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Chilou
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1,0
Publiée le 6 mai 2026
2h d'aliénation mentale et de scènes de ménages qui tournent en boucle . C simplement to much pour moi. C'est aussi illisible que gonflant et ça devient une épreuve d'endurance. Hapiness therapy était autrement mieux.
Malgré les critiques négatives, j’ai tout de même voulu aller voir le film pour Jennifer Lawrence et me faire mon propre avis. Le film traite de la dépression post-partum et des difficultés que peuvent rencontrer les couples suite à la naissance d’un enfant. N’ayant pas moi même d’enfant, je ne peux pas vraiment m’identifier à la problématique, mais dans l’ensemble j’ai trouvé le film intéressant, bien que beaucoup un peu long et quand même bien ennuyeux.
Le peu d’étoiles critiques scintillant au-dessus du destin bouche-à-oreille de ce film semble une injustice. Disparais orage d’encre, fais-nous voir ta voile lactée. Pourtant Lynne Ramsay avec “A Beautiful Day (You Were Never Really Here)” avait marqué nos esprits. Et même les grincheux louent le jeu de Jennifer Lawrence dont la découverte maintenant lointaine dans Winter’s bone nous fut aussi mémorable. Alors allons-y. L’histoire serait « répétitive » ? Un peu en mode la trilogie du Parrain c’est cool mais il y a trop de mafia dedans… Le scénario m’a semblé progresser rationnellement, construit, cohérent ; début, milieu, fin. Il tournerait en boucle autour d’une dépression post accouchement ? Quiconque a vu le film en entier (1 sortie de spectatrice durant ma projection) spoiler: sait qu’un bref entretien entre Grace et un psy pointe la source problématique d’une condition d’orpheline culpabilisatrice à l’âge de 10 ans ; 10 ! Soit évidemment bien avant qu’elle ne devienne mère, élément déclencheur d’une plongée dans ses propres abîmes dont elle ne peut vraiment sortir. Son mari Jackson, psychiquement plus stable, traîne également une famille branlante de dysfonctionnalité (donc oui une famille normale).spoiler: A deux ils habitent la maison retapée d’un oncle qui s’est tiré une balle de fusil là où l’on s’asseoit…
La maladie mentale ne réussit pas à flinguer l’amour au sein du couple, malgré les ombres de l’infidélité fantasmée ou accomplie. L’irrésistible anabase suicidaire de Grace est sa malédiction autant qu’un refuge émotionnel où elle cherche à respirer une liberté, à être pleinement elle-même dont une part manquante l’a abandonné. Cela ne remettra pas en question son amour maternelle pour son fils. Jackson ne pourra que l’y laisser se brûler les ailes, et l’âme, et le cœur, les os, alouette, plutôt que de la retenir (expliquant le titre du film ?).
L’évolution dramatique se déploie avec maestria. Lumières, décors, montage, seconds rôles, i tutti quanti, sont travaillés jusqu’au crédible et l’ampleur. Pattinson nous convainc encore. Lawrence foudroie et règle ici ses comptes avec les vieux nudes d’elle prenant la poussière sur internet bien mieux que son exhibitionnisme faussement cathartique de Red Sparrow. Peut-être parce que la réalisatrice est une femme de talent et de caractère.
Le plaisir cinématographique qu’on y prend n’est pas la joie niaise d’un enthousiasme fugace. Cela mérite de supporter les écrans de téléphones allumés et le bruit du pop-corn de nos voisins, inconvénients bien vite rattrapé par les effets sonores des jappements plaintifs du chien du couple sur nos nerfs, voire par ailleurs cette autre scène où Grace & Jackson se parlent par téléphone à distance et où la voix de Grace caméra sur elle est normale alors que quand c’est le tour de son mari caméra sur lui il parle avec des grésillements lointains.
Un film assez intense et féroce dans son exécution. En revanche, la façon dont la dépression post-partum est vécue par Grace semble peu réaliste et très extrême, comparée à ce que les femmes peuvent vivre dans la réalité. Jennifer Lawrence délivre une performance spectaculaire, et on ressent tout l'investissement que celle-ci a nécessité. Néanmoins dans l'ensemble, cela ne résulte pas sur un film marquant, l'ensemble étant sans doute trop abstrait et exagéré.
Magnifique, les images, les couleurs, les rythmes, les contre-jour. Mais mieux encore, le jeu des 2 acteurs, et surtout celui de Jennifer. Pesant, malaisant, émouvant… ce film m’a marqué, indéniablement.
