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Fabien Laval
32 critiques
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2,0
Publiée le 24 mai 2025
Alors, je veux bien entendre que ce n est pas une suite des trois premiers et qu il faille le visionner avec un regard neuf... Mais là , ça ne fait aucun doute que ce n'est absolument pas la même chose..! Ni de près ni de loin ....! Ce n est même pas un film d horreurs , mais une horreur à lui tout seul ..! Vite regardé, vite oublié... ..!
Je mets une étoile uniquement pour la musique des années 80 et la belle ambiance visuelle. À part ça, j’ai trouvé que c’était très mal réalisé. On a l’impression d’avoir déjà vu tout ça ailleurs : les dialogues sont clichés, et les scènes d’horreur sont franchement ratées.
J’ai eu envie d’arrêter après 30 minutes… mais j’ai continué, juste pour profiter de la musique
Cliché mais amusant, Fear Street Prom Queen ne réinvente rien mais ce n'est pas grave car c'est fun. Le casting est bon, l'histoire n'est pas originale mais on ne s'ennuient pas. L'ambiance marche très bien. Les meurtres sont gore. La réalisation n'est pas exceptionnelle mais bon, ça passe. Au final, Fear Street: Prom Queen n'est pas un film très originale mais est un film d'horreur acceptable et amusant.
Je ne connaissais pas la franchise "Fear Street", et ce 4e volet ne m'a pas spécialement donné envie de la connaître mieux. On y retrouve tous les clichés qui caractérisent 99% des slashers américains, y compris les ados décervelés (parfois au sens propre...) et l'humour aussi raffiné qu'un cassoulet en boîte. Peu de surprises donc avec cette "Prom Queen", d'autant moins que le suspense - généralement la seule raison de suivre ce genre de film jusqu'au bout - se dégonfle progressivement dès la 60e minute. Cela dit, je dois admettre que le casting est correct (au passage, j'ai eu la surprise de reconnaître l'excellente Lili Taylor qui avait disparu de la circulation ces dernières années), la réalisation relativement inventive et efficace, et l'ambiance "eighties" plutôt convaincante. Autant de raisons qui m'incitent malgré tout à une certaine indulgence.
Un très bon slasher comme on les aimes ,classique et efficace ! qui nous replonge dans les années 80 avec de la bonne musique ! les acteurs jouent bien , le suspens le sang l'ambiance ...
Ils repartent sur la franchise des Fear street mais en changeant de réalisateur et d'axe de narration en abandonnant le côté voyage dans le temps. On est ici face à un slasher teen-movie qui n'apporte rien de neuf mais qui respecte les codes du genre. Les twists finaux font plaisir et on apprécie cef ilm de genre bien sanglant.
Ce quatrième épisode se détache des trois premiers. S’il en garde leur ton de comédie horrifique, il n’en reprend pas les personnages et propose un récit sans lien avec eux, si ce n’est la ville maudite où se situe l’intrigue. Pastiche de slasher, il se veut gore, gras et rigolo mais ne parvient jamais à l’être réellement. Il est juste bête.
Ce nouvel opus se détache totalement de la trilogie originale en s'écartant de l'histoire principale !! là on est plutôt dans un slasher Scream made in Netflix !! Cela reste correcte pour le genre avec des scènes bien gore et violente !!
