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OldMartini
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3,0
Publiée le 31 décembre 2010
Blow relate de façon idéologique mais trompeuse l'aventure palpitante de George Jung, ayant véritablement existé, et dépourvu de tout bon sens il faut l'avouer. Le casting convient très bien à ce drame, ainsi que l'originalité de ses rebondissements. Nous ne sommes pas très loin du film culte, que tous devraient découvrir, étant donné qu'il s'apparente assez à Requiem For a dream qui represente véritablement le summum du genre.
Un biopic très intéressant et une vraie analyse du monde de la drogue , une sorte de Scarface plus cool et émouvant . Retraçant le parcours unique et destructeur de George Jung , célèbre dealer américain a la vie passionnelle complexe , le scénario reste simple et assez léger dans l'ascension et donc reste dans un ton très classique de cette époque-la , mais dans la dernière demi-heure , le film devient passionnant et trouve une émotion palpable a offrir au spectateur . Juste excellent , Johnny Depp excelle dans ce personnage a fort caractère et ambitieux , lui donnant un charisme et une classe typique de Depp et aider par de bons seconds rôles comme Ray Liotta , Penelope Cruz ou encore Paul Reubens . Parti trop tôt , le réalisateur Ted Demme signe une mise en scène nostalgique de cette époque et pleine de charme et de folie , un regard attentif et honnête sur la vie de ce dealer bien particulier , mais fortement attachant ! Un beau biopic , une histoire folle et émouvante qui trouve son apogée dans la dernière demi-heure .
Un montage de boucher et une photographie immonde viendront parachever le massacre et seule la dernière partie, un peu moins misérable, sauve le film de la noyade. Encore une de ces bouses qui me donnent envie de faire un peu plus confiance à mes jugements a priori.
Histoire qui réunit une panoplie de toxicos, d'addicts et de traffiquants interessante, mais quelque peu sous exploitée. Cette intrigue centrée sur les déboires de la poudre blanche bascule souvent dans la linéarité, jusqu'à devenir par instants banale et souffrant d'une absence de recul. Là où Martin Scorsese s'approprierai le sujet en proposant une lecture intimiste et sensationnelle, Ted Demme se contente de survoler le propos et malméne ses personnages dans un tumulte de conflits multiples. Mais scénaristiquement, "Blow" reserve son lot d'atouts. Il se demarque du simple portrait, et se révéle vraiment à travers ses séquences cyniques, souvent ironiques, où chaque personnage, même s'il leur manque un côté humain, se fraye une place. Comment donc ne pas évoquer la prestation salutaire de Johnny Depp ? On ne peut pas. C'est simple, on lui doit tout. Ses fresques emotionnelles, entre le désarroi, la manipulation, le regret et la quête de redemption, ce protagoniste haut en couleurs (mais sans relief) parvient à vous toucher, même si on adhére pas totalement à la direction artistique opérée. En revanche, jamais l'oeuvre ne patit d'une baisse de rythme. Il y a toujours quelque chose à raconter (c'est au libre arbitre de trancher sur le reel interet de tous les elements) et Ted Demme s'en sort plutôt bien. Mais il s'encastre dans un style figé, qui l'empêche de laisser s'envoler ces peripeties comme on le voudrait. Les autres acteurs n'en font pas des tonnes, ils se cantonnent à ce qu'on leur demande avec plus ou moins d'efficacité, mais encore une fois se retrouvent prisonniers de leur personnage (à l'image de Penelope Cruz pas franchement traitée). Sur le plan dramaturgique, ce n'est pas ce qu'il y a de plus emballant, mais ça capte l'attention sans difficulté et on est forcé d'éprouver quelques remors pour notre Americano. Quoiqu'il en soit, s'il est bien aidé par un acteur qui transcende et explose litteralement l'écran (avec une accumulation de costumes d'époque trés réussis), "Blow" souffre d'une mise en scéne fénéante et de choix artistiques discutables. Malgré tout, on en garde un bon souvenir, loin de la palpabilité d'autres oeuvres du même acabit, mais malheureusement pas suffisant pour conquérir nos coeurs complétement et prétendre égaler les chefs d'oeuvre du maitre dans le genre : Martin Scorsese. Mais tenir la comparaison est trop simple, il faut se contenter de cette transition agréable et divertissante, sans prétention (contrairement à ce qui peut se lire), mais manquant de créativité.
