Jim Queen
Note moyenne
4,3
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95 critiques spectateurs

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Grégory Le Gal
Grégory Le Gal

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5,0
Publiée le 9 juin 2026
Ce film est culte. L’idée de départ est géniale et le scénario tient vraiment la route. Hilarant du début à la fin. J’ai adoré.
galary
galary

8 abonnés 51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juin 2026
Vu en avant première, c’est une excellente surprise. Le film est réjouissant grâce à ses dialogues percutants et les références hyper bien vues. L’animation est très fun et le rythme du film parfait.
Alan.B.Demented
Alan.B.Demented

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2026
De l'or en barre. Brillamment scénarisé, inventif, émouvant sans être complaisant, pédago sur les sous-communautés pour un hétéro de base :D ... et surtout qui tire dans tous les sens et se permet tout pourvu que ça soit drôle. C'est tellement généreux que je suis certain d'avoir raté pleins de choses ... ça va nécessiter une seconde séance.

Je ne me suis pas autant marré au cinéma depuis longtemps. L'avant-première s'est soldée par un tonnerre d'applaudissements mérité.

En salle le 17 juin !
jff1975
jff1975

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2026
Chance de l’avoir vu en séance de minuit à Cannes. Salle littéralement en délire — rires, applaudissements pendant le film ! Rien que le pitch fait rire quand on le raconte. Petit bijou d’animation à voir absolument par (presque) tout le monde !
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2026
Face aux critiques unanimes, je m'attendais forcément à l'excellence et c'est malheureusement le piège dans lequel je suis tombé. Le piège effectivement car lorsque l'on a trop d'attentes, on est quelque-part forcément déçu, même si je dois tout de même reconnaitre que ce film réalisé par Nicolas Athané et Marco Nguyen ne laisse pas indifférent !
Grâce à son corps d'apollon, Jim Queen est une icône gay mais tout s'écroule lorsqu'il contracte l'hétérose, une maladie qui rend les gays hétéros. Afin de revenir sur le droit chemin, il sera aidé de Lucien, fils de la ministre Christine Bayer (certainement une référence à Christine Boutin) et de sa prostate. Lucien qui ne connait d'ailleurs rien à "l'univers gay" et qui passe la plupart de son temps dans son placard (vous avez saisi ?).
Alors oui, annoncé comme ça, c'est bordélique et le film l'est. C'est le principal problème que j'ai avec ce dernier d'ailleurs, j'ai eu du mal à accrocher à l'histoire qui s'éparpille dans tous les sens à force de vouloir représenter le plus de sous-catégories gays masculines possibles. Comme les bears, les drags, les kiffeurs, le chemsex etc. D'un côté, même si le film vise majoritairement un public gay forcément, les hétéros pourront en apprendre un peu plus sur cet univers... même s'il est rempli de clichés !
Malgré tout, il est important de nuancer car ce ne sont pas des clichés à charge contre le communauté gay, tout est exagéré dans le but de faire marrer. Tout l'humour du film réside en effet dans cette représentation d'une communauté bien quadrillée et de moins en moins tolérante les uns envers les autres, tout en prônant l'amour, le vivre-ensemble et les différences. Et puis bien-sûr, l'ensemble est également nuancé par un aspect bien provocateur, propre à la boite de prod Bobbypills.
Bref, "Jim Queen" est donc une comédie corrosive en passe de devenir un petit phénomène.
Kivodulh
Kivodulh

43 abonnés 349 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juin 2026
Avec beaucoup d’autodérision les réalisateurs dessinent une aventure dans le monde LGBT hilarante tout en gardant un fil conducteur aux faux airs d’histoire heroic-fantasy qui vous garde captif.
En 8 ans de mise sur les rails, Jim Queen prend aujourd’hui une dimension militante, au vue de ce que le Monde devient malheureusement.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2026
JIM QUEEN : 12/20

Qu’est-ce que c’est que ca ?!

Visuellement, ça ressemble à un long épisode sous acide des Kassos, avec une overdose de clichés, de vannes sexuelles et de caricatures sur toutes les tribus du milieu gay. Bears, twinks, queer militants surexcités, fétichismes chelous… tout le monde en prend pour son grade.

