424 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
62 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
14 critiques
3
18 critiques
2
15 critiques
1
4 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
STEPHANE Le Blond
7 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 15 juillet 2025
Sujet surprenant pour un film Français et vraiment bien maîtriser même si on n'y connais rien aux courses ni aux bourrins , c'est bien filmé interressant, et les acteurs sont bon ... Une belle surprise
Pour ma part j'ai trouvé ce films plutôt mauvais notamment dans sa réalisation. Le montage est catastrophique. Les plans ne sont pas crédibles du tout, on n'y croit pas une seconde. Pourquoi cette patronne s'acharne à vouloir ce jeune lads, pourquoi lui montre t-elle les dessous du business (paris truqués, dopage...). Aucune montée en puissance de ce jeune, aucun entraînement, c'est plan plan et des réactions à l'emporte pièce. Et cette caméra à l'épaule qui n'apporte rien. Et c'est ex jockey qui a été jockey pendant 20 ans mais habite une caravane délabrée. Bref, du cinéma français très moyen. Heureusement que ce jeune acteur relève le niveau.
10 595 abonnés
11 634 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 3 juillet 2025
Beaucoup de prétendants pour peu d'élus... Une réalité dans beaucoup de milieux, y compris dans celui des courses hippiques avec des places de jockey qui se font rares. Sous bracelet électronique, Ethan espère se remettre sur les bons rails en postulant pour travailler dans une écurie, mais il va vite réaliser que c'est un environnement très difficile qui demande beaucoup de travail. Une concurrence ardue qui n'est pas le seul obstacle qu'il va devoir surmonter... Avec cette immersion dans le milieu des courses hippiques, Julien Menanteau propose un film extrêmement riche qui couvre tout ce que l'on peut imaginer de ce milieu à savoir la compétition, la pression du résultat, la relation avec l'animal, le sort des chevaux qui ne donnent plus satisfaction, la nécessité d'un financement étranger pour survivre, la tentation de l'argent facile en truquant des courses, le dopage, etc. Ça fait beaucoup d'autant plus que tout est plus ou moins cliché, mais ça fonctionne quand même. Ce film dégage une bonne énergie et respire la passion pour ce milieu même s'il met en avant de très mauvais côtés. Les gens sont clairement dans leur élément à l'image de Marco Luraschi qui après des rôles secondaires ou de doublure se montre convaincant dans le rôle-titre. Avec tout ça, il y avait de quoi faire une série, mais "Lads" est un sympathique et authentique premier long-métrage.
En 90 minutes, Julien Menanteau, pour son 1er film, parvient à nous dresser un tableau quasi exhaustif des beautés et des vicissitudes du monde des courses hippiques. Un tour de force, var le panorama est complet et l’histoire racontée très prenante. Ethan, 17 ans, devient apprenti-jockey dans une écurie d’obstacles, l’épreuve la plus violente du galop. Au contact des purs-sangs, il découvre le monde des courses, des paris et de l’argent. Sa passion grandit, sa frustration aussi. Courir pour gagner, mais toujours au service des autres. Bientôt il devra choisir : transgresser les règles ou sauver sa peau. Un sujet rarement traité au cinéma pour un film qui vaut d’être vu. Les films sur le milieu des courses de chevaux, se focalisent très souvent, sur le côté de l’argent, c’est-à-dire des entraîneurs et des parieurs et rarement du côté des « ouvriers du galop ». Un oubli très bien réparé dans ce drame aux personnages certes un peu convenus, mais très bien caractérisés par le scénario. L’éventail des thèmes abordés est large et quasi exhaustif : mauvais traitements des jockeys et des chevaux, harcèlement, dopage, magouilles, courses truquées etc. – Peut-être, d’ailleurs, trop de sujets pour un seul film -. Le film est d’ailleurs marqué par un souci de réalisme, avec des dialogues authentiques, un aspect documentaire soigné et surtout une réalisation virtuose pour les scènes de courses tournées devant les 45 000 spectateurs d’un champ de courses en Belgique. C’est bien tout cet ensemble qui fait de ce film un joli moment de cinéma. Même soin apporté au casting. Fils du célèbre cavalier et cascadeur Mario Luraschi, Marco Luraschi a reçu le Prix du Meilleur Acteur lors du dernier Festival du Film Francophone d’Angoulême, en 2024. Beaucoup de présence mais une diction minimaliste qui rappelle Magimel ou Duvauchelle à leurs débuts. Vous me direz, ça ne les a pas empêché de faire carrière. Souhaitons-lui la même réussite, il en a les moyens. Il est encadré par les formidables Jeanne Balibar et Marc Barbé, ainsi que de Phénix Brossard, Léon Vital et Ethelle Gonzalez-Lardued. Un film trépidant, à la mise en scène soignée et la découverte d’un nouveau talent, Marco Luraschi dont on eut dire : Chassez le naturel, il revient au galop.
