoquait "sensiblement" la même chose.

Lynne Ramsay (We Need to Talk About Kevin - 2011) adapte ici le roman "Crève, mon amour" d'Ariana Harwicz et nous retranscrit un tourbillon émotionnel à la limite de l’écoeurement. Alors certes, les acteurs sont fantastiques, mention spéciale bien évidemment à celle qui porte littéralement le film sur ses épaules, à savoir (la toujours aussi radieuse) Jennifer Lawrence, aux côtés de Robert Pattinson.

L’ennui, c’est que le film en fait des caisses au point de (très) rapidement devenir indigeste (d’autant plus qu’il dure 2h). La mise en scène en fait beaucoup trop, surchargée en symbole (le plus flagrant sont les fameuses "nuits américaines", sauf que le procédé est tellement grossier que ça dessert plus autre chose). Épuisant et éreintant, on comprend assez vite que la réalisatrice ne va pas nous ménager en appuyant à fond sur le curseur (le bruit, les engueulades, le chien, …), sauf que là aussi, l’ensemble finit par devenir indigeste, malgré la beauté de certains cadres et décors.

Alors que Jennifer Lawrence nous avait laissé un arrière-goût amère avec son dernier film, une rom-com pour ados (Le Challenge - 2023) au scénario convenu et aussi creux qu’une fosse septique, on est ravi de la retrouver ici (aussi en tant que coproductrice), dans l’un de ses meilleurs rôles depuis Mother! (2017), mais on aurait néanmoins préféré ne pas en ressortir aussi essoré.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Le livre aborde le thème difficile de la dépression post-partum, un trouble grave de l'humeur qui concernerait environ 16-17% des jeunes mamans. Mais si on regarde les symptômes pratiquement aucun ne correspond à Grace/Lawrence, et finalement seul la naissance nous oblige et nous pousse à y croire. En effet, par là même, si on s'intéresse et si on se renseigne il apparaît que Grace souffrirait plus de bipolarité ou de trouble de la personnalité borderline, des maladies dont on peut souffrir même sans grossesse ou maternité... SPOILERS voir site ! Malgré tout on reste obnubilé voir fasciné par la performance de Jennifer Lawrence en une jeune femme en perte de repère, face à un Robert Pattinson parfait bien qu'il soit vampiriser par sa partenaire. Bon point aussi pour le personnage de la grand-mère Sissy Spacek, qui évite l'écueil de la belle-mère mégère, mais a contrario l'omniprésence de la compréhension (sincère ou non) des autres femmes et mères vis à vis de ce qui apparaît comme la dépression post-partum est clairement invraisemblable, la sororité à ce point surtout sur ce domaine tient de la science-fiction. Ainsi le film frôle le hors-sujet et surnage grâce à son duo d'acteurs, le couple Lawrence-Pattinson fonctionne à merveille, au diapason chacun offrant sans doute ce qui est un de leur meilleur rôle.
Site : Selenie
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Pour élever leur enfant à venir loin du tumulte urbain, Grace et Jackson décident d'emménager dans une maison isolée au cœur du Montana. Là-bas, après la venue de leur bébé au monde et avec un Jackson moins présent à ses côtés, Grace sombre dans une dépression post-partum qui la fait perdre pied avec la réalité.

Exercice de style d'une formaliste qui s'est donnée pour but de nous faire ressentir les fissures d'un esprit brisé par son sens de la mise en scène, "Die My Love" est presque la caricature du cinéma auquel nous a habitué Lynne Ramsay, courant même là le risque de se mettre à dos une large part du public par la radicalité encore plus signifiante de son approche.
Pourtant, la justesse autour de ce sujet ô combien difficile se fait toujours sentir avec sa manière de le traiter comme une spirale dépressive insoluble, chaotique par sa narration éclatée et fruit d'une telle accumulation d'éléments d'une solitude au quotidien qu'elle en devient de facto impossible à juguler pour un esprit fragile mué par la passion. Certes, Ramsay n'échappe pas au symbolisme appuyé qui va parfois de pair avec sa vision (le cheval épris de liberté, le voisin motard, etc) mais son formalisme jusqu'au-boutiste parvient à toucher à de réels moments de grâce pour traduire l'amplitude du gouffre de démence devant lequel se trouve un peu plus à chaque instant son héroïne.