Le problème, c’est que je ne sais toujours pas si le film est une énorme satire intelligente… ou juste une private joke géante destinée à un public ultra ciblé. Parce qu’à certains moments, j’ai explosé de rire devant le culot du truc. Et à d’autres, je soufflais très fort en mode : “mais vous êtes sérieux là ?”.

Le film souligne quand même une certaine hypocrisie du milieu et ose montrer des comportements parfois absurdes qu’on préfère souvent ignorer. Sauf qu’en forçant autant les curseurs, ça finit aussi par donner une image complètement déglinguée des gays. Et honnêtement, les spectateurs hétéros risquent surtout de regarder ça comme un safari sous kétamine.

Le scénario reste original, l’énergie est là, et je ne peux pas nier que le film a une vraie personnalité. Mais entre satire, caricature et gros malaise, Jim Queen marche constamment sur une ligne très fine.

C’est drôle, gênant, parfois affligeant, souvent WTF… mais au moins, impossible de dire que c’est un film formaté pour plaire à la masse.


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Yannick Aubry
Yannick Aubry

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mai 2026
Vu en avant première.
Ça dégomme une masse de clichés, ça fait du bien et c'est très drôle.
Mais un tel ovni trouvera t il ses spectateurs ???
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Un virus transforme les gays en hétérosexuels dans Jim Queen. Le premier long-métrage de Bobbypills, hilarant, décomplexé et étonnamment touchant, est une bombe d’animation queer présentée en Séance de Minuit à Cannes 2026.

Dans un Paris uchronique, l’homosexualité est la norme. On y trouve Jim Parfait, influenceur musclé, icône des réseaux, roi du booty workout, qui voit sa vie s’effondrer le jour où il contracte l’hétérose, une IST qui transforme ses victimes en hétérosexuels monogames, fans de football et porteurs de doudoune sans manche. L’enfer absolu. Pour se sauver, et sauver avec lui toute la communauté gay de l’extinction, Jim devra traverser Paris aux côtés de Lucien, son dernier follower, un jeune homme qui peine à assumer sa propre homosexualité face à sa mère, Christine Bayer, ministre de la santé, homophobe assumée, et référence à peine voilée à Christine Boutin et aux laboratoires Bayer du scandale du sang contaminé. Marco Nguyen et Nicolas Athané signent là leur premier long-métrage, et c’est une réussite, généreuse et libératrice.

Portrait acide d’une communauté qui s’aime avec ses défauts

Ce qui frappe d’emblée, c’est la précision du regard porté sur la communauté gay, de l’intérieur, sans condescendance ni prosélytisme. Jim n’est pas seulement une icône, c’est aussi un miroir grossissant des injonctions qui traversent le monde queer : le culte du physique, la hiérarchie silencieuse entre les membres du Gym Queens, les twinks qui sont plus minces, les bears pour leur pilosité excessive, et les drags pour leur transformation extravagante. Il y a une valeur sociale de l’esthétique corporelle qui est présentée avec un certain amusement, même si elle est aussi vectrice de conflit. Mais quand l’hétérose fait perdre à Jim ses abdos un par un, c’est toute son identité sociale qui se dérobe et pas seulement son orientation. Le film déconstruit ainsi brillamment la figure de l’influenceur, dont le pouvoir repose moins sur ce qu’il est que sur ce qu’il exhibe. Face à lui, Lucien incarne le contrepoint parfait. Il est invisibilisé, marginalisé jusque dans sa propre communauté et ne rentre dans aucune case valorisée. Et c’est précisément dans la relation entre ces deux-là, le surhomme qui dégonfle et le jeune homme qui s’assume de plus en plus, que se niche toute l’émotion du film. La « gaystapo », figure absurde et jouissive, pousse la logique encore plus loin : même au sein d’une communauté opprimée, les mécanismes d’exclusion et de conformité reprennent leurs droits. C’est méchant, c’est juste et c’est hilarant.