Une plongée dans l’univers difficile et dur des courses, à travers le parcours d’un jeune un peu perdu. L’acteur Marco Laruschi est exceptionnel avec un jeu tout en finesse à l’instar de Jeanne Balibar grandiose en patronne d’écurie. Les seconds rôles et la réalisation sont magnifiques. Les scènes de course sont splendides et prenantes. Le scénario est original et la musique excellente.
À 17 ans, Ethan porte déjà un bracelet électronique. Il parvient à se faire recruter dans un prestigieux haras et à gagner la confiance de sa patronne. Un film qui retrace le joli parcours d’un garçon plein de failles et de persévérance. C’est un joli film porté par un casting efficace.
À travers l'apprentissage du métier de jockey un jeune homme sorti de prison pour mineurs découvre et déjoue en grande partie la dureté et les agissements du monde hippique. spoiler: Proche de ses victimes sous diverses formes, pari et dette, violence sur le cheval, blessés graves spoiler: le personnage irradie et l'action reste tendue tout du long. Remarquablement filmé et interprété.
Ce film est une merveille. L’imagerie est sublime. C’est vraiment dommage qu’il ne soit à l’affiche que dans très peu de salles. Je ne connais rien à l’univers des jockeys, mais le film m’a tout de suite captivé. Il est riche en émotions, et le jeu des acteurs est incroyable. Je le recommande vivement si vous avez la chance d’avoir encore quelques séances près de chez vous.
Film excellent C'est rare Intense prenant Émouvant [spoiler] L'acteur principal est magnifique Rien n'est surjoué, les coulisses des courses sont bien racontés Univers rude qui demande des sacrifices et un dépassement hors norme mais qui forge des personnalités hautes en couleur Courage force volonté une école de la vie sans artifices
LADS est un film bouleversant qui met en lumière un univers rarement exploré au cinéma : celui des lads, indispensables au monde des courses hippiques. Julien Menanteau nous plonge avec justesse et sensibilité dans la réalité exigeante et souvent méconnue de ces travailleurs de l’ombre. L’une des grandes forces du film réside dans sa capacité à aborder des sujets tabous de ce milieu, tout en mettant en avant une relation profondément touchante : celle entre un lad et son cheval. Les performances des acteurs sont remarquables, notamment celle de Marco Luraschi, qui incarne Ethan avec une sincérité bouleversante. Son jeu sensible et nuancé rend son personnage extrêmement attachant, renforçant l’impact du film. Bref vous l'aurez compris j'ai adoré ce film.
Au ciné hier, il y avait le choix entre « Le Routard », « Lads » et « Doux Jésus ». Nous avons opté pour « Lads », mais nous aurions été mieux inspirés fait d'aller voir « Doux Jésus » dont les spectateurs ressortaient joyeux. La promo nous présente Lads comme un film social engagé (et un nouvel acteur prometteur). En lieu de Ken Loach on se retrouve avec Ken et Barbie Loches, revanchards : il y a une volonté affichée de « se payer » le milieu des courses et des entraîneurs tout en faisant passer un message politique tellement premier degré qu'il dessert complètement le propos. Je ne serais pas surpris que ces "jeunes de Creil" dont les auteurs s'improvisent en hérauts n'apprécient pas vraiment cette œuvre tant elle s’applique à salir leur univers professionnel avec méthode. On n’est pas loin du mépris de classe. Même malaise sur la mise en avant de Marco Luraschi, vraiment très, très bon, et qu'on nous présente avec un peu condescendance (un « simple » cascadeur qui se révèle être un excellent acteur). Ceux qui connaissent le milieu savent que c'est une profession assez peu respectée sur les plateaux, alors qu'ils payent parfois le prix fort. Il n'y a d'ailleurs pas de César qui lui soit consacrée, et les Oscars ont corrigé le tir aujourd'hui même après, ... 97 ans ! Le film a cependant le mérite d’annoncer la couleur très vite. On est fixé dès la scène de la pesée de jockeys pour laquelle les scénaristes ont chaussé leurs plus gros sabots pour établir un parallèle homme = animal, animal = homme. Quel contresens. La pesée, présentée comme un simple rituel technique, est en réalité un moment d'une grande profondeur symbolique. C'est l'instant où l'équité prend le pas sur la compétition brute, où chaque gramme compte pour rétablir les chances entre concurrents débutants ou confirmés. La suite n'est qu'un enchainement de ressorts dramaturgiques convenus et de dialogues mous. Les excellentes prestations de Marc Barbé et de Jeanne Balibar ne parvienne pas à éviter la déroute. Respect à la directrice de casting pour avoir su déceler l’immense potentiel de Marco Luraschi. Espérons que ses prochains films lui donnent la place qui lui revient dans le cinéma français !