Immense vedette hollywoodienne adorée du public, Reef Hawk fait son grand retour sous les projecteurs après cinq ans d'absence pour endiguer son addiction à l'héroïne. Mais un coup de fil de son avocat met tout en péril: une vidéo compromettante de Reef est sur le point de surgir sur les réseaux sociaux si celui-ci ne paie pas la somme de 15 millions de dollars. Afin de découvrir le potentiel coupable, l'acteur part présenter ses excuses à ceux à qui il pense avoir fait du tort tout au long de sa carrière...
Chronique pleine de délicatesse sur un adolescent en quête de modèle dans le . de ses "90's" éponymes, la première réalisation réussie de Jonah Hill nous avait laissé avec l'envie d'en voir vraiment plus de la part du comédien derrière la caméra... Ça ne reproduira malheureusement pas avec ce "Chantage" ("Outcome" en VO), à la fois dramédie en mode rédemption existentielle et satire hollywoodienne mais qui résonne surtout comme un cri vengeur égocentrique de la part d'un acteur/auteur à l'égard d'une époque l'ayant placé lui-même au centre de certaines accusations.
Sur l'aspect purement satirique du film, Jonah Hill s'y donne même le rôle d'un avocat tonitruant, chargé par sa gouaille de dézinguer à peu près tout ce qui bouge dans ce milieu, à commencer par les faux-semblants du politiquement correct par lesquels seraient désormais enchaînées les pauvres stars pour correspondre à tout prix à l'image idyllique qu'a le public d'elles. Évidemment, certaines saillies comiques du personnage de Hill sur cette cible font parfois mouche par leurs élans absurdes (le bonhomme reste talentueux en la matière) mais, la plupart du temps, celui-ci devient finalement le propre parasite de son long-métrage, le dévorant de l'intérieur par sa propre caricature (cet avocat ressemble en plus à une mauvaise parodie hybride de certains rôles de Hill) et en tirant tellement de cartouches inégales à l'aveugle qu'il en devient épuisant sur sa pourtant très courte durée.
De fait, l'autre (et principal) versant du film n'a finalement que trop peu de temps pour exister et s'imposer au milieu des cris de Hill devant et derrière la caméra. La quête de soi de l'homme arrivé au sommet et qui y reste désespérément seul, représenté par le personnage de Keanu Reeves (choix très judicieux pour ce rôle au demeurant, par ses regards et silences) obligé de faire contrition vers son passé sous un vague prétexte de chantage vidéo, ne laissera au final entrevoir qu'une infime partie de ce qui aurait pu faire la force émotionnelle du chemin nécessaire à parcourir, ne trouvant que quelques rares débouchés lumineux lors d'échanges avec un ancien agent (Martin Scorsese, parfait acteur !) ou avec deux meilleurs amis incarnés par le duo Cameron Diaz/Matt Bomer dans la dernière partie du film.
Malgré certaines qualités sur la forme (la photographie façon éternel crépuscule californien de Benoît Debie y est pour beaucoup), "Chantage" ressemble hélas fortement à un énorme coup d'épée dans l'eau de la part d'un Jonah Hill parti régler ses comptes façon Don Quichotte avec de sempiternels moulins hollywoodiens qui ne concernent plus grand monde à part sa personne.
Plutot decevant car avec un humour trop plat, des guests stars en veux-tu en voilà, de l’emotion mal maitrisé... On tombe sur un film plutot plat mais qui se veut avec du relief.
Difficile de quitter le costume de John Wick. Pourtant, Keanu Reeves joue ici un rôle bien différent : celui d’une star d’Hollywood en pleine crise existentielle. Il incarne un personnage paranoïaque, profondément stressé et soucieux de son image, qui se sent espionné partout et en tout temps. Tout se joue intégralement dans les dialogues. Où le film veut-il en venir ? Il montre que lorsque le succès monte à la tête, préserver son image prend des proportions démesurées. Les suppositions et les théories du complot deviennent légion, et la peur du dérapage vire à l’obsession. À l’heure d’Internet, tout se sait et tout va vite : le moindre détail ou la moindre annonce prend une dimension extrême et subit des interprétations souvent aléatoires. Le casting est impressionnant et chaque acteur joue son rôle avec talent. Mais pour incarner quoi, et pourquoi ? C’est là le problème, car le film n’a pas grand-chose à raconter. À mon sens, il s’agit de beaucoup de bavardages au service d’un scénario sans consistance. Les nombreuses rencontres que fait Reef au fil de l’intrigue donnent vie à une succession de sketches sans réelle connexion entre eux. Il faut tout de même évoquer l’histoire. Une vidéo compromettante montre Reef dans une posture très embarrassante. Un chantage financier s’ensuit : une rançon est exigée, sans quoi la presse sera prévenue. Des discussions tortueuses s'engagent alors, nous décrivant un véritable "business" dédié à sortir les stars comme Reef de l'embarras. L’idée présentée est que les célébrités seraient de malheureuses victimes, abusées de toutes parts. Au final, on obtient une satire du show-business où chaque échange contient une part de dérision. Le film met en évidence ce que nous, public, pouvons considérer comme des caprices de stars. Ma conclusion ? "Outcome" est un film singulier, réservé à un public averti. Le scénario semble avoir été écrit pour permettre des exercices de style en matière de jeu d’acteur, ce qui est assez réussi. Mais en fin de compte, sans être mauvais, le film s’avère assez ennuyeux.
