4212 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 113 critiques spectateurs
5
636 critiques
4
274 critiques
3
72 critiques
2
67 critiques
1
45 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
J. Le Sommier
1 abonné
53 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 24 novembre 2024
En 1948, Patrice et Michel , 7 et 5 ans, abandonnés par leur mère, vivent chez un couple. Pensant avoir commis l’irréparable, Patrice s’enfuit de la maison avec Michel. Pendant sept ans, les deux frères vont vivre seuls dans la forêt. Des années plus tard, Michel part subitement retrouver Patrice au Québec en espérant qu’il lui livre ses secrets sur cette période. On a déjà du mal à croire à cette histoire vraie en se rappelant celle finalement pas vraie de « Survivre avec les loups » qui se passe à peu près à la même époque et qui a été adaptée au cinéma en 2008. On est dubitatif devant ces petits enfants qui font des cabanes et miraculeusement du feu, qui résistent à un froid de gueux et mangent ce qu’ils trouvent dans la nature. Dans « Into the Wild », le héros n’a pas autant de chance. De plus, la mauvaise reconstitution de l’époque n’aide pas (les sauvageons ont une apparence moderne). On croit d’autant moins à l’histoire lorsque, sans faire de calculs savants, on constate que la partie avec les frères adultes devrait se passer au maximum en 1990 alors que la technologie présente dans le film la situe sans équivoque dans les années 2020. On ne sait si c’est parce que "Frères" est un condensé de dialogues creux, d’invraisemblances et d’anachronismes plus gros qu’une cabane au Canada, mais on trouve Mathieu Kassovitz et Yvan Attal (Patrice et Michel adultes) mauvais en surjouant des émotions factices. Le film donne à écouter la superbe chanson « Diamonds and Rust » de Joan Baez, c’est bien peu.
« Frères » nous plonge dans une histoire vraie bouleversante, celle de deux frères, interprétés par Yvan Attal et Matthieu Kassovitz, qui ont connu l’abandon et la solitude dès leur plus jeune âge dans une forêt. Le duo, au sommet de sa forme dramatique, offre des performances puissantes et sincères, dévoilant toute la complexité d’une relation fraternelle marquée par un passé douloureux.
Le film adopte un rythme lent, un choix délibéré qui permet au spectateur de s’immerger dans les méandres de leur vécu et de comprendre en profondeur la solitude et le secret qui ont façonné leur identité. Cette lenteur narrative, bien que parfois éprouvante pour ceux en quête d’une action plus soutenue, confère au récit une atmosphère intimiste et émouvante.
La réalisation mise sur la subtilité pour explorer les émotions et les non-dits, et c’est sans doute là que réside toute la force du film. Toutefois, ce même choix stylistique entraîne parfois une narration qui semble trop effacée, laissant quelques arcs narratifs moins développés qu’ils ne l’auraient mérité.
En définitive, « Frères » est une œuvre émouvante et réfléchie, portée par l’excellence de ses acteurs et une approche sensible du drame familial. Malgré quelques longueurs, le film mérite amplement ses 3,5 étoiles pour sa capacité à toucher le cœur et à offrir un regard authentique sur la solitude et les liens fraternels.
Oui pour l’histoire extraordinaire et le duo Attal, Kassovitz. Non pour la qualité cinématographique. Le film est déséquilibré. 3/4 ou il ne se passe pas grand chose et ou les incessants allers retours entre passé et présent nuise à l’immersion dans le récit et à l’attachement aux personnages. 1/4 ou tout se dénoue, dans la précipitation. Il y aussi l’abus de voix off. Désuet et pénible.
De Olivier Casas (2024). On ne peut qu'être touché par cette histoire authentique qui malheureusement illustre le drame vécu par des milliers d'enfants dit ''illégitimes'' au lendemain de la guerre 39-45- Une histoire assez incroyable de ces deux gosses abandonnés seuls en forêt . Le film magnifiquement interpretté notamment par Victor Escoudé-Oury et Enzo Bonnet dans les rôles respectifs de Michel et Patrice enfant . L'histoire s'étire pour mieux nous faire vivre le trauma que ces gosses ont vécu et comment ce trauma a façonné leur vie. Servi par Yvan Attal campant Michel adulte et Mathieu Kassovitz campant le torturé Patrice adulte. Peut être le film aurait gagné en profondeur à un peu moins de voix off qui parfois est un peu soulant .