Les séquences de nuit (filmées en plein jour puis retravaillées à l'aune de lumières nocturnes artificielles) y donnent ainsi par exemple un rendu complètement hors du temps, presque de l'ordre du féerique, où les divagations irrationnelles de l'esprit deviennent les déambulations du corps qui ne savent plus comment les contenir à l'écran. Des instants magnifiques émergent des traits d'union émis par la belle-mère (Sissy Spacek, toujours incroyable), elle-même perdue dans les récifs d'un deuil insurmontable, pour tenter de retrouver la lumière de Grace qu'elle décèle toujours derrière les vagues de tristesse en train de les noyer mutuellement. Et, malgré tous ses faux-pas en amont, les tentatives de Jackson pour essayer in fine de réparer maladroitement les choses, de comprendre et retrouver sa femme, deviennent là aussi un précipice de désespoir grandissant dans la deuxième partie du film, une détresse également laissée sans solution devant un être aimé à qui il n'a sûrement pas tendu la main assez tôt.

La façon de corréler sa captation du mal-être par sa maîtrise de l'image à quelque chose d'aussi abstrait que le mal post-partum donne clairement du sens à ce qu'a voulu nous livrer Lynne Ramsay avec ce "Die My Love". Et, si le film peut tour à tour décontenancer ou subjuguer par le point de vue d'une cinéaste ayant fait de ses obsessions artistiques la principale force de sa vision sur cette thématique, il trouve en Jennifer Lawrence le parfait visage pour en incarner toute la douleur et, au-delà de la beauté triste de l'ensemble, les traces de la véritable émotion qui nous conduit vers son point de non-retour inéluctable.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mai 2026
Grace (Jennifer Lawrence) et Jackson (Robert Pattinson) s’aiment d’un amour fou. Ils décident de quitter New York pour s’installer dans un coin perdu du Montana dans la ferme que l’oncle de Jackson leur a laissée. Grace tombe bientôt enceinte et accouche d’un ravissant bambin. Mais Grace s’enfonce dans un baby blues dont rien ne semble pouvoir la sauver.

Disons-le tout de go : le visionnage de "Die My Love" a été pour moi une épreuve pénible, au point que j’ai failli, fait rarissime, quitter la salle en cours de route. Pourquoi une telle irritation ? Parce que "Die My Love" raconte la lente et inexorable plongée d’une femme dans l’abîme noir de la dépression.

Le sujet est pénible, asphyxiant. "Die My Love" est-il pour autant un mauvais film ? Cela se discute.

Je considère en effet que le cinéma n’a pas vocation à faire du bien. Je déteste la mode actuelle du feel-good-movie qui se nourrit de la prémisse, à mon sens fallacieuse, que la vie est dure et que le spectateur cherche avant tout à se détendre. « Mais non, Jojo, la vie n’est pas si dure ! Tu pourrais être né au Sud-Soudan ou en Somalie dans un shtetl polonais en 1895 ou en pleine épidémie de peste noire au XIVe siècle ! ». Et à quoi bon aller au cinéma pour se détendre ? Pour se détendre, il y a le yoga, l’alcool, la fumette… Le cinéma, ça peut servir à bien d’autres choses : s’évader, s’émouvoir, pleurer, rire, s’instruire, s’indigner, questionner ses préjugés….

Je m’égare….
Posons donc que le cinéma n’ait pas pour unique fonction de délasser. Faut-il être à ce point masochiste pour y aller et s’y faire du mal ? C’est une question à laquelle je dois bien concéder qu’il est difficile de répondre par l’affirmative.

La question en cache une autre, plus cinématographique. Le visionnage de "Die My Love" m’a-t-il été pénible parce que son sujet est désagréable ou parce que Die My Love est un mauvais film ? On peut faire un bon film sur un sujet déplaisant. Lynne Ramsay, la réalisatrice, en a déjà fait l’expérience en adaptant le livre extraordinaire de Lionel Shriver, "We Need to Talk About Kevin". Je commençais ma critique de ce roman en écrivant : « Voici peut-être l’un des meilleurs livres que j’aie jamais lus ; pourtant j’ai détesté chacune de ses pages. »

