Note moyenne
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2691 notes
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Je voulais le voir depuis un moment, j’en avais entendu pas mal de bien.
Au final, j’ai bien aimé.
J’ai trouvé l’univers vraiment original et le film a une vraie personnalité.
Le casting est globalement plutôt bon et les personnages fonctionnent bien.
J’ai aussi bien aimé l’humour, même si toutes les blagues ne m’ont pas fait rire.
Visuellement, le film est réussi et il y a plusieurs scènes vraiment marquantes.
J’ai apprécié le fait que le film alterne entre des moments plus légers et d’autres un peu plus sérieux.
Par contre, je m’attendais à être un peu plus pris par l’histoire et certains passages m’ont moins accroché.
Je trouve aussi que le film aurait pu aller un peu plus loin dans certaines de ses idées.
Mais ça reste une bonne découverte, avec une vraie identité.
Au final, j’ai bien aimé.
J’ai trouvé l’univers vraiment original et le film a une vraie personnalité.
Le casting est globalement plutôt bon et les personnages fonctionnent bien.
J’ai aussi bien aimé l’humour, même si toutes les blagues ne m’ont pas fait rire.
Visuellement, le film est réussi et il y a plusieurs scènes vraiment marquantes.
J’ai apprécié le fait que le film alterne entre des moments plus légers et d’autres un peu plus sérieux.
Par contre, je m’attendais à être un peu plus pris par l’histoire et certains passages m’ont moins accroché.
Je trouve aussi que le film aurait pu aller un peu plus loin dans certaines de ses idées.
Mais ça reste une bonne découverte, avec une vraie identité.
Très fidèle à la réalité du monde gay. Je comprends mieux pourquoi j’ai eu autant de mal à m’y intégrer.. et les chemsexeurs sont tellement bien représentés dans le film, c’est le passage le plus hilarant !
Un florilège des relations, phantasmes et lieux gay traité avec beaucoup d'humour et de fantaisie ! C'est déjanté et réjouissant et de ce fait, c'est presque dommage d'avoir instillé dans le scénario un soupçon de bluette...mais on ne boudera pas son plaisir pour cela !
Comédie d'animation célébrant la diversité et la culture queer qui n’a pu être produite qu’avec un financement participatif. Ce n’était donc pas gagné d’avance. A l’affiche de peu de salles, c’est déjà un beau succès en nombre d’entrées et les notes des critiques sur ce site sont en rapport. Pour le synopsis, lire sur Wikipédia. Si vous arrivez jusqu’au bout, vous êtes prêt ! Car à vrai dire c’est lassant. Ça s’adresse à un public qui a les codes (je ne les ai manifestement pas). Et qui s’extasie donc sur ce qu’il est venu voir et avait envie de voir. C’est du film d’animation pour adultes. C’est d’ailleurs interdit aux moins de 12 ans, preuve que ça titille quand même avec un esprit salace quelques données peu conformes aux « bonnes mœurs ». J’ai retenu la Gaystapo, le Docteur Ragoult avec son remède miracle, la Chroroquee. Christine Bayer, ministre de la santé de son état – avec un patronyme de laboratoire médical ici - ressemblante à une femme politique française, ô combien excessive quand il s’agit des hommes, des femmes, de la sexualité, de la famille, tout ça... Bref, comme je l’ai écrit plus haut, les spectateurs qui sont contents sont majoritairement venus chercher ce dont ils avaient envie et ils l’ont eu. Est-ce que pour autant c’est une grande œuvre d’animation ? J’en doute. Bon, le Festival de Cannes lui a fait une ovation en séance de minuit. Un public qu’on va dire acquis à la cause, davantage que populaire, a suivi. Pas assez quand même pour remplir plus de 350 salles sur quelques 5 000 écrans.
Drôle et plein de rebondissements. une vraie ré l'émotion du bon sentiments. pleins de references. vraiment ne le ratez pas.
Une véritable pépite : extrêmement drôle, pleins de messages plus ou moins subliminaux, truffées de références cinématographiques. Après l'avoir vu, on ne demande qu'à y retourner.
Désopilant. Voir féroce. Un certain univers gay rendu au vitriol. Et une certaine tendresse aussi. Mais après avoir bien ri, un léger trouble tout de même. Juste préciser que le monde gay masculin ne se résume pas à la salle de gym, aux mégas boîtes surchauffées, aux drague-queens hystériques, aux croisières en folies, aux bordels de sexe hard et aux drogues ... Notamment la jeunesse gay est très loin de ce monde gay déjà un peu daté, celui des quarantenaires et plus ...
Ce film d'animation, plutôt destiné à un public adulte, est très drôle, bourré de références, de moqueries, de dénonciations et également de la bienveillance, il passe à une vitesse folle. J' en suis ressortie avec le sourire, ça fait du bien !!!
