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khesanh76
37 abonnés
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3,5
Publiée le 11 avril 2025
Ce film est la découverte de l'autre monde des courses hippiques. Avec Ethan, qui est en liberté conditionnelle, et qui doit s'adapter à ce milieu très dur, qui a ses propres règles avec des horaires à la dure. Ce petit délinquant se prend d'amour pour ses montures...peut être un peu trop. Car le milieu hippique est géré par l'argent. Une réplique dans le film dit tout " Avant on faisait courrir les chevaux pour faire la guerre, maintenant on les fait courrir pour l'argent" Ce film est un peu le pendant de "Mercato" ou on découvrait l'autre face du milieu professionnel du foot.
Belle surprise, surtout si on a un faible pour la race chevaline, que ce très agréable film de Julien Menanteau et Nour Ben Salem. Le thème de la réinsertion autour, ou grâce aux chevaux, fonctionne très bien. A ce propos, Ethan ( Marco Lurashi ) excelle dans son rôle aux cotés d' autres très bons acteurs : Marc Barbé ( Hans ) et Jeanne Balibar ( Suzanne ). Le film insiste à juste titre sur la sélection impitoyable qui se joue, pour tant de candidats jockeys et si peu d' élus... c' est très bien mis en scène dans cette comédie où tout sourit à cette tête blonde, profitant d' un sérieux coup de coeur, tout en découvrant un milieu et ses propres codes ! Pas de doublure, pour ce jeune acteur, un bel investissement donc, mais on regrettera un survol partiel des entrainements et du "foncier" du métier dont J Menanteau nous livre que partiellement.... !!**
Je me suis dit pourquoi pas le regarder et la bonne surprise ça m'a permis d'en savoir plus sur le métier de jockey et ce que peuvent subir les chevaux le jeune acteur interprète bien son rôle et les autres acteurs jouent bien aussi.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + lads" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Il y a des films qui trottent, d'autres qui galopent. Et puis il y a Lads, qui observe, les sabots enfoncés dans la glaise, les tensions cadenassées dans les regards. Julien Menanteau y pratique une chirurgie sociale : inciser doucement, sans anesthésie, pour observer les cicatrices.
Ici, point de lyrisme équestre. Les chevaux ? Hors-champ, ou presque. Ce qui intéresse Menanteau, ce sont les hommes, leurs rapports de force, leurs corps usés avant l’âge. À commencer par Ethan, interprété avec une intensité contenue par Marco Luraschi : silhouette maigre, yeux qui fuient, parole rare. L'élégance d’un mutisme chargé de tout ce qu’il ne dira jamais.
Jeanne Balibar, hiératique et flottante, incarne Suzanne avec un mélange de froideur clinique et d'affection ambiguë. Face à elle, Marc Barbé est Hans, contremaître taiseux, presque minéral, autorité silencieuse dont la voix semble peser une tonne à chaque syllabe. Phénix Brossard, en Lucas, désarme par sa vulnérabilité. Comme s’il avait lu trop tôt la fin du scénario de sa propre vie.
La mise en scène, sèche et précise, pourrait rappeler celle de Brizé – sans le prosélytisme. Julien Ramirez Hernan signe une photographie de l’ombre, toute en demi-teintes, tandis que Manon Falise découpe le temps avec cette cruauté calme qu’ont les montages sobres.
C’est un film qu’on pourrait croire froid, mais il brûle doucement. Il vous laisse avec cette impression étrange : celle d’avoir assisté à un combat sans coups, à une guerre des silences.
Un film rare. Comme une course truquée, où l'on ne cherche pas le vainqueur, mais celui qui tiendra le plus longtemps sans parler.
Déçu. J’ai regardé Lads en espérant découvrir une vraie immersion dans l’univers des lads et des courses de chevaux, mais le film manque cruellement de structure. Pas de début marquant, aucune problématique clairement posée, ni évolution, ni vraie fin. On survole tout sans entrer dans le cœur du sujet. Les entraînements des chevaux, qui auraient pu être un point fort, sont à peine montrés. Résultat : on reste sur sa faim. Dommage, le thème avait du potentiel.