Que diable sont venus faire Keanu Reeves, Cameron Diaz ou Martin Scorsese dans ce navet signé Jonah Hill ? J'avais pourtant bien aimé le premier long métrage de ce dernier "90's" , ici, c'est une comédie sur Hollywood auquel j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire auquel les 1 heure 20 m'ont paru bien longues. J'ai le sentiment que dans la mise en scène, Jonah Hill voulait faire quelque chose de clinquant avec de belles images mais , au contraire, ça devient artificiel avec un scénario pas très convainquant non plus. Ce qu'il y a à sauver dans ce film, c'est Keanu Reeves jouant sincèrement son personnage , puis les scènes avec Martin Scorsese acteur. Ça fait longtemps qu'on n'a pas vu Cameron Diaz ou Drew Barrymore sur grand écran mais les deux comédiennes n'apportent pas grand chose. J'ai pas trop accroché à "Chantage" dans son ensemble.
Le film montre la vie d’une star de Cinéma de l’intérieur mais, malheureusement, même si cela doit être le reflet de la réalité pour certains acteurs, cette existence trop égocentrée (qui en vient à regarder à chaque apparition d’un moteur de recherche, ce qui se dit de mal sur lui) n’intéresse pas grand monde à part, peut-être, les stars elles-mêmes. Le film ne dure que 1h23 mais il est très bavard et très peu rythmé, cette quête de la sextape en devient une purge et paraît durer une éternité. Il était beaucoup plus intéressant de suivre la vie d’un Président de la République dans « La Grazia » sorti en début d’année.
Comédie coécrite et réalisée par Jonah Hill, Chantage est un film nullissime. L'histoire nous fait suivre Reef Hawk, une star hollywoodienne aujourd'hui déchue, sobre depuis cinq ans, qui a mis sa carrière entre parenthèses pour construire sa nouvelle maison. Mais, un jour, il reçoit un appel de son avocat lui révélant qu'il est victime de chantage, à l'aide d'une vidéo compromettante. C'est alors que Reef entreprend de se racheter auprès de ceux qu'il a lésés par le passé, entouré de ses amis de longue date Kyle et Xander, avec qui il va tenter de démasquer le maître chanteur. Ce scénario s'avère particulièrement soporifique à visionner tout du long de sa durée d'une heure et quart. Une durée relative qui paraît interminable tant il ne se passe rien. En effet, l'intrigue est la définition même du vide. Il n'y a aucune action, aucune tension, simplement du blabla inintéressant au possible enchaînant les références et le name dropping pour masquer la vacuité des paroles prononcées. Son sujet, qui est une réflexion sur la célébrité et l'image renvoyée, est pourtant intéressant et il y avait matière à faire quelque chose de pertinent, mais il n'en est rien. On assiste à une succession de scènes durant lesquelles l'acteur va demander pardon, sans véritablement creuser la thématique, se contentant d'empiler les références et imposer son idéologie progressiste pourtant dépassée. Le récit pense être dans son époque alors qu'il est déjà has-been dans sa morale. Il en va de même concernant le ton avec cet humour faussement subversif et dénonciateur qui est en réalité très consensuel. Ce n'est jamais drôle, au contraire, c'est lourd et pathétique. L'ensemble est porté par des personnages stéréotypés totalement insipides. Des rôles pourtant interprétés par une distribution comportant de beaux noms comme Keanu Reeves, Jonah Hill, Cameron Diaz, Matt Bomer, Susan Lucci, Laverne Cox, David Spade, Drew Barrymore et le légendaire Martin Scorsese, dont on se demande bien ce qu'il est venu faire dans ce bourbier. Mais tous ces comédiens n'ont rien à défendre et leurs prestations sont donc oubliables. D'autant plus que ces individus entretiennent des rapports indigestes qui ne sont aucunement drôles. Au contraire, on dirait presque que le film cherche plus à toucher via ses quelques passages se voulant sincères mais qui sont juste ennuyeux. De plus, ils sont soutenus par des dialogues fleuves, souvent vulgaires, très vite lassants et usants tant il n'en ressort que du néant. Et cette façon de s'exprimer comme des jeunes alors que les acteurs ont tous entre quarante et plus de quatre-vingts ans est franchement ridicule. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est d'une pauvreté sans nom. Sa mise en scène se contente du strict minimum en se limitant presque uniquement à des champs-contrechamps. Il n'y a aucune idée et aucun effort de fait. Toutes les discussions sont statiques. Il n'y a aucune vie. Il en va de même concernant les décors qui sont fades et impersonnels. Même la photographie fait superficielle. Ce visuel quelconque est accompagné par une bande originale complètement anecdotique tant elle est absente et les compositions n'ont aucun impact sur les images. Reste une fin du même acabit que le reste de la narration, venant ainsi mettre un terme à Chantage qui, en conclusion, est un long-métrage d'une médiocrité n'ayant d'égal que son inutilité.