Narrativement, Jim Queen structure sa quête comme un conte d’aventure picaresque. Jim et Lucien progressent de rencontre en rencontre, chaque personnage-relais constituant un sketch autonome avant de céder la place au suivant. C’est exactement l’ADN de Bobbypills, forgé sur Les Kassos, appliqué au format long avec une cohérence parfaite. Le burlesque trash, le politiquement incorrect, la cassure franche dans le geste animé, tout ça fonctionne et on ne s’en lasse pas. L’animation, avec ses aplats criards et ses mouvements délibérément saccadés, oscille quelque part entre Rick et Morty et les fanzines queer des années 90, convoquant en chemin une comédie musicale façon Disney et une scène de power-up directement inspirée de Dragon Ball Z. Ces références ne s’entrechoquent pas, chaque code étant immédiatement retourné et dévoyé pour servir le gag. Les blagues s’appuient sur une langue française savoureuse : « solution fionale », « Chloroqueer ». Inévitablement, elles perdront de leur brio pour les publics anglophones. Mais l’animation est suffisamment inventive pour que le plaisir reste intact.

Jim Queen sort en salles le 17 juin, et avec Lesbian Space Princess qui arrive en VOD dès le 19 juin, 2026 s’annonce comme un cru béni pour le cinéma d’animation queer décomplexé. Deux films, un seul mot d’ordre : rigoler fort, sans demander pardon.
Volcy jouan-lapierre
Volcy jouan-lapierre

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2026
Film vu dans le cadre du festival de Cannes. Univers 100% gay complètement assumé. On rentre bien dedans comme la salle. A titre personnel, on se lasse un peu à la fin du film. Dommage
TrushOne
TrushOne

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2026
Vraiment drôle, rempli de petits détails et d'idées créatives, chouette univers visuel, histoire assez basique
Chris G
Chris G

41 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2026
Modèle de créativité et de drôlerie gay à la française, ce film d’animation français est un très sympathique divertissement
V- fan
V- fan

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2026
Film d'animation vraiment chouette
J'ai eu la chance de le voir en avant première
Les blagues on fait mouche a chaque fois dans la salle
N'étant pas amateur des humour lourds j'avais peur que ce soit ici le cas
Le film a réussi a être drôle et absurde sans en devenir gênant
L'animation est superbe et participe entièrement a la narration et amplifie a de nombreuses reprises l'humour décalé du film
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2026
Marco Nguyen et Nicolas Athane signent sans doute le film d’animation français le plus queer jamais produit. Excessif, hilarant et parfois même touchant, "Jim Queen" transforme la culture gay contemporaine en immense satire pop complètement débridée. L’histoire suit Jim, véritable icône sexy de la scène gay parisienne, dont la vie s’effondre lorsqu’il contracte l’Hétérose, un étrange virus transformant progressivement les hommes gays… en hétérosexuels. Rejeté par sa communauté, il ne peut compter que sur Lucien, jeune homme timide qui peine encore à assumer son homosexualité. Ensemble, ils partent à la recherche d’un mystérieux remède avant l’extinction de l’homosexualité. Le film impressionne par la quantité hallucinante de références. Absolument tout y passe : Grindr, Mister BnB, le gaydar, la PrEP, la variole du singe, les MST, le culte du corps, les stéroïdes, les communautés (bears, twinks, pups, cuir, SM...), les drag-shows, le chemsex, mais aussi les thérapies de conversion, le coming out ou encore les icônes pop comme Lady Gaga et Céline Dion. On en oublie tant le film accumule les clins d’œil à une vitesse folle. Face à cet excès permanent, on pourrait craindre un simple catalogue incapable de construire un vrai récit. Et pourtant, contre toute attente, le scénario fonctionne extrêmement bien et le rythme ne retombe quasiment jamais. Le film est aussi incroyablement drôle. Certaines séquences atteignent un niveau d’absurdité jubilatoire, spoiler: notamment la parodie d’une chanson de "La Petite Sirène" détournée avec godes et plugs.
L’animation accompagne parfaitement ce chaos visuel et verbal, tandis que les voix françaises apportent énormément d’énergie et de naturel à l’ensemble.

Mais derrière cette avalanche d’humour et de provocations, le film aborde aussi quelque chose de plus sérieux : la peur du rejet au sein même de sa propre communauté, la difficulté de s’assumer et les normes parfois toxiques qui traversent certains milieux queer. On peut néanmoins regretter une conclusion plus discutable. spoiler: Le remède à l’Hétérose semble finalement encourager une vision de l’homosexualité forcément liée à l’excès, à la fête et aux dérives.
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 354 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2026
"Allez les bleus! !". Un film d'animation déjanté et ultra rafraîchissant. l'humour typique des productions de Bobbypill fait mouche. A voir spoiler:
absolument.
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