Bol je suis mitigé. Les personnages sont trop tirés par les cheveux, niveau humour c'est pas dingue, j'ai peut être souri une ou deux fois. J'aurais aimé une fin un peu plus dramatique. Après c'est pas non plus horrible à regarder. C'est bien que le film dure 1h20 et pas plus sinon on se serait bien ennuyé
Qu’est-ce que c’est que ce truc ??? Sur le papier le projet est alléchant ! Une star de cinéma qui a toujours cherché à contrôler son image se retrouve victime d’un chantage à la vidéo compromettante. Et dedans on retrouve Keanu Reeves, Cameron Diaz (!!!), Martin Scorcese (???), Drew Barrymore… Et avec tout ça, on se retrouve avec un machin non identifié totalement naze !!! Rien ne fonctionne. Les personnages sont tellement caricaturaux et dans l’excès qu’ils en deviennent irréaliste. Ils sont d’ailleurs à peine définis, on ne sait rien d’eux, de leur vie et de leur motivations. Les décors semblent tous faux, tellement que l’on dirait parfois que ce sont de simple décors peints en 2D. Le seul moment où cela semble vrai, c’est lorsque Keanu se rend dans un quartier mal famé, mais c’est ruiné par des mouvements de caméra incompréhensibles, tout droit tirés d’une cinématique de jeux vidéo (???). A aucun moment, on ne croit à la détresse du personnage, à ses tourments intérieurs. Ce n’est pas tant le jeu de Reeves qui est en cause que la vacuité du propos. A aucun moment, on se s’interroge sur le pourquoi, sur ce que cela signifie, que les dommages que cela peut causer. Car au final cela n’a aucun impact et aucun intérêt.
Immense vedette hollywoodienne adorée du public, Reef Hawk fait son grand retour sous les projecteurs après cinq ans d'absence pour endiguer son addiction à l'héroïne. Mais un coup de fil de son avocat met tout en péril: une vidéo compromettante de Reef est sur le point de surgir sur les réseaux sociaux si celui-ci ne paie pas la somme de 15 millions de dollars. Afin de découvrir le potentiel coupable, l'acteur part présenter ses excuses à ceux à qui il pense avoir fait du tort tout au long de sa carrière...
Chronique pleine de délicatesse sur un adolescent en quête de modèle dans le . de ses "90's" éponymes, la première réalisation réussie de Jonah Hill nous avait laissé avec l'envie d'en voir vraiment plus de la part du comédien derrière la caméra... Ça ne reproduira malheureusement pas avec ce "Chantage" ("Outcome" en VO), à la fois dramédie en mode rédemption existentielle et satire hollywoodienne mais qui résonne surtout comme un cri vengeur égocentrique de la part d'un acteur/auteur à l'égard d'une époque l'ayant placé lui-même au centre de certaines accusations.
Sur l'aspect purement satirique du film, Jonah Hill s'y donne même le rôle d'un avocat tonitruant, chargé par sa gouaille de dézinguer à peu près tout ce qui bouge dans ce milieu, à commencer par les faux-semblants du politiquement correct par lesquels seraient désormais enchaînées les pauvres stars pour correspondre à tout prix à l'image idyllique qu'a le public d'elles. Évidemment, certaines saillies comiques du personnage de Hill sur cette cible font parfois mouche par leurs élans absurdes (le bonhomme reste talentueux en la matière) mais, la plupart du temps, celui-ci devient finalement le propre parasite de son long-métrage, le dévorant de l'intérieur par sa propre caricature (cet avocat ressemble en plus à une mauvaise parodie hybride de certains rôles de Hill) et en tirant tellement de cartouches inégales à l'aveugle qu'il en devient épuisant sur sa pourtant très courte durée.