Mon dieu, ce film est interminable. Rien ne va, les personnages sont tellement excessifs que ça en devient grotesque et complètement surréaliste, ils hurlent tout le temps, sont nymphomanes et se déplacent à 4 pattes. Il n’y a aucune cohérence entre les scènes et l’histoire, les dialogues sont creux et inintéressants et les personnages ne sont nullement attachants. Ce film n’a aucun intérêt et est juste une perte de temps.
J’ai détesté. Je pense clairement que je n’étais pas le public cible et j’aurais dû écouter le trigger warning bon. Ce film m’a tellement mis mal à l’aise et dérangée. Je me sentais anxieuse tout du long. Jennifer Lawrence joue très très bien à tel point que j’avais peur de ce qu’elle pouvait faire pendant tout le film. Je veux effacer ce film de ma mémoire voilà. En plus elle faisait la furry toutes les 4 scènes.
“Que reste-t-il d’un couple quand l’amour laisse place au manque ?”
Die, My Love m’a laissé partagé. Le film aborde un sujet fort — la parentalité et ce qu’elle peut briser dans un couple — mais sans vraiment réussir à le renouveler.
La grande force du film, c’est Jennifer Lawrence. Elle livre une performance impressionnante, presque dérangeante, avec une vraie animalité qui traduit parfaitement la frustration et le sentiment d’abandon de son personnage.
Face à elle, Robert Pattinson incarne un mari qui se détache progressivement. Le couple s’effrite, la distance s’installe, et le manque d’attention devient central.
Le film capte bien cette réalité : devenir parent peut créer un déséquilibre, un manque. Mais là où il divise, c’est dans sa direction. J’ai eu le sentiment que la réalisatrice prenait parti, notamment à travers cette échappatoire extérieure présentée comme presque nécessaire pour continuer d’exister.
C’est là que le film m’a perdu. Pas sur le fond, mais sur la manière de le traiter, parfois trop appuyée.
Le rythme n’aide pas toujours : certaines séquences s’étirent, d’autres se répètent dans l’intention, ce qui finit par atténuer l’impact émotionnel au lieu de le renforcer. L’ambiance, elle, reste volontairement étouffante, presque oppressante, ce qui colle au personnage mais peut aussi créer une distance.
Visuellement en revanche, c’est réussi. Le format 16/9 et le grain de l’image apportent une vraie texture, plus brute et intime, qui renforce l’immersion.
Au final, un film porté par une performance marquante, mais qui manque un peu de nuance et de renouvellement pour pleinement convaincre.
Die My Love est un film très perturbant, qui, porté par l’interprétation puissante de Jennifer Lawrence, laisse sans voix. J’ai néanmoins eu l’impression de me perdre dans le fil de l’histoire par moments.
Film singulier, dérangeant pour qui ne connait rien au sujet, mais qui est beaucoup plus utile que tous les films mièvres sur la maternité. Tout est bien choisi : La beauté des paysages, de la nature, la chaleur de la maison, les musiques puissantes, belles, violentes même qui jalonnent cette BO. Les deux acteurs surtout Jennifer Lawrence sont extraordinaires de justesse.
Je crois qu'on est au delà de la dépression post partum, je crois qu'on touche à un état psychotique puerpéral et c'est ça qui est déroutant et qui occasionne des avis plutôt négatifs des spectateurs... Parce que c'est méconnu et tabou.
La réalisatrice nous fait ressentir cette perte de contrôle de cette jeune maman, tout en gardant intact l'amour pour son bébé. On regarde impuissant son état mental s'effondrer, et on ressent tout. On comprend même. C'est un tour de maître.
Jennifer Lawrence nous montre la maternité comme une expérience corporelle, brutale, quasi violente physiquement comme psychiquement, notamment par la solitude qu'elle engendre.
Ennui profond: Jennifer Lawrence est folle du début à la fin et fait tout pour nous le démontrer à chaque seconde: elle marche consciencieusement à quatre pattes et tire beaucoup la langue. On a l’impression d’une performance pour Oscar: « Regardez, je n’ai pas de limites! » mais sans aucune profondeur, quel intérêt ? Comment s’intéresser à ce personnage vide? Pattinson, lui, joue une seule note du début à la fin: l’amoureux dépassé. Avec son jeu sensible, la grande Sissy Spacek ouvre heureusement une troisième dimension dans toute cette platitude.