Déjà le quatrième opus de la franchise « Fear Street »... qui nous fait suivre, depuis quelques années, le tragique destin de la petite ville de Shadyside (Ohio) à travers les âges. Le cinéaste Britannique Matt Palmer (totalement inconnu) succède à l'Américaine Leigh Janiak en conservant l'esprit « années 1980 » qu'elle avait jalousement mise en place dans les trois premiers épisodes. Autant le dire tout de suite, si les codes inhérents à cette époque sont bien présents, on perd tout de même beaucoup en originalité... et donc en surprise. En effet, ce nouvel épisode n'apporte pas grand chose au fil rouge qui jalonne l'intrigue depuis le départ et le nouveau scénario se contente de parodier les « slasher movies » qui ont monopolisé le genre pendant une petite dizaine d'années. Du coup, on ne peut qu'être légèrement déçus par « Prom queen » tant il paraît n'assurer que le stricte minimum. Cependant, si on se réfère aux modèles à qui il s'efforce de rendre hommage, ce film possède quelques qualités, notamment dans les effets sanguinolents qui sont très efficaces. Le côté kitch est même plutôt bien assumé et les inconditionnels des vieilles cassettes vidéos reconnaîtront quelques clins d’œil cinéphiles assez réjouissants. Au final, je me suis bien amusé, même si je me demande si le filon n'est pas en train de se tarir de façon définitive. Attention à l'épisode de trop !
Dring dring. Oui allô ? Bonjour, c'est l'originalité. Je voulais vous prévenir que je suis partie en vacances. Et en effet, l'originalité semble complètement absente de toute cette production. Sous prétexte de nous proposer un hommage aux films d'horreur des années 80, on nous sert une sauce réchauffée mille fois sans jamais chercher à surprendre. Inutile de faire long : ici c'est du déjà vu, de l'histoire à l'écriture caricaturale de tous les personnages jusqu'au dénouement final pour quiconque ayant déjà vu un teenage movie horrifique tout droit sorti des décennies précédentes. Le travail vintage de l'image qui donne un cachet au film et l'ambiance musicale des 80's parviennent tout de même à nous baigner dans une ambiance nostalgique nous permettant de passer un moment pas trop désagréable. Dans la lignée de cette saga de Fear street en somme...
Une recette éculée, un goût de déjà-vu. Avec Fear Street: Prom Queen, Netflix nous sert une nouvelle tranche de slasher rétro, puisée à la louche dans la nostalgie des années 80. Le film coche toutes les cases du cahier des charges : lycée américain, bal de promo, outsider traquée, tueur masqué, secrets de famille et bande-son vintage. Un cocktail bien connu, secoué sans grande audace. Certes, la reconstitution est soignée, et les amateurs du genre y trouveront une ambiance familière, presque réconfortante. Mais ce confort a un prix : celui de l’oubli rapide. L’intrigue peine à surprendre, les rebondissements sont téléphonés, et les personnages, bien que sympathiques, manquent de relief. On regarde sans ennui, mais sans passion non plus. Fear Street: Prom Queen n’a rien de catastrophique — c’est propre, efficace, calibré — mais c’est précisément ce qui lui manque : une âme, un souffle, une folie. Au final, un film qui se laisse consommer, puis s’efface, comme tant d’autres avant lui.
Je ne l'ai pas trouvé si mal ce nouveau volet. Il se veut parodie des films d'horreur pour ados, avec ses clichés assumés. Du gore, une fin bien sentie, du loufoque, quelques références sympa (Carrie surtout). J'ai passé un bon moment.
C'est vraiment nul mais volontairement. Ça reprend les codes vu et revu des slashers des années 80 sous un fond de bal de promo ado avec ses stéréotypes classiques. Même la musique reprend ça. J'ai vraiment bien aimé. Mais je pense tout de même qu'on aurait pu faire mieux que ce soit avec le traitement du grain de la caméra pour encore plus faire un hommage et reprendre les codes à la façon de MaXxXine pour faire quelque chose de moderne et hommage. Mais c'est sympa j'ai passé un plutôt bon moment !
Autant les 3 volets de Leigh Janiak étaient réussis mais là le dernier volet, une vraie daube, entre humour et gore, casting et bande son ça ressemble ok mais rien à voir avec les 3 premiers volet et d'ailleurs ce n'est pas de Leigh Janiak mais d'un autre réalisateur, elle aurait dû le faire elle même si elle voulait une partie 4, dommage je pense que ça leur fait une mauvaise pub...