Très beau film. Je n'ai pas particulièrement ri, mais c'est très attachant. Les personnages sont hauts en couleur. C'est une satire de la communauté Queer : il ne faut pas prendre le film au 1er degré. Et quel plaisir de retrouver des voix bien connues du studio Bobbypills. Coup de cœur pour la chanson "Adieu" : Adieu toutes mes sœurs disparues... Bravo à toutes les personnes qui ont façonné ce film à nul autre pareil.
Pour le coup j’ai adoré !!! Le scénario est vraiment excellent ! Tout est vraiment bien écrit ! Le film est très touchant et en même temps très drôle !!! Je pourrais retourner le voir tellement que j’ai aimé !!!
J’ai adoré Jim QUEEN bien évidemment,
Et bien joué le cameo de Monsieur Flap sur le bureau de Nina
Et bien joué le cameo de Monsieur Flap sur le bureau de Nina
Avec tout ce que j’en avais entendu, je m’attendais à un excellent film. Malheureusement, il ne m’a pas autant plu que je l’espérais.
J’ai beaucoup apprécié l’animation ainsi que l’humour du début, mais celui-ci se fait plus rare au milieu du film. Le scénario, lui aussi, finit par partir un peu dans tous les sens.
Ça reste néanmoins un bon film, drôle et agréable à regarder.
J’ai beaucoup apprécié l’animation ainsi que l’humour du début, mais celui-ci se fait plus rare au milieu du film. Le scénario, lui aussi, finit par partir un peu dans tous les sens.
Ça reste néanmoins un bon film, drôle et agréable à regarder.
Bon, visiblement je suis le seul a la lecture des critiques ici présents à avoir trouvé ça..moyen et même, si c'est un film d'animation a l'avoir trouvé caricatural a tout point de vue. Bref déception pour moi.
C’est ce qui s’appelle une énorme surprise! Il faut avouer que ce film d’animation tricolore avait fait forte impression au dernier Festival de Cannes. Depuis, le buzz a fait son chemin avec un joli succès critique et d’estime ainsi qu’un beau box-office en salles pour ce type de productions difficile à distribuer et vendre au public. D’ailleurs, il est certain que ce dessin animé très queer à l’esthétique de manga japonais et plus spécialement destiné aux adultes n’était pas forcément une production attendue et vouée au succès. Plutôt un film de niche comme on dit. Alors certes, ce n’est vraiment pas pour tous les publics et peut-être davantage orienté pour le public gay, qui y verra plus de références, mais - si l’on est ouvert d’esprit - c’est une sacrée tranche de folie et de rigolade sur une petite heure et demie qui passe à une vitesse folle. Juste une chose, n’y amenez pas des personnes trop jeunes, des spectateurs fermés d’esprit ou un public homophobe, cela risque de choquer ou d’agacer. En comparaison concernant le coté décomplexé, c’est dans la même veine que l’excellent film d’animation américain « Sausage Party », mais encore plus cul, cru et osé.
« Jim Queen » entend moquer et/ou parodier et/ou tourner en dérision tout le microcosme gay parisien et ses travers. Plus particulièrement les penchants communautaristes gays et les étiquettes qui vont avec comme le clubbing, la salle de sport, les spots de dragues, entre autres. Il est donc entendu que le film ne traite qu’une petite partie des gays, ceux que l’on voit le plus dans les médias, ceux qui sortent en club, sont autocentrés sur leur physique et adeptes des excès en tous genres. En quelque sorte, ceux de cette communauté qui entre dans les clichés et la caricature et peuplent un certain imaginaire collectif. Il manque d’ailleurs peut-être un petit commentaire en filigrane précisant que le film n’entend pas représenter tous les homosexuels de la planète mais si l’on a un minimum de recul et de jugeotte on s’en doute. Oui, le film entend tordre et s’amuser avec les clichés (plus ou moins avérés) de ce milieu en les exagérant, les extrapolant de manière plus ou moins poussée. Et tout le monde en prend pour son grade, avec un humour ravageur, pas mal de piques mais aussi de la bienveillance, sans jugement.
Certains devraient se retrouver là-dedans et ne pas apprécier mais c’est ce qui plaît aussi dans « Jim Queen ». C’est que, par le biais de l’animation, il s’autorise tout et n’épargne rien ni personne. L’adage selon lequel on peut rire de tout avec les bonnes personnes s’applique ici à merveille. Et si ce film d’animation atypique écorne le communautarisme présent dans une même communauté (les twinks, les bears, les gym queen, etc), il se moque aussi des clichés inhérents à ladite communauté avec leurs codes et des règles parfois ridicules. Il n’hésite pas à singer l’addiction à la salle, au sexe et même aux drogues. Le film fonce dans tout, ose tout, avec joie et fracas et c’est purement et simplement jubilatoire. Le long-métrage va aussi plus loin en nous inventant un simili Didier Raoult et une Christine Boutin d’opérette, qu’il malmène avec joie tout en proposant une satire acerbe de l’industrie pharmaceutique et de certains politiciens ultra-conservateurs ou du public de La Manif pour Tous. En plus d’un fond social, voilà donc une œuvre qui tire à boulets rouges sur tout en n’oubliant pas d’être politique.
