Comme disaient les célèbres philosophes "Les InConnus " c'est nippon ni mauvais ... Dèjà Karin Viard et Poladyles à l'affiche ça sent un peu le pâté , mais là je dirais plutôt que ça sent la naphtaline !! Une successions de sketchs à l'humour éculé (Et c'est pas un gros mot ) surtout dans l'appart c'est un peu pénible ; pour le manoir c'est un peu (juste un peu) plus amusant . Eddy Mitchell semble avoir été fossilisé au " Bonheur est dans le pré" et sa copine Azéma de même ! Pour moi , franchement ce film est une perte de temps ; Hé! Bruno , faudrait voir à un peu se bouger le ... et à se renouveler de temps en temps au lieu de servir la soupe aux copains!!!
Parquet flottant, jardin piscinable, dressing parental, bien d'exception : le vocabulaire, souvent hyperbolique, des agents immobiliers, fait partie du bagage de Wahou !, censé nous faire sourire de connivence. Cela arrive de temps en temps mais moins qu'espéré dans cette comédie de mœurs gentillette d'un Bruno Podalydès moyennement inspiré. La faute à un scénario en boucle qui enchaîne les saynètes inégales où la transaction immobilière compte évidemment moins que les interactions humaines. Bien sûr, il y a ce côté désuet et habituel des films d'un auteur qui n'a pas son pareil pour croquer la vie des gens, leurs petites mesquineries et leur mélancolie, mais le côté indolent de la mise en scène ressemble cette fois-ci un peu à de la mollesse. Les personnages sont trop nombreux, joués pour la plupart par des comédiens fidèles au cinéaste et familiers au spectateur, pour pouvoir s'attacher à l'un d'entre eux, en particulier. Ce divertissement léger, quand même un peu limité par son sujet, où il était difficile d'y injecter davantage de poésie, n'a que peu de chances de rester dans les mémoires. Disons qu'il procure sur l'instant de petites ondes de plaisir, dans des dialogues trop rarement enlevés, grâce à des comédiens auxquels il n'est nul besoin d'apprendre comment être bon, ne serait-ce que pour une scène ou deux : Podalydès (Bruno et Denis), Azéma et Viard, en particulier.
Toujours un plaisir de retrouver la bande à Podalydès, dans un style et genre aussi singulier que peut l'être un Emmanuel Mouret ou même un Dupontel. Un univers souvent poético-social qui tente de mêler légèreté, nostalgie et réalisme du quotidien. Malheureusement cette fois Bruno Podalydès confond avec mélancolie, redondance et même naphtaline. Le scénario est une sorte de sketchs successifs plus ou moins inspirés, plus ou moins drôles, qui manque clairement d'idées et de trouvailles pour réellement surprendre. Le film est construit autour de deux logements à vendre, un appartement "moderne" et une grande maison en pierre façon petit manoir ou "malouinière". La partie appart est souvent sans grand intérêt tandis que pour la maison il y a plus de matière, de propos ou de réflexion même si ça manque un peu de peps ou de "sang neuf" sur le fond. D'ailleurs le personnage de Eddy Mitchell renvoie irrémédiablement à ses rôles dans les films de Etienne Chatliez. C'est charmant, joliment fantaisiste mais bien trop inoffensif au vu du sujet pour convaincre pleinement. Site : Selenie.fr
Un film aux dialogues réactionnaires et révolus! Les films de Podalydès deviennent poussiéreux j’ai 65ans et il me semble que nous ne vivons pas la même époque. Les personnes qui riaient avaient au moins 80 ans. Bref ressaisissez vous Bruno! Faire jouer ses amis pourquoi pas mais avec des dialogues originaux et piquants. On s’ennuie ferme!
Ce nouveau Podalydès est un très bon cru ! Drôle, poétique, doux et acidulé. Décidemment l'un des meilleurs auteurs de comédie dans le cinéma français !
Des petites tranches de vie justes, souvent charmantes et qui s'imbriquent bien les unes aux autres! Le film reflète notre époque et suscite déjà une certaine nostalgie ! Allez-y ! ne serait-ce que pour lire une bonne vieille BD planqué au fond d'un grenier et humer le chocolat de Sabine Azema!
Comédie vieillotte et poussiéreuse, ce film est une série de sketchs où tout le monde fait son numéro et cabotine. Savine Azema et Edddy Mitchell en tête reformant le couple de Chatiliez. De l'entre-soi paresseux, qui ne fait pas rire avec des gags lourdingues qui se veulent poétiques. Podalydes semble en panne d'inspiration pour recycler ces histoires de ventes immobilières.
C'est pas un scénario de malade, ça aurait être plus travaillé. Mais les scènes avec tout ces acteurs sont un régal pour moi. Des personnages supers. Comme dans la vie ; parfois un peu spéciaux ou dérangés. J'en aurais bien repris 30 mns. Sur ce sujet il y a à dire.