Voici une œuvre cinématographique qui traite du monde des chevaux de course. Ici , plus particulièrement du métier de lad . Le scénario est assez banal.L ' intérêt de ce long métrage élégant réside dans un regard quasiment documentaire ente les lads , les entraîneurs et, évidemment, les chevaux pur sang . Un film de bonne facture. Cordialement. Gérard Michel
Un ado paumé trouve refuge dans les écuries et se met à rêver de victoires et de trophées… sauf que dans les courses de haies, on se prend surtout des murs, au sens propre comme au figuré. Cette comédie dramatique nous offre une plongée assez intéressante dans le petit monde des jockeys, avec la noblesse, la puissance et la beauté du cheval bien sûr, mais aussi ses coups bas, son fric, ses chutes et ses non-dits. Le personnage principal est plutôt attachant, joué par Marco Luraschi, que je découvre avec curiosité. Malheureusement, le scénario manque globalement un peu de souffle pour en faire un film inoubliable. Pour sa première réalisation, Julien Menanteau propose un galop prometteur, même si l'on attendait une foulée plus ambitieuse. Honnête, appliqué, presque trop sage. Site CINEMADOURG.free.fr
Un film qui se voit avec plaisir, beaucoup d’atouts, les chevaux d’abord, magnifiques, les acteurs excellents, intéressante découverte des dessous des courses hippiques, et surtout une future star, le magnétique Marco Luraschi, une révélation !! Jeanne Balibar est excellente comme d’habitude, et Marc Barbé parvient à rendre son personnage assez conventionnel ( mais courant dans le monde hippique) très émouvant. Tous les acteurs sont très crédibles. J’ai juste une petite réserve sur la fin … ( que je ne raconterai pas pour ne pas briser le suspense final )
Menanteau dans son premier film nous fait entrer dans le monde des courses hippiques, lui qui vient d'une famille de cavaliers… sauf lui. Le portrait est un peu daté, mais semble-t-il bien vu. Il y a de l'ambiance Whiplash dans les paddocks pour réussir! Luraschi est un jeune acteur, prêt à tous les défis, pas besoin de le doubler pour monter à cheval. On ne s'ennuie pas dans ce style plutôt documentaire, servi par des seconds rôles épatants, la vénéneuse jeanne Balibar et le vieux routard blasé Marc Barbé. vu en AP au festival Premier Plans - janvier 25
Film nécessaire qui montre la réalité des courses de chevaux destinées aux paris, monde impitoyable pour les jockeys et pour les chevaux. Très belle performance de Marco Luraschi.
D’un sujet rarement mis en avant au cinéma et qui peut intéresser un certain nombre, cette œuvre mérite vraiment d’être vu. Les interprètes sont tous impeccables et le scénario d’une belle tenu tient en haleine jusqu’au dénouement. Excellent film à voir sans hésitation.
Je ne comprends pas toutes les mauvaises critiques sur cet opus car c'est très réussit et je note 5 étoiles. Mais résultat on était que 3 à l'UGC Halles à la séance du jour. Bravo les critiques ! Si vous soutenez pas le travail engagé. Et quid du respect pour le producteur qui a fait confiance à des étudiants alors que dans le cinéma c'est quand même rare qu'on donne la confiance aux jeunes ? En plus Jeanne Balibar et Marc Barnabé sont très bien dans leur rôles respectifs. Et la nouvelle révélation Mario Lurachi aussi (la teinture en blond du héro quel bon délire : c'est bien vu). Et en plus c'est aussi rare un film qui apprend autant de choses intéressantes, qu'on regrette qu'il soit si court et j'espère qu'il y aura une suite avec Zoé et encore plus d'infos sur ce monde. Moi il m'a donné envie de faire du cheval en vérité mais comme j'habite pas à côté d'une chevalerie alors j'ai acheté le Cheval Magazine numéro 639d'avril qui a offre l'affiche du film pour mettre dans mon salon et ainsi prolonger le rêve...éveillé ...