Derrière la biographie d’un mafieux écrite dans le respect du schéma ascension-gloire-décadence, Ted Demme brosse le portrait d’une paternité meurtrie sur deux générations pensées comme miroir l’une de l’autre : c’est d’abord la souffrance d’un père qui se tue à la tâche pour n’obtenir, en retour, qu’invectives, mépris et isolement ; c’est ensuite l’incapacité d’un jeune ambitieux à se détacher de ce contre-modèle dont le poids de l’hérédité semble plus fort que les efforts déployés contre lui. Résonnent, dans Blow, les cris d’agonie d’une paternité jouée sur mode mineur : au premier plan s’activent les projets et les rencontres, les pactes et les transferts de marchandises illicites. Demme sait utiliser un montage nerveux composé de plans brefs pour tisser fil après fil une toile gorgée d’outrances et de passions brûlantes, qu’il détricote à mesure que le personnage de George se cogne à sa famille. Le domicile familial perd dès le début ses caractéristiques intimes et positives pour se transformer en théâtre d’ombres dans lequel paraissent ou disparaissent les êtres aimés. Face à la maison, la prison s’affirme telle l’école du crime, lieu de sociabilité par excellence où se nouent les relations entre détenus. « Je suis entré avec un bac en marijuana et je suis sorti avec un doctorat en cocaïne », reconnaît non sans humour notre personnage. Dès lors, le monde de la mafia, aussi violent et immoral puisse-t-il être, offre au protagoniste principal un cadre porteur, une structure à partir de laquelle cultiver une notoriété mais qui s’avèrera, à terme, aussi illusoire que l’honnêteté inerte de son père. Tout ce qui se noue est appelé à se dénouer, toute transaction a une date de péremption fixée dans le temps et limitée aux trajets. Blow est un coup de poing dirigé contre la morale – cette même morale qui n’a pas su récompenser le bon travailleur – qui n’aboutit qu’à brasser de l’air, qu’à produire l’image du mouvement, le mouvement d’une âme solitaire dans un monde insaisissable. On quitte un état pour renaître dans un autre, on change de pays on change de langue ; on revient au point de départ, dans tous les cas. Les femmes se succèdent et causent le malheur de l’homme : la belle Penélope Cruz prend progressivement les traits de la mère absente, réclame une pension alimentaire, éloigne l’enfant. Or, cette misogynie assumée constitue bien la base de la tragédie familiale tout autant que la réactualisation d’un thème topique du film de mafieux. Seulement, en construisant son récit sur une trame ouvertement misogynie, Demme accorde à la femme une place tout à fait intéressante, opposée à celle qu’a l’habitude de véhiculer le genre cinématographique (le père défaillant et coupable versus la mère innocente et protectrice). En renversant l’axiologie traditionnelle, Blow orchestre les cartels de drogue comme une symphonie de la solitude paternelle, osant en clausule le mirage des retrouvailles pour mieux, par un ultime coup de théâtre, chanter l’existence comme la somme d’espérances et d’illusions.
un bon film pour la prévention , anti dealer . Comme c'est toujours le cas avec les histoire s d e drogue , e t on le verra plus tard dans Requiem for a dream , après l'ascencion fulgurante vient toujours la chute , ou l'on perd tout pour se retrouver seul avec se s démons et ses souvenirs .loin d'êtr e un chef d'oeuvre on passe un bon moment.
Ce film d' "économie" mondiale est une leçon de morale pour beaucoup d'entre nous. Les conflits entre G. YUNG et ses parents, sa femme, ses clients, ses amis et bien entendu les flics prouvent qu'il a tout de même réussi quelque chose de grand. Ses ambitions ont dépassé son talent. Ce film bien qu'excellent, ne peut s'empêcher d'être comparé au fabuleux "Scarface" des années 80. Cependant ici on a une idée originale et on ne se laisse pas aller à une simple copie. "Blow" est envoûtant. Le film comporte plusieurs scènes intenses et décrit une certaine réalité du milieu. J.Deep est excellent et le film en résumé est à ne pas manquer. Les fans de "Scarface" découvriront dans "Blow" une nouvelle vision de cette univers qui est la drogue et ne sortirons pas déçus... c'est garantie... à mi-chemin entre "Boogie Nights" (pour la description du milieu dans lequel évoluent les personnages) et "Scarface"(pour les personnages). Très différent de "Traffic", qui traitait lui aussi de la drogue. Au lieu de voir les problèmes engendrés par les stupéfiants, on assiste en fait à leur arrivée aux USA dans les années 70-80. Dommage que ce film serve de propagande anti-marijuana importée des USA...