Cependant – et c’est encore plus surprenant – il y a beaucoup de tendresse et une jolie histoire d’amour là-dedans. On est surpris de s’attacher à ces personnages de dessins animés, vulgaires de prime abord et totalement superficiels. Les seconds couteaux comme la meilleure amie, la drag-queen ou le concurrent sont bien croqués et nous font rire à gorge déployée. Car oui on rit beaucoup avec « Jim Queen », bien plus que dans la plupart des comédies actuelles. Et comme le film s’autorise tout, que c’est trash, sans concessions, parfois très vulgaire, on plussoie. Le rythme échevelé des péripéties ne nous laisse pas une minute de répit. Que ce soit la « chems » party ou le lieu de cruising dans un parc, même les moments les plus sexuels parviennent à nous amuser tellement c’est retranscrit avec une bonne dose de véracité trempée dans l’humour. Il y a une idée à la minute, que ce soit dans les dialogues, les situations ou même dans un coin d’écran via le graphisme. C’est franchement bien trouvé, maitrisé et clairement amené à devenir culte. Un petit bijou d’animation pour adultes, extrême, généreux, fou et, surtout, à mourir de rire et qui, délivre heureusement – in fine – un beau message de tolérance. À ne pas louper.
Plus critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
« Jim Queen » entend moquer et/ou parodier et/ou tourner en dérision tout le microcosme gay parisien et ses travers. Plus particulièrement les penchants communautaristes gays et les étiquettes qui vont avec comme le clubbing, la salle de sport, les spots de dragues, entre autres. Il est donc entendu que le film ne traite qu’une petite partie des gays, ceux que l’on voit le plus dans les médias, ceux qui sortent en club, sont autocentrés sur leur physique et adeptes des excès en tous genres. En quelque sorte, ceux de cette communauté qui entre dans les clichés et la caricature et peuplent un certain imaginaire collectif. Il manque d’ailleurs peut-être un petit commentaire en filigrane précisant que le film n’entend pas représenter tous les homosexuels de la planète mais si l’on a un minimum de recul et de jugeotte on s’en doute. Oui, le film entend tordre et s’amuser avec les clichés (plus ou moins avérés) de ce milieu en les exagérant, les extrapolant de manière plus ou moins poussée. Et tout le monde en prend pour son grade, avec un humour ravageur, pas mal de piques mais aussi de la bienveillance, sans jugement.
Certains devraient se retrouver là-dedans et ne pas apprécier mais c’est ce qui plaît aussi dans « Jim Queen ». C’est que, par le biais de l’animation, il s’autorise tout et n’épargne rien ni personne. L’adage selon lequel on peut rire de tout avec les bonnes personnes s’applique ici à merveille. Et si ce film d’animation atypique écorne le communautarisme présent dans une même communauté (les twinks, les bears, les gym queen, etc), il se moque aussi des clichés inhérents à ladite communauté avec leurs codes et des règles parfois ridicules. Il n’hésite pas à singer l’addiction à la salle, au sexe et même aux drogues. Le film fonce dans tout, ose tout, avec joie et fracas et c’est purement et simplement jubilatoire. Le long-métrage va aussi plus loin en nous inventant un simili Didier Raoult et une Christine Boutin d’opérette, qu’il malmène avec joie tout en proposant une satire acerbe de l’industrie pharmaceutique et de certains politiciens ultra-conservateurs ou du public de La Manif pour Tous. En plus d’un fond social, voilà donc une œuvre qui tire à boulets rouges sur tout en n’oubliant pas d’être politique.
Cependant – et c’est encore plus surprenant – il y a beaucoup de tendresse et une jolie histoire d’amour là-dedans. On est surpris de s’attacher à ces personnages de dessins animés, vulgaires de prime abord et totalement superficiels. Les seconds couteaux comme la meilleure amie, la drag-queen ou le concurrent sont bien croqués et nous font rire à gorge déployée. Car oui on rit beaucoup avec « Jim Queen », bien plus que dans la plupart des comédies actuelles. Et comme le film s’autorise tout, que c’est trash, sans concessions, parfois très vulgaire, on plussoie. Le rythme échevelé des péripéties ne nous laisse pas une minute de répit. Que ce soit la « chems » party ou le lieu de cruising dans un parc, même les moments les plus sexuels parviennent à nous amuser tellement c’est retranscrit avec une bonne dose de véracité trempée dans l’humour. Il y a une idée à la minute, que ce soit dans les dialogues, les situations ou même dans un coin d’écran via le graphisme. C’est franchement bien trouvé, maitrisé et clairement amené à devenir culte. Un petit bijou d’animation pour adultes, extrême, généreux, fou et, surtout, à mourir de rire et qui, délivre heureusement – in fine – un beau message de tolérance. À ne pas louper.
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Super. Très équilibré et drôle, ce qui est rare pour un film français. Franchement, bel équilibre, vanne autant les hétéro que la communauté gay. Nous avons bien rigolé.
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