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Jylg
55 abonnés
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3,5
Publiée le 11 février 2024
Ça, c'est Dupieux! À l'image de Dali, complètement loufoque ou bien génie , chacun peut se faire une idée . Le postulat est intéressant, le résultat est à la hauteur. Les acteurs cabotinent tout le saoul et on rigole. Anaïs Demoustier , très sérieuse est, comme toujours, formidable. Bref, un bon moment...
Il y a plein de trouvailles et de bonnes idées dans ce film. Dupieux s’amuse bien, Baer aussi.. le spectateur a un peu de mal. La déclinaison de l’absurde ne le conduit qu’à la perplexité, on attend la prochaine pirouette comme au cirque. Un exercice moins réussi cette fois-ci, on rit peu et on s’émeut guère, c’est ce qui arrive quand on s’éloigne trop des règles de la comédie.
Edouard Baer excellent !! Beaucoup rigolée ,évidemment Jonathan Cohen jamais déçu ! Un film déroutant ou l’on perd toutes notions de d’un cinéma classique
Qu’est ce qui n’a pas encore été écrit sur les films de Dupieux ? On sait tous que ses films sont une vraie expérience, parfois loufoque, parfois habilement bien mené, parfois les deux en même temps. Ici, Daaaaaali ! n’est pas le scénario le plus farfelu qu’on ait déjà connu dans la filmographie de Dupieux. Ça reste quand même assez sage par rapport à certains autres films (je pense par exemple Fumer fait tousser ou Mandibules). Non, Daaaaaali ! est un bon film ou le spectateur trouvera son bonheur dans les différentes représentations de Salvador Dali par plusieurs grands acteurs. Bien vu. Mais pas de quoi sauter au plafond.
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Tenter de faire renaître un cinéma surréaliste à la Bunuel exige davantage de travail et moins d'imitation.Encore un effort Monsieur Dupieux, si votre film comme d'autres démarre sur les chapeaux de roue, il tourne très vite en rond et se mord la queue.
« Daaaaaali ! » de Quentin Dupieux (2024) dont j’avoue ne pas connaître les autres films, sera bien sûr vu par tous les adeptes à la folie de Dali. Le scénario tricote habilement en boucle 2 histoires : celle de Judith (Anaïs Demoustier), une jeune journaliste qui veut interviewer Dali mais celui-ci refusera car il n’y a pas de caméra « énorme ou gigantesque »spoiler: et de fait Jérôme (Romain Duris) lui proposera alors de faire un film… mais Dali se fera longtemps prier. L’autre histoire est celle d’un rêve que raconte lors d’un repas chez le jardinier de Dali, un évêque (Éric Naggar) qui nous fait penser à Buñuel, un rêve évidemment surréaliste et à rallonges qui ne manquent pas de sel. Et les 2 histoires de s’entremêler pour notre grand plaisir avec des séquences extraordinaires où Dali déclare les yeux exorbités « ne pas être le plus grand artiste mais le seul artiste vivant au monde », être « à la fois anarchiste et monarchiste », « exécrer les enfants et leurs dessins »… Ce n’est pas moins de 6 acteurs qui interprètent le rôle de Dali à différentes périodes de sa vie d’où les 6 a du titre du film et les 3 principaux - Édouard Baern, Jonathan Cohen et Gilles Lellouche – sont sidérants ! Les décors et la musique de Thomas Bangalter, ex-duettiste de Daft Punk, qui revient en boucle dans ce tricotage cinématographique loufoque mais fort habile qui souligne - si besoin en était - l’extraordinaire personnalité du peintre catalan.
Synopsis pouvant être intéressant : une jeune femme ex pharmacienne se met en quête de réaliser un portrait de Dali. C'était sans compter sur son extravagance.
Film où je me suis profondément ennuyé. Le film est plat. Long. C'est voulu par le réalisateur (Dupieux) qui cherche à créer un comique de situation et de répétition. Je n'ai vraiment pas accroché et malgré la durée courte du film (1h18), cela a été un supplice de rester jusqu'à la fin...
Mention spécial à Jonathan Cohen et Édouard Baer qui ont été formidable dans leurs interprétations.
Absolument nul. Que de longueurs dans un film pourtant court qui n'a ni queue ni tête. Du nombrilisme. Si vous aimez Dali, fuyez et retrouvez le dans ses tableaux. ps ma niece de 15 ans s'est endormie!
Pauvre Judith ( Anais Demoustier ) qui tente de faire une interview du Grand Salvador Dali ! Il faut dire qu'avec un tel "personnage", il fallait s'attendre à tout que nombre de candidats se sont fait.... moucher pour être gentil. Dans cette comédie de Quentin Dupieux, ils se sont mis à 6, oui c'est rare, pour endosser le rôle de Dali. Les plus convaincants pour moi sont nettement Jonathan Cohen et Edouard Baer, sans doute parce que des habitués à l'hérésie et au nième degré ! Attention, pour les autres, il y a aussi de belles productions. Car cette réalisation autour d'un artiste déjanté et excentrique relève du défi, et dans ces conditions, constitue un bel hommage à cet artiste, inégalement apprécié. A travers l'humour, Quentin Dupieux, dresse un joli tableau du peintre, comme pour boucler la boucle, de la première image au générique, avec ce piano fontaine, et son imaginaire..... !!**
6 mois seulement après son très chouette «Yannick», le très prolifique Quentin Dupieux nous revient avec ce vrai-faux biopic dédié à l'une des grandes figures artistiques du 20e siècle : Salvador Dali.
Une œuvre absurde, comme sait nous les proposer Dupieux, mais qui m'a laissé un ressenti un peu mitigé en ressortant de la projection.
Un film réussi d'un point de vue de la mise en scène, regorgeant d'idées ingénieuses et visuelles (le couloir court mais long, la chute de chiens morts, la séquence inversée, la boucle à la "2001", la mise en abyme finale,...), allant même parfois jusqu'à reproduire directement certains tableaux du maître espagnol, à l'image du générique d'ouverture et de clôture du film.
Fiction où se confondent continuellement le rêve et la "réalité", ce «Daaaaaali» est un hommage perché à l'homme derrière le personnage et au personnage derrière l'homme, à son génie surréaliste comme à son ego surdimensionné, le tout écrit et mis en images par un cinéaste dont l'univers atypique n'est pas très éloigné de celui dont il parle.
Un film avec du potentiel et de l'inventivité, mais devant lequel je suis resté assez extérieur finalement. Peut-être est-ce dû aux différentes incarnations de l'excentrique Dali, changeant d'une séquence à l'autre, et pas toutes au même niveau (Baer et Cohen sont plus habités que Lellouche et Marmaï je trouve). Ou encore à la redondance de certains dispositifs narratifs (la séquence du rêve, plutôt marrante certes, mais dont la répétition finit par devenir un peu prévisible) qui donnent la sensation de donner des séquences déconnectées les unes des autres, et auxquelles je suis un peu moins sensible à la longue (l'une des raisons qui m'avaient plu dans le précédent Dupieux (et réconcilié en grande partie avec son cinéma), c'est qu'il y racontait une histoire peut-être plus concrète ET construite).
Un film court, mais possédant des longueurs (les scènes avec Romain Duris notamment, pas très utiles) et que je rapprocherai plus d'un exercice de style, certes maîtrisé et sans aucun doute sincère, mais auquel il manque une colonne vertébrale et du rythme pour en faire une œuvre majeure dans la filmographie de Dupieux.
Une comédie à l'image de l'artiste hors-norme qu'elle dépeint, mais à laquelle je suis resté un peu hermétique malheureusement.