Adoubé par les spectateurs, un peu moins par la presse, "Frères" est le succès public surprise de ce début d'année. Inspiré d'une histoire vraie, ce film raconte l'enfance de deux gamins livrés à eux-mêmes, et qui vont survivre sept ans en forêt. Olivier Cassas joue avec la temporalité des événements, entre les retrouvailles des deux frères au Canada et les années passées en "mode survie". Malgré des incohérences criantes dans le récit (on ne voit par exemple aucune évolution physique des jeunes pendant ce laps de temps!!!?), le tandem Yvan Attal/Mathieu Kassovitz fonctionne à merveille, impulsant une réelle émotion lors des retrouvailles. Dommage que les flash back d'une enfance empreinte d'une pointe de nostalgie chez ces quinquas manquent un peu de profondeur. Je suis sorti de la séance pas aussi enthousiaste que je l'espérais.
Oh my Goddy que j'ai aimé ce film ! Suivre l'histoire vraie de ces deux enfants sauvages m'a complètement bouleversé et fasciné ! Ils sont tellement mignons, tellement courageux et tellement attachants ! PIs c'est pas comme si la partie avec les adultes en patissait car j'ai adoré aussi suivre le voyage des deux inséparables au Québec, en Abitibi plus précisément car c'est une région que j'adore et je trouve que c'est la cerise sur la gâteau ! C'est beau, c'est émouvant bref c'est un beau film ! Seul petit bémol : Patrice ne révèle pas son secret ouvertement à son âme soeur Michael et ça j'ai trouvé ça dommage mais à part ça c'est un petit bijou que je conseille à tout le monde !
On peut reprocher à Olivier Casas un surplus de pathos, un souci de temporalité ainsi qu’un manque d’informations et de détails mais son film ne triche ni sur l’aspect proprement bouleversant de cette histoire vraie, ni sur l’intensité émotionnelle qui se dégage de cet amour incommensurable de ces deux frères, par ailleurs magnifiquement interprétés.
Un beau film une histoire très émouvante même si je trouve qu'il manque quelques éléments à cette histoire, plus de détails par ex sur la vie des enfants dans la forêt. Attal et kassovitz jouent très bien, le lien des deux frères, leur déchirement. J'ai bien aimé ce film et suis ressortie assez bouleversée.
Frères déconcerte tant par les lourdeurs démonstratives de son scénario, incapable de saisir les spectres du passé à l’œuvre dans le présent des personnages et qui, pour néanmoins les figurer, recourt à d’agaçantes analepses, que par la laideur de sa mise en scène, dépourvue de la moindre maîtrise. Nous ne croyons pas une seule minute à cette histoire qui jamais ne prend le temps de s’installer dans une temporalité ou dans un espace, campée par des comédiens mal dirigés et peu crédibles en patron exigeant, en mari mystérieux, en frère fusionnel. La dichotomie entre une enfance magnifiée et un âge adulte grisâtre se révèle simpliste, au service d’une tonalité mélodramatique dont la seule finalité est de faire pleurer dans les chaumières. On zappe.
L'Histoire originale paraît incroyable. Mais hélas le film arrive pas à montrer à l'écran comment devait être la vie de ces 2 enfants en forêt. Peu d'émotions et des situations survolées et beaucoup d'élipses font que le film manque vraiment d'âme et de sentiments.. Dommage
J’ai décroché. Assez rapidement et plusieurs fois. Principalement à cause du montage (des cuts courts, un rythme accéléré …), du jeu d’acteurs des enfants, des répliques entre Attal et Kassovitz qui sonnent fausses et des longueurs en fin de film. C’est bien dommage car l’intention du réalisateur d’aborder le sujet des enfants abandonnés valait le coup.
D'autres critiques sur le compte IG : lecinema.clement
belle histoire bouleversante en effet on prend conscience que dans ces périodes troublées par la guerre, des enfants privés de leurs familles ont pu survivre à de tels abandons...mais il y a des longueurs ....