"Blow" peut paraitre un peu simple, assez rébarbatif, et ainsi évoquer "une histoire qui ressemble à milles autres" mais il reste un très bon film. Il reste un très bon film justement car il parle d'une histoire a priori peu originale, mais qui prend une certaine dimension quand on s'aperçoit que le film retrace une histoire vraie. D'un autre côté, on a Johnny Depp, encore une fois époustouflant dans on rôle. De l'autre on a entre autres Pénélope Cruz, qui comme pour "Vicky Cristina Barcelona" s'accapare du rôle de la femme complètement déjanté. Le film est d'une part très plaisant à regarder puisqu'on suit l'évolution du personnage principal, alors petit revendeur de drogue, au trafiquant millionnaire qu'il deviendra, tout en sachant qu'on découvrira en même tant que lui, les personnage qui participeront à sa quête. D'autre part, "Blow" étudie en profondeur le thème de la trahison, et de ce fait on partage énormément les sentiments du personnage principal qui avance en même tant que nous le suivons. Ainsi il apparaitra finalement comme un personnage des plus malchanceux, se rendant compte au fur et à mesure de son énorme trip qu'il ne peut faire confiance ni à sa famille, ni à ses amis, ni à personne... et c'est d'ailleurs en se faisant confiance à lui qu'il pensera se sortir de la situation dans laquelle il s'est mise, et dans laquelle on l'a aider à se mettre. "Blow" apparait donc d'abord comme un film vraiment simple à comprendre, et là est tout notre intérêt puisque sachant que l'on suit l'adaptation d'une histoire vraie, on attend d'auatnt plus du résultat final. Et personnellement je n'ai pas été déçu, même s'il suit des étapes, des péripéties que l'on aurait pu deviner, à savoir la situation initiale (il n'est qu'un petit dealer) - la situation centrale (il est maintenant un grand traficant) - le passage quasi obligatoire par la prison (pour ensuite retourner aux affaires) Bref, vous aurez compris que "Blow" ne se démarque pas par son originalité mais par la façon dont il traite se personnages, par la façon dont il les étudie en profondeur, mais aussi par la façon dont il met en scène ces personnages secondaires plus détestables les uns que les autres.
Film excellent très bon casting scénario déjà vu mais pas encore épuisé la preuve le film va de rebondissement en chaîne ont es happé par un suspense quasi constant la mise en place es rapide des les premières minutes on accroche je suis surpris de la performance de Johnny Depp dans ce rôle pourtant je l'ai déjà vu joué autres choses que des comédies je reste bluffé par sa prestation La fin es imprévisible
Johnny Depp livre une talentueuse interprétation dans Blow où l' effort de reconstitution de cette histoire vraie est appréciable d' autant qu' elle traite un sujet important. Au-delà des sentiments engendrés, l' hostilité contre le grand profit financier par un trafic de drogue d' ampleur et la tristesse ressentie par le dealer se retrouvant isolé et privé de sa fille, le film aurait gagné à mieux illustrer le message du vrai George Jung entendu dans les bonus du DVD. A savoir la responsabilité individuelle face à la drogue dont les dealers ne sont pas les seuls à devoir être montrés du doigt.
A la fin des années soixante, sur la côte Ouest, le commerce des stupéfiants connaît un véritable essor. C'est dans ce contexte que George Jung, un Américain moyen, souhaite mener une vie trépidante et divertissante. George voyage alors en Californie, Etat du soleil et de la nonchalance. La marijuana étant lucrative et facile à revendre, il compte tirer profit de ce commerce florissant. Avec un sens inné des affaires et la complicité de Barbara et Derek Foreal, il met sur pied le premier réseau californien de drogues douces. La soif de richesse le GAGNE rapidement, mais la réalité le freine aussi vite : il est arrêté et mis en prison.
Derrière les barreaux, il fait la connaissance de Diego Delgado, un détenu qui se vante d'être régulièrement en contact avec d'importants trafiquants colombiens. Diego lui prouve qu'il ne mentait pas et le présente à Pablo Escobar, chef du cartel de Medelin.
C'est également grâce à Diego que le trafiquant américain fait la connaissance de Mirtha, une ravissante jeune femme dont il tombe aussitôt amoureux.
Ouah la claque, un film avec les traffics de drogue. Penelope cruz et johnny depp sont fantastiques dans un film complet qu il faut vraiment voir. Dans la ligne des scarface... pour moi c est le meilleur film du genre