De fait, l'autre (et principal) versant du film n'a finalement que trop peu de temps pour exister et s'imposer au milieu des cris de Hill devant et derrière la caméra. La quête de soi de l'homme arrivé au sommet et qui y reste désespérément seul, représenté par le personnage de Keanu Reeves (choix très judicieux pour ce rôle au demeurant, par ses regards et silences) obligé de faire contrition vers son passé sous un vague prétexte de chantage vidéo, ne laissera au final entrevoir qu'une infime partie de ce qui aurait pu faire la force émotionnelle du chemin nécessaire à parcourir, ne trouvant que quelques rares débouchés lumineux lors d'échanges avec un ancien agent (Martin Scorsese, parfait acteur !) ou avec deux meilleurs amis incarnés par le duo Cameron Diaz/Matt Bomer dans la dernière partie du film.
Malgré certaines qualités sur la forme (la photographie façon éternel crépuscule californien de Benoît Debie y est pour beaucoup), "Chantage" ressemble hélas fortement à un énorme coup d'épée dans l'eau de la part d'un Jonah Hill parti régler ses comptes façon Don Quichotte avec de sempiternels moulins hollywoodiens qui ne concernent plus grand monde à part sa personne.
Mais quel est l'objectif de ce film ? Reeves joue bien, ce qui n'est pas surpenant, mais le spectateur s'interroge à chaque scène sur la ligne directrice. Pourquoi ? Un OVNI cinématographique qui ne restera pas dans les mémoires.
Incompréhensible échec que ce nouveau film de Jonah Hill après le très beau 90's. Pourtant, tout est là. Le pitch (une star cherche à mettre la main sur une vidéo compromettante), le casting et on y trouve les grands thèmes faisant écho aux derniers scandales Hollywoodiens. Même la photographie hyper-saturée donne des allures d'irréalité au parcours de Reef Hawk, incarné par un Keanu Reeves déboussolé, comme pour marteler l'idée d'une existence normale impossible. Des éléments qui devraient stimuler mais réunis au même endroit se neutralisent mutuellement. La faute à un récit arythmique jamais drôle ni touchant. 80 minutes au compteur, c'est long quand on a l'impression de traverser à un tunnel de name-dropping et de scènes répétitives alors qu'elles ont tout pour marcher sur le papier (l'interview avec la mère, l'apparition de Martin Scorsese). Et tout cela ne raconte rien ou si peu. Considérez le film comme une thérapie flemmarde et un état des lieux à peine esquissé sur le Hollywood post-MeToo. Il n'y a pas grand chose à reprocher aux comédiens qui s'en sortent comme ils peuvent. Mais en terminant ce pénible moment, on se dit que la série The Studio pourrait en dire beaucoup plus en moins de temps. Et que ce serait probablement plus fun et plus profond.
Malgré sa faible durée c'est difficile de s'infliger ce film sans soupirer tant il ne se passe rien. Le film aurait pût être intéressant, surtout que de voir Keanu Reeves s'amuser de son image de "gentil" à Hollywood aurait pût amené à des situations plus ou moins décalé, mais le scénario d'un vide abyssale n'en fait rien. Reste un casting haut de gamme pour une production totalement oubliable.
Un film brouillon mais plutôt touchant. Approfondissant la thématique du pardon et du lien aux autres, le film part dans tous les sens malgré sa très courte durée et multiplie les caméos et personnages. Difficile de rentrer dedans au début car on a l'impression d'assister à un enchainement de scènes assez décousue. Puis le film rentre plus en profondeur et de jolis sentiments émergent, avec un Keanu Reeves assez naturel et touchant. Pas un film marquant mais qui passe le temps de manière agréable tout de même.
Si on veut apprécier ce film à sa juste valeur, il faut le regarder pour ce qu’il est : une réflexion sur la célébrité et l’image que doivent donner les acteurs pour satisfaire leur public. Et alors on passe un bon moment avec des guests et Keanu Reeves qui mêlent à la fois le jeu du contre-emploi et de la sincérité. On en retire une satire cynique mais marrante d’Hollywood.
ce film n'est ni génial ni mauvais en résumé un homme qui doit présenter des excuses, pour voir qui a une vidéo compromettant, le seul avantage c'est le jeu d'acteur de keanu relevés mais bon si ont et quand même dans le film