Mais quel est l'objectif de ce film ? Reeves joue bien, ce qui n'est pas surpenant, mais le spectateur s'interroge à chaque scène sur la ligne directrice. Pourquoi ? Un OVNI cinématographique qui ne restera pas dans les mémoires.
Casting extraordinaire pour un tel navet Apple TV, cette satire du Hollywood actuel face aux scandales et au chomâge ne marche pas. offre une mise en scène chaotique, les gags sont rares et peu pertinents, Bref, à oublier.
Un star de cinema se retrouve sujet à un chantage à la divulgation d'une vidéo le concernant. C'est l'occasion de retrouver Cameron Diaz inchangée et donc sympathique. Le film aborde le sujet de l'arrogance qui attend la plupart des gens qui "réussissent". C'est bien joué et réalisé mais peu original. On a du mal à reconnaitre Jonas Hill ici aussi réalisateur.
Pourquoi certaines stars dont le talent n'est plus à démontrer acceptent-elles parfois de tourner dans un navet ? Parce qu'elles n'ont pas osé refuser par amitié pour le réalisateur ou le producteur ? Parce qu'elles ont perdu un pari ? Parce que le film semblait plutôt pas mal sur le papier mais qu'il est mauvais à l'écran ? Parce qu'elles n'ont pas cerné assez tôt la nullité du projet ? Ou peut-être parce qu'elles sont victimes d'un chantage ?... C'est en tout cas la question que je me suis posée devant ce film complètement raté de Jonah Hill, dont le premier long-métrage "90's" était pourtant touchant, drôle et mélancolique.
Qu'est-ce que Keanu Reeves, Cameron Diaz, Martin Scorcese et Drew Barrymore sont venus faire dans cette pseudo satire hollywoodienne qui se regarde le nombril ? Si le pitch n'est pas inintéressant (une star déchue victime de chantage qui va devoir se racheter auprès de toutes les personnes qu’elle a maltraitées au cours de sa carrière), les leçons de vie imposées au personnage principal sont sans intérêt et le message du film sur l’importance de se racheter s'avère bien trop condescendant. L'arythmie du récit, un scénario d'un vide abyssal, une pluie de "private jokes" et des dialogues souvent vulgaires (il n'y a bien que les Américains pour penser qu'il faille dire des grossièretés pour être drôle), donnent l'impression que le film est interminable alors qu'il ne dure que 1h20.
Sans doute destiné à faire écho aux derniers scandales Hollywoodiens et au mouvement #MeToo, "Chantage" s'avère en fin de compte n'être qu'une espèce de vengeance égocentrique d'un acteur ayant lui-même fait l'objet de certaines accusations, Jonah Hill endossant ici le rôle d'un avocat exubérant, véritable moulin à parole insupportable. Ennuyeux et pas drôle.
Je ne sais pas forcément quoi en penser. Autant de bonnes choses que de choses négatives. Le film est beau la thématique est belle mais ça part dans tout les sens et c'est surtout une critique de la société actuelle totalement dénué de sens et méprisante en disant qu'avant c'était vraiment mieux etc. C'est dommage pour un film qui explore aussi très bien le concept de prendre la grosse tête et de se recentrer sur l'humain. Dommage que ça soit gâché par le négatif (le perso de Jonah Hill horrible alors que j'aime l'acteur mais là c'était trop reste à la Real)
Des acteurs connus , un scénario stupide , des dialogues sans queue, ni tête. Sauf si un maître chanteur vous a obligé à regarder, Ne perdez pas votre temps.
ce film n'est ni génial ni mauvais en résumé un homme qui doit présenter des excuses, pour voir qui a une vidéo compromettant, le seul avantage c'est le jeu d'acteur de keanu relevés mais bon si ont et quand même dans le film