Les plus grands réalisateurs ont filmé la dépression : Ingmar Bergman avec "Persona", Roman Polanski avec "Répulsion", Sam Mendes avec "Revolutionary Road", Lars von Trier avec "Melancholia"… Des films plus récents s’y sont frottés : "Un heureux événement" adapté d’un (mauvais) roman d’Eliette Abecassis, "Tully" avec Charlize Theron ou, il y a quelques mois à peine, le catalan "Salve Maria". En sélection officielle à Cannes l’an dernier, dont il est revenu sans la moindre récompense, "Die My Love" apporte-t-il quelque chose à cette longue généalogie ? Hélas non. Son scénario n’a rien de bien original. Son duo d’acteurs tellement bankables est son seul atout. Robert Pattinson a l’élégance de s’effacer devant sa partenaire. Jennifer Lawrence donne de sa personne et fait le pari (dé)culotté de la nudité intégrale. Un tel engagement hélas sent un peu trop la performance. Elle espérait un Oscar ; elle n’a même pas été nominée.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
je préfère ne pas lire les autres critiques, toutes les opinions sont respectables, suivant le moment et l’humeur du jour…..Quand à moi, j’ai été impressionné par ce film, d’abord parce qu’on a jamais vu Jennifer Lawrence aussi belle et naturelle, que la photographie est en permanence magnifique, que le montage est élégant, bref formellement c’est un régal….Le fond du film, son message n’est pas en reste ( retenez, il n’y a pas d’amour heureux) et même si le scénario fait de flash back peut sembler chaotique, la douleur voire la folie qu’expriment Jennifer Lawrence ( Grace dans le film)
doivent interpeler tout le monde, le côté obscur de l’amour, quand un couple ne sait plus communiquer, est le leitmotiv de ce film, qui par moments s’inspire du montage de Terrence Mallick, de son élégance, avec un côté mystérieux qui laisse une empreinte intelligente dans le cœur de tous ceux qui vivent en couple ( même sans problème)… Nous n’étions que deux dans la salle à quatorze heure, donc ne tardez pas.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 avril 2026
Robert Pattinson passe d'un "drama" à l'autre et celui-ci est d'ailleurs presque dans la continuité du précédent puisque le drame en question survient après le mariage et plus précisément après la naissance du bébé. En effet, un jeune couple décide de quitter New-York pour emménager dans le fin fond des États-Unis ; dans ces espèces de déserts où ne résident que des maisons isolées au milieu des champs. Dans un état déjà assez instable, Grace ne va pas très bien vivre l'expérience d'autant plus qu'elle vit une dépression post-partum. Et que c'est chiant !
Je suis désolé, il fallait que ça sorte mais je n'ai à aucun moment été réceptif à ce film, réalisé par Lynne Ramsay. Et, d'un autre côté, ça ne m'étonne guère puisque son précédent film, "A Beautiful Day", m'avait également laissé de marbre. Mais ici, on a tous les clichés du film d'auteur américain, tellement qu'on dirait une parodie : beaucoup de scènes de cul, beaucoup d'engueulades, beaucoup de blabla en général et surtout beaucoup de personnages insupportables.
Alors certes, Grace est instable psychologiquement mais elle ne fait qu'hurler ou se masturber et même avec la meilleure empathie du monde, à la longue, c'en devient risible. Puis le compagnon, Jackson, l'est tout autant mais dans un genre différent : aucune considération pour sa femme qu'il fuit pour ne pas voir la vérité. Et oui, le sujet est intéressant mais la manière dont il est traité, beaucoup moins ! D'autant plus que le rythme est sacrément lent et m'a fait décroché un nombre incalculable de fois !
On retiendra tout de même le jeu d'acteurs dont Jennifer Lawrence et Pattinson donc qui s'en sortent quand même très bien en se mettant littéralement à nu. Un gros point aussi pour la mise en scène qui est réussie de bout en bout ; si le sujet est plombant, la mise en scène sauve heureusement les meubles avec des cadres originaux et réfléchis. La scène d'introduction donne d'ailleurs directement le ton avec ses trois sur-cadrages qui racontent chacun quelque-chose de différent.
Bref, si "Die My Love" est très réussi visuellement parlant, ça ne m'a pas empêché de passer un très mauvais moment !
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2026
Lynne Ramsay signe un film controversé sur la dépression post-partum qui va toucher de plein fouet une écrivaine en panne d'inspiration (Jennifer Lawrence, brut de décoffrage). Nymphomane, psychotique et suicidaire, elle fait vivre un enfer à son mari (Robert Pattinson) après la naissance de leur fils. Alléchant sur le papier, ce récit est trop porté sur l'esthétisme, les jeux de lumière, le tout entremêlés de disputes récurrentes au sein du couple. Ca en devient oppressant et terriblement ennuyeux. Un ensemble qui à coup sûr divisera les critiques sur la beauté ou pas de la mise en scène de la cinéaste de Glasgow.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 mai 2026
Arty-chiant et métaphorico-bordélique.

Un quasi huis clos en roue libre, n'ayant rien de très intéressant à raconter et qui m'a laissé totalement à distance, de par son "outrance" artificielle (pas malaisante, juste ennuyeuse), des arcs narratifs qui ne mènent nulle part, et ses personnages antipathiques qui en font des tonnes en mode performance. Tout ce que j'aime quoi (non).

Bref, un film lourdaud et redondant, aussitôt vu, aussitôt oublié à mes yeux.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Réalisatrice écossaise talentueuse ( " we need to talk about Kevin " et " A beautiful day " ) est visiblement intéressée - et on l'a comprend - par la thématique de la parentalité.

Si la mise en scène de ce " Die my love " présenté en CO Cannes 2025 ( reparti sans récompense) est toujours aussi soignée, que celle de ses opus précédents, le scénario manque cruellement de dialogues à la hauteur, qui auraient permis de donner une autre ampleur à son résultat final.

Présenté comme une illustration d'un cas de dépression post partum, c'est surtout la naissance de son enfant qui réactive un trauma ancien, dont on apprendra brièvement ce qu'il fût.

À l'écran, on a malheureusement le sentiment de tourner en rond, une fois l'exposition du sujet terminée. Malgré ces réserves, le spectateur intéressé par la problématique, pourra y jeter un œil. Un peu raté certes, mais pourtant loin d'être inintéressant.

On notera dans un petit rôle, la présence de Nick Nolte et de Sissy Spacek, acteurs phares du cinéma américain des années 1970/1980 notamment.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2026
Lynne Ramsay livre avec Die my love un film aussi passionnant que viscéral qui traite de maladie mentale avec une certaine crudité qui le rend aussi particulièrement inconfortable. Filmé dans un environnement oppressant, malgré quelques envolées poétiques au sein de la nature, le film appelle aussi, par intermittences, à la contemplation. On saura gré à Lynne Ramsay de ne pas chercher à expliquer d'où vient le mal de son héroïne dont on épouse le point de vue subjectif. Sans dramatisation excessive, le film épuise à ressasser les mêmes situations mais c'est par sa répétition qu'il devient à la fois anxiogène et aussi paradoxalement émouvant. Au-delà de sa mise en scène sensorielle, le film est dominé par les interprétations de Robert Pattinson et de Jennifer Lawrence qui trouve, sans doute, ici son plus beau rôle, celui d'une femme malade mais aimant son enfant, autodestructrice et sensuelle qui n'arrive pas à trouver sa place au sein du foyer qu'elle s'est créée. Die My Love n'est pas un film aimable et c'est cela qui le rend passionnant à plus d'un égard.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2026
 DIE MY LOVE - Lynn Ramsay

Il aura fallu près d’un an après sa présentation à Cannes pour voir enfin le dernier film de la compétition 2025. Et l'on peut dire que la déception est à la hauteur de l'attente.

Dès les premières minutes, le film annonce la couleur : l’excès sera le maître mot. Le film prétend nous plonger dans les troubles psychologiques d’une femme, mais choisit la manière la plus lourde et la plus démonstrative possible. Musiques saturées, guitares agressives, cris de bébé, objets brisés, aboiements incessants,… le film ne suggère jamais, il assène. Et à force d’insister, il finit surtout par fatiguer.

Car derrière ce déluge d'effets tape-à-l'oeil, il n’y a pas grand-chose. Pas de construction, pas de progression, pas même le début d’un scénario qui permettrait de comprendre comment ce personnage en arrive là.

Même Jennifer Lawrence, pourtant capable de bien mieux, semble livrée à elle-même. Elle surjoue, force chaque émotion, comme si elle cherchait désespérément une direction que le film ne lui donne jamais. Sa performance est épuisante, presque embarrassante par moments. Quant à Robert Pattinson, il est éteint, transparent, comme aspiré par le néant du projet.

Le plus irritant reste sans doute cette impression constante d’un film persuadé de son intelligence et de sa propre puissance. Die My Love se veut dérangeant, viscéral, radical. Il n’est au final que bruyant, désagréable, creux et prétentieux.

Le film empile les effets pour provoquer un malaise. Mais ce malaise ne vient jamais vraiment de ce qui est raconté. Il naît plutôt du décalage entre l’intention et le résultat. Et l’ennui s’installe, malgré le vacarme.

Pour couronner le tout, certaines scènes finissent par véhiculer un propos assez problématique sur des questions sensibles telles que le rapport de la femme à la maternité, la santé mentale, et le consentement.

Et la seule vraie question qui reste est celle-ci : comment le film a-t-il pu se retrouver en compétition à Cannes ?

MA NOTE : 望 2/10

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mai 2026
D'un ennui répulsif, un scénario aux fraises, rien ne se passe et la problématique de la santé mentale n'est finalement pas bien traitée